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EXIL SCOLARITE PANDEMIE
MANCO ALTAY
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782140342257
Cet ouvrage aborde le triangle "Ecole-Exil-Pandémie" sous deux parties : les effets de la crise sanitaire sur les populations scolaires exilées, au sein de l'enseignement obligatoire et, à l'autre extrémité de l'éventail scolaire, ses impacts au niveau de l'enseignement supérieur. Dans les deux cas, les textes proposés concernent des faits relevant de la pandémie, intégrés à des contextes sociohistoriques globaux qui occasionnent des inégalités importantes entre familles, enfants, élèves, étudiants et enseignants, des iniquités qui n'ont pas attendu la crise sanitaire pour sévir, mais que le Covid-19 semble, dans de nombreux cas, avoir amplifié les conséquences. Les textes montrent néanmoins, dans plusieurs situations, la force de résilience des parents et des jeunes, ainsi que des acteurs de l'éducation qui, par leurs réactions, ont pu réduire les effets de la pandémie sur l'éducation, voire ont pu, dans une certaine mesure, tirer avantage de la crise.
Cet ouvrage veut renforcer l'appropriation de la langue française par les migrants et non leur apprendre au sens strict, tout en valorisant leurs identités à travers une participation dans le pays d'accueil. L'approche met en exergue des actions et des recherches qui travaillent sur les représentations et analysent des activités socioculturelles alternatives aux cours traditionnels.
Ce livre regroupe diverses contributions illustrant les complémentarités entre les notions du développement local, d'une part, et du transnationalisme, d'autre part. Ces préoccupations sont articulées à l'aune d'une approche interculturelle. Un premier noyau des textes présentés dans ce volume fut produit à l'occasion du troisième congrès de l'Association Internationale pour la Formation, la Recherche et l'Intervention Sociale (AIFRIS), un congrès tenu les 21-24 avril 2009 à Hammamet en Tunisie. Le volume s'ouvre également à quelques travaux hors congrès, afin d'articuler le corpus au débat international sur le rôle, dans ce contexte, de l'intervention sociale. L'ouvrage est structuré en cinq parties : après l'introduction qui précise les enjeux, une partie discute des liens entre développement local et transnationalisme. Suivent des articles sur les interventions interculturelles dans des situations de transnationalité. Un copieux chapitre est consacré à la pratique des formations en contexte transnational. Une carte blanche sur les relations interculturelles en Méditerranée clôture, enfin, le livre.
Métissages 100 % est au croisement inattendu de deux "routes de soi". Une jeune femme issue de l'immigration faisant carrière dans la mode, en conflit avec ses parents traditionalistes, et un professeur d'histoire et de langues orientales dont la vie tourne en rond. Sur fond de négociations de l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne, nos héros sont menés d'aventures en épreuves, de Bruxelles à Istanbul, à la recherche de leurs idéaux : 100 % d'improbables métissages.
Les stratégies identitaires des jeunes issus de l'immigration peuvent-elles faciliter leur intégration dans le pays d'accueil? En définissant les stratégies identitaires comme mobilisation de valeurs au service de projets personnels, on constate qu'elle favorisent l'intégration, entendue comme équilibre et capacité de négociation. L'introduction de l'intentionnalité des jeunes d'origine étrangère dans ce débat, permet de capter la réciprocité des échanges. Se situant dans une perspective constructiviste et s'appliquant au terrain de l'immigration originaire de Turquie, cette recherche montre la diversité des modalités de gestion identitaire et en évalue l'efficacité.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.