Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Veronica Franco. "Ma vie brisée de courtisane"
Mamy Sylvie
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782336003122
Veronica Franco fut la plus célèbre courtisane de Venise. Issue d'une famille bourgeoise déchue, fille d'une prostituée notoire, grâce à sa beauté et sa culture, elle réussit à se hisser au niveau des cercles politiques et académiques les plus huppés. Après sa rencontre avec le jeune roi de France Henri de Valois, elle fut brisée par le clan adverse, couverte de calomnies, accusée d'hérésie, jugée par l'Inquisition, puis réduite à la plus grande pauvreté. Veronica Franco publia un recueil de Tierces Rimes et des Lettres familières où elle exprime en termes forts son combat contre la domination masculine et patricienne. Elle consacra ses dernières années à la fondation d'un hospice, toujours visible à Venise, destiné aux prostituées qui voulaient changer de vie sans finir leurs jours dans l'ombre d'un couvent. Dans ce récit, la fiction se mêle aux éléments historiques, tous issus des archives vénitiennes.
L'été est la saison des vergers chargés de fruits mûrs, des cabanes et des jeux d'enfants. Pour l'auteur, il est ombre et errance dans la ville. Sur un fond d'inépuisable mélancolie, on croise des êtres solitaires, des étrangers surtout, tandis que remontent à la conscience des bribes de souvenirs heureux. Dans la chaleur de Paris au mois d'août, la pensée s'engourdit, le souffle s'amenuise 'et la parole se retranche derrière la page.
Les inlassables amoureux de Venise semblent avoir exploré calli et campi jusqu'à leurs replis les plus intimes... Et pourtant, combien passent devant les maisons où vécurent Monteverdi, Vivaldi, Marcello, Galuppi, Malipiero et Nono sans même lever la tête? Ignorant de la même manière les hôtels où s'arrêtèrent Mozart, Wagner, Liszt, Tchaïkovski et Stravinsky. Le défi de ces Sept balades musicales dans Venise est de nous raconter cinq siècles d'une histoire riche et fascinante, nous guidant de palais en églises, des mythiques ospedali aux légendaires théâtres d'opéra, tout en captant les atmosphères sonores uniques de la ville-musique par excellence.
Directrice de recherches au CNRS, Sylvie Mamy a consacré de nombreux ouvrages et articles à la musique baroque italienne, et en particulier à l'Opéra et à Venise
Vénitien dans l'âme, Claudio Ambrosini est l'un des compositeurs majeurs de sa génération. Il est l'auteur d'une oeuvre abondante et multiforme (opéras, oratorios, passions, ballets, installations, oeuvres radiophoniques, pièces instrumentales et vocales), jouée dans les plus grands festivals européens de musique contemporaine. Il a fondé l'Ex Novo Ensemble qu'il dirige. Avec la France, Ambrosini entretient une relation privilégiée : il fut le premier compositeur étranger à être reçu à Rome, à la Villa Médicis ; il a aussi répondu à plusieurs commandes importantes du ministère de la Culture. Ce ne sont pas seulement ses qualités exceptionnelles qui m'ont incitée à engager un entretien avec Claudio Ambrosini (sur son oeuvre, le destin de sa ville natale...), ni les prix prestigieux qui jalonnent sa carrière, mais plus encore sa foi et son enracinement dans l'esprit d'innovation qui animait déjà la culture vénitienne de la Renaissance. Comme ses aînés, Malipiero, Maderna et Nono, Ambrosini a su créer sa place de "Vénitien" dans le milieu musical international. Comme eux aussi, il regarde vers l'avenir avec le souci constant d'ouvrir aux plus jeunes des voies nouvelles, porteuses d'un sens profond pour l'humanité.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.