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Des hommes qui aiment les plantes
Mancuso Stefano ; Marino Gérard ; Rio Vincent
KLINCKSIECK
24,00 €
Épuisé
EAN :9782252040249
Ce livre relate les vies exemplaires, les anecdotes et les recherches de quelques hommes - naturalistes, botanistes, généticiens, philosophes et explorateurs - qui ont révolutionné notre idée du monde végétal. Cinq siècles de stupéfiantes découvertes botaniques. Charles Darwin et l'orchidée de Madagascar qui ne peut être pollinisée que par une seule espèce de papillon ; la théorie fondamentale du savant anglais sur la fécondation croisée et sur l'évolution des plantes ; Federico Delpino qui a étudié la collaboration entre végétaux et fourmis ; les observations de Léonard de Vinci sur la disposition adoptée par les feuilles pour capter la lumière solaire ; la découverte de l'Amorphophallus titanum par Odoardo Beccari à Sumatra ; l'histoire tragique de Nikolaj Ivanovic Vavilov qui, en cherchant à sélectionner en laboratoire un super-blé capable de nourrir des millions de Russes, préservera la diversité des plantes mais mourra de faim dans une prison soviétique. Et encore, le génie de Marcello Malpighi ; l'invention de la génétique végétale par l'abbé Mendel ; la vie extraordinaire de George Washington Carver, premier Noir américain diplômé, et la ténacité de Charles Harrison Blackley cherchant la cause du rhume des foins.
Résumé : Venise est une ville : le titre en manière d'évidence ironique et affectueuse fait le fond du propos de l'auteur, Franco Mancuso, architecte et urbaniste de renom, dont l'acuité du regard - technique, historique, critique - offre au lecteur de comprendre Venise comme peu d'ouvrages le lui permettent. Une ville : non pas une image, un prétexte à rêverie, un conservatoire de temps révolus, une bizarrerie sentimentale, un tableau romantique ou une méditation sur la mort et ses masques - ce qu'elle fut trop souvent, et chez trop d'esprits, pour que l'auteur ait à s'en soucier. Non : une ville où l'on vit, une ville bien actuelle aussi, la Venise que l'on voit, invitant à la vie qu'on peut y mener, que ses habitants y mènent concrètement, et surtout au déchiffrement de ses formes, de la manière dont elle s'est construite et dont elle continue d'exister. Mais bien sûr ce n'est pas n'importe quelle ville : pas seulement parce qu'une cité lagunaire n'est pas chose fréquente, et que l'est moins encore une telle richesse historique, architecturale, artistique. Mais aussi parce qu'elle n'a cessé d'inventer sa façon propre d'être une ville, dans les conditions où elle se trouvait. D'où l'immense intérêt de l'ouvrage de Franco Mancuso, dont le lecteur peut suivre les explications, les descriptions, les démonstrations pas à pas, en vérifiant au besoin sur le riche matériau documentaire rassemblé par l'architecte : quelles ont été les réalités de sa construction, les moyens de sa négociation avec l'eau, les techniques qu'elle a mises au point, les principes urbanistiques qu'elle a su inventer, en somme cette industrie toute concrète qui l'a rendue telle ? Comment a-t-elle pu exister dans un site si hostile à toute habitation, et comment peut-elle continuer de le faire quand il est devenu soumis à toutes les menaces de la "modernisation" de la lagune ?
Mancuso Vito ; Martini Carlo Maria ; Taussig Sylvi
C'est un fait, depuis un demi-siècle, l'Église catholique a développé de considérables efforts dans son dialogue avec le monde moderne. Mais un domaine théologique demeure encore intouchable, même après le concile de Vatican II: celui des fins dernières. Or, que peuvent bien signifier à l'heure de la relativité et de la physique quantique, de l'évolution et de la biologie moléculaire, de la psychanalyse et de l'astrophysique, des mots tels que Résurrection de la chair, Jugement dernier, Enfer, Paradis, Purgatoire... Au risque d'ébranler un édifice dogmatique figé depuis le Moyen Âge, Vito Mancuso, philosophe et théologien catholique enseignant à l'université San Raffaele de Milan, lance un débat qu'il juge indispensable pour rendre au christianisme sa crédibilité perdue. Prenant le problème à sa racine, il nous invite à une véritable enquête sur la définition de l'âme, qui convoque aussi bien les maîtres de la philosophie grecque que les grands penseurs chrétiens du xxe siècle en passant par les Pères de l'Église et les autres religions, notamment orientales. Sa conclusion sera jugée irrecevable par certains (elle a fait scandale en Italie où ce livre est devenu un best-seller). Mais, comme le suggère le cardinal Carle Maria Martini dans sa préface, Vito Mancuso aura eu le mérite de soulever des problèmes épineux pour l'Église, et fondamentaux pour tous.
Résumé : Les plantes forment 99% de la biomasse, sont indispensables à l'homme et peuvent très bien se passer de lui quand l'inverse n'est pas vrai. Mais qui sont-elles ? Avec ce livre nous apprenons qu'elles ont une vie sociale, communiquent, s'entraident, sont dotées de mémoire, discernent formes et couleurs, ont une personnalité et sont capables de stratégie (elles ont par exemple plusieurs "cerveaux" sur leurs feuilles : l'arrachage malencontreux de quelques-unes n'empêchera pas la plante de prospérer). De quoi remettre en question nos certitudes et opter pour des cultures sans pesticides ?
Résumé : Les plantes sont-elles intelligentes ? Oui, et bien plus que nous ne pourrions l'imaginer, nous répond Stefano Mancuso. Savant de renommée mondiale, fondateur de la neurobiologie végétale, il est le premier à avoir démontré que, comme tous les êtres vivants, les plantes discernent formes et couleurs, mémorisent des données, communiquent. Elles ont une personnalité et développent une forme de vie sociale basée sur l'entraide et l'échange. Véritable manifeste écologique, ce livre pionnier, qui a bénéficié d'une reconnaissance internationale, nous plonge dans un incroyable voyage au coeur du monde végétal. Un monde qui, en formant plus de 99 % de la biomasse, s'avère aujourd'hui indispensable pour l'humanité. Car si les plantes peuvent très bien vivre sans nous, nous ne survivrions pas longtemps sans elles ! A l'heure où l'on recherche d'autres modes de vie, où les ressources naturelles s'épuisent, nous avons tout à apprendre du monde végétal dont dépendent la survie et l'avenir de l'homme.