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Initiation à l'analyse économique. Approche macroéconomique
Manassa Simon
PU RENNES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782868475268
Après les années de quiétude des décennies cinquante et soixante durant lesquelles la croissance économique assurait à chaque Français un emploi stable et une hausse régulière de son revenu, la décennie quatre-vingt fut une période de doute face à une précarité économique marquée par la montée du chômage. Les Français qui se souciaient peu de l'analyse économique lorsque l'économie fonctionnait bien, commencent à s'interroger sur ses mécanismes profonds à partir du moment où son fonctionnement a été remis en cause. Ils cherchent alors à comprendre les phénomènes qui provoquent les fluctuations de l'activité et des revenus, la montée du chômage ou les variations des taux d'intérêt ou des taux de change. Cet ouvrage, spécialement destiné aux étudiants en DEUG de Droit ou d'AES, en BTS, en IUT, aux étudiants en école de commerce et aux salariés en formation continue, cherche par une présentation de l'approche keynésienne, à répondre à ces interrogations fondamentales et communes à chacun en privilégiant l'analyse des mécanismes de base de l'activité économique. Il s'adresse ainsi à tout lecteur qui cherche à comprendre le monde économique dans lequel il agit et réagit.
Le Livre des exorcismes" contient la forme et la manière d'exorciser les maléficiés avec les prières et adjurations requises. Il permet de rejeter les esprits malins des corps obsédés, de guérir de toutes sortes de maléfices et de réprimer toute infestation démoniaque. Il s'agit là d'un manuel d'exorcismes très anciens puisqu'on y trouve, entre autres, l'Exorcisme du Rituel de Paul V, qui fut Pape en 1605, et des Exorcismes du Rituel de Malines. Ce manuel d'exorcismes donne le texte complet des prières, oraisons, psaumes, exorcismes et adjurations nécessaires. Il guide l'exorciste en lui indiquant à tout moment ce qu'il doit dire ou faire. Seules les personnes animées du désir de secourir leur prochain et de leur venir en aide doivent posséder cet ouvrage.
La Magie blanche est l'arme par excellence pour lutter contre le mal. Cet ouvrage dévoile les secrets les plus précieux et les plus anciens, ces secrets qui se gardent jalousement dans les familles et ne se transmettent que de père en fils, ces secrets qui ont été depuis toujours ceux des bergers et des rebouteux. Se trouvent entre ces pages près de 300 prières secrètes, remèdes, conjurations, gardes, exorcismes, bénédictions et secrets les plus rares. Depuis le fameux secret pour dissiper les brûlures, à celui servant à soigner zona, entorses, angines ou fièvres, à se libérer d'un mauvais sort, à se garder du danger ou de l'adversité, ou encore à protéger et guérir des animaux... Vous retrouverez dans ce livre le savoir des anciens, et aurez à votre tour la possibilité de les mettre à profit.
Sous le poids brûlant des événement, ainsi parle-t-on desguerres civiles, une femme se voit projeter dans son passé.C'est le seul chemin à prendre, puisque les voies de l'avenirsont barricadées. Mais, des plis de sa mémoire, surgissent dessouvenirs plus meurtriers que la guerre, plus assassins que desobus. Sous l'ombre tutélaire de ce grenadier, un secret defamille, longtemps protégé, éclate, telle une grenade, ce beaufruit d'automne aux couleurs du sang qui, devenu une arme,explose en mille grains de douleur. Ecrit dans une languesavoureuse, où le tragique des âmes le dispute à la beauté dumonde, ce roman de May Menassa, le premier à être traduit enfrançais, révèle une romancière de haut vol.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour