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Ushijima Tome 9
Manabe Shôhei ; Simon Pascale
KANA
8,10 €
Épuisé
EAN :9782505005162
Revue de presse Ushijima, l'un des mangas les plus sombres, psychologiquement et politiquement incorrect va t-il une fois de plus nous emmener dans une spirale néfaste de la cruauté et du cynisme du Yamikin ??et bien non à notre plus grande surprise, le freeter est maintenant devenu le personnage central du récit, nous errons avec lui pendant 26 chapitres !! Mais qu'en est il de ce volume où Ushijima n'apparaît que deux fois...La leçon de vie - que notre anti-héros quasi-hikikomori et vivant de petits boulots au jour le jour - qu'a eu lors de la saisie de la maison familiale due à l'endettement de sa mère par Ushijima (renommée Tajima pour l'occasion), un autre endettement pour survivre avec des intérêts toujours plus exorbitants va lui donner l'envie de refaire sa vie et de renouer les liens avec sa famille.Ainsi, au fil d'un jour de bord tenu sur son blog, le freeter va faire des connaissances dans un guest-house, tenter de nouveaux jobs d'intérim et surtout se confronter à la vie de la rue avec des sans domicile fixe s'inventant des vies pour exiger un respect.Pour une fois, un volume d'Ushijima qui montre que l'Homme peut être bon et en vouloir, à tel point que la famille de notre freeter est reconnaissante envers le Yamikin pour leur avoir fait confiance, un comble !!! Et c'est comme cela que le freeter va se retrouver à payer les dettes de ses parents en travaillant d'arrache pied pour des personnes âgées dans l'espoir de voir un jour la dette s'effacer et de retrouver le bonheur auprès des siens : finalement l'intervention du Yamikin aura eu des effets sur les consciences.Un volume touchant dont jusqu'à la dernière page on attend un coup bas d'Ushijima... il n'en n'est rien, on ne cerne toujours pas sa personnalité, et tant mieux, le lecteur va de surprise en surprise avec ce seinen qui donne une vraie leçon de vie !!! daigoro (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Avec ce nouveau volume, nous reprenons les aventures du freeter et de ses parents, dont la mère a contracté un emprunt auprès d'Ushijima ( surnommé Tajima pour l'occasion ) afin d'acheter des actions qui sont censées remonter en bourse selon les dires d'un spécialiste véreux ami d'Ushijima...En parallèle des mésaventures de cette maman complètement perdue et exploitée par ces voleurs, son freeter de fils essaie sans y parvenir à refaire surface et à se réintégrer dans la société au travers tout d'abord d'un emploi, auquel il n'ira pas... son manque de confiance en lui l'en empêchant... Son décalage par rapport à la vie et aux autres ne lui fait pas prendre conscience de son état même lorsqu'il croise une connaissance du lycée, selon lui ce sont les autres qui sont responsables de son état... même lorsqu'il réceptionne les lettres d'assignation pour sa mère qu'il oublie négligemment de lui remettre...L'auteur replonge à nouveau la famille dans le désarroi lorsqu'Ushijima apprend qu'elle possède une maison hypothéquée et que la grand mère de la famille également, s'engage alors des rendez vous douteux avec des spécialistes de revente immobilière rapide... tout s'accélère, la dette a été enregistré, il est trop tard, et Ushijima comme à l'habitude à l'aide d'un complice vide le compte alors fournie par la vente de la vente de la maison de la grand mère de cette mère affolée...Le freeter ne comprenant que trop tard que c'est de sa faute si les lettres d'assignation sont restées sans réponse...Toujours plus sombre et sournois, Ushijima sonne vrai ... à l'heure actuelle, où plus rien n'apparaît certain, et où l'on imagine que certains profitent de ces situations complètement graves, tristes et impensables, on ne peut que constater les dégâts tardifs de ces crédits à la consommation...Une oeuvre génialement noire, malheureusement vraie et probable pas seulement au Japon... daigoro (Critique de www.manga-news.com)
Sur les pas d'Ushijima, un "encaisseur" qui travaille pour le compte des yakuzas, le lecteur rencontrera une série de personnages tombés dans la déchéance du surendettement. Au travers de ces destinées toutes plus tragiques les unes que les autres, c'est un portrait original de la "société d'en bas" que l'on découvre dans ce manga avec, par exemple, une jeune fille ne résistant pas à la pression sociale et se ruinant en vêtements de luxe ou un joueur invétéré et obsessionnel qui y laisse sa chemise et même plus, etc. Ushijima, l'usurier de l'ombre est un manga vraiment étonnant ! On rentre dans un univers très noir où les yakuzas règnent en maîtres, où blanchiment d'argent et combines en tout genre fleurissent dans un univers urbain décalé. Shohei Manabe fait partie des auteurs les plus prometteurs de la jeune génération de mangakas. Son style reconnaissable entre tous, avec un trait incisif, chargé d'encre est fascinant. Le style que ce soit du dessin ou des histoires présente un curieux mélange entre expressionnisme et western. La facilité de Shohei Manabe à restituer sa fascination pour la violence et la noirceur de l'âme humaine sans se perdre dans le propos en fait un des grands auteurs de roman noir graphique.
Nouvel arc pour ce volume avec le début d'une histoire totalement différente du freeter, cette fois-ci l'auteur s'attaque à un salaryman, mais tout ce qui a de plus sympathique et d'honnête.Il travaille en tant que représentant, vendeur de matériel médical dans des cliniques privées et des hôpitaux, il est passionné de photographies et à une femme et deux enfants. Tout semble aller pour le mieux, lorsque l'on découvre son quotidien où sur son lieu de travail, il ne fait que subir les brimades de son incapable de supérieur.Le quasi totalité du volume décrit la vie de Kobori, qui fait attention au moindre de ses yens dans le but de ne priver en rien sa famille, pour que ses enfants puissent bénéficier de tout ce sont il son besoin. C'est un ami qui va lui faire découvrir les pachislots illégaux où il va gagner en jouant pour la première fois la somme de 200.000 yens, qu'il va garder précieusement - à la grande surprise de son ami, qui doit déjà beaucoup aux yamikins du coin...Cette fois-ci Ushijima, le Yamikin n'apparaît que dans les dernières pages du volume pour réclamer de l'argent à son ami...Ce titre prend une tournure inattendue avec ce volume où finalement le héros que nous suivons est foncièrement stable et bon. Cela laisse pourtant présager le pire pour la suite, un volume qui donne quelques clés pour la suite du récit, allons nous observer un Ushijima encore plus coriace et moins humain ou au contraire une absence caractéristique d'un irrespect et d'un ennui vis à vis de son interlocuteur...La fin gaie et emplie d'espoir de l'arc du freeter nous laissait attendre le pire pour ce nouveau volume et malgré l'absence d'inhumanité et de prêt d'argent suivi de non-compassion, ce tome empli encore plus le lecteur d'effroi tant Ushijima est capable du pire... Le prochain volume va s'avérer primordial pour la tournure des évènements.Shohei Manabe mène habilement sa barque, laissant le lecteur indécis entre un Ushijima prêteur incorruptible et des anti-héros victimes de la société ( pour ceux qui veulent bien s'y complaire )...Toujours aussi haletant, ce volume se lit la peur au ventre, la peur de voir apparaître Ushijima devant Kobori pour l'instant innocent et non gagé...daigoro(Critique de www.manga-news.com )
4e de couverture : 1945, le Japon est vaincu. De retour au pays, deux soldats qui se sont connus sur le front, le bonvivant Kadomatsu et le désenchanté Toku, se retrouvent par hasard dans un Tokyo détruit et occupé par l'armée américaine. Entre débine et combines, marché noir et prostitution, la question quotidienne de la survie est si cruciale qu'elle éclipserait le désespoir chevillé à ces âmes vaincues. Malgré tout, au fil des nouvelles solidarités qui se nouent dans l'adversité, c'est bel et bien la vie qui regagne du terrain.Notes Biographiques : Né en 1972, diplômé de l'Osaka University of Arts, Sansuke Yamada signe mangas et illustrations pour une grande variété de supports, allant de la presse gay aux publications jeunesse. Également acteur et musicien, il est révélé au grand public en 2013 avec son manga Sengo, distingué en 2019 par le prix Osamu Tzeuka et par le grand Prix de la Japan Cartoonist Association en 2019. Né en 1972, diplômé de l'Osaka University of Arts, Sansuke Yamada signe mangas et illustrations pour une grande variété de supports, allant de la presse gay aux publications jeunesse. Également acteur et musicien, il est révélé au grand public en 2013 avec son manga Sengo, distingué en 2019 par le prix Osamu Tzeuka et par le grand Prix de la Japan Cartoonist Association en 2019.
Inoue Tomonori ; Koechlin Anaïs ; Berberian Martin
Résumé : Raizó et Miharu sont contraints de se séparer, et la jeune écolière va devoir remplir seule la mission la plus importante de sa carrière : tenter d'éliminer Sabuco Muse,. Malgré le lourd arsenal à sa disposition, la tâche ne va pas être, une partie de plaisir. Révélations.. rebondissements... notre duo n'est pas au bout de-ses surprises"
Résumé : Shiho Sawaragi se fait voler l'argent du voyage de classe dont elle était responsable. Le coupable est forcément l'un de ses camarades de classe ! Quelques jours plus tard, cinq élèves dont Shiho sont enlevés et forcés de participer au "jeu de l'amitié" afin de rembourser la dette de l'un d'entre eux. S'engage alors une guerre des nerfs sur fond de calculs, trahisons et révélations blessantes entre amis?
Résumé : Kô Fujimura, un jeune homme de 19 ans, est admis aux urgences les yeux ensanglantés après avoir été renversé par une voiture. Les médecins parviennent à sauver sa vue, mais depuis l'opération, il est doté d'un étrange pouvoir de perception : il a le don de voir ceux qui ont "quelque chose en plus". Il va alors mettre sa nouvelle faculté au service de trois jeunes et belles policières qui tentent d'élucider d'horribles et mystérieux meurtres.