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Pour l'amour du faux
Mamou-Mani Alain ; Lassaigne Antoine ; Éditions La
LA ROUTE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782386660146
Et si la seule évité était... l'art du mensonge ? Sacha, peintre maudit en quête d'absolu. Sac, escroc flamboyant, stratège du faux. Ensemble, ils réinventent un génie oublié : Igor Sokoloff. Faux tableaux, vraie légende. Le marché de l'art s'enflamme. Mais un grain de sable suffit à tout bousculer : Sophie, beauté énigmatique, surgit avec un tableau, un passé... et un doute. De Paris à la Côte d'Azur, entre coups de pinceau et coups bas, les masques tombent. Qui manipule qui ? Jusqu'où mentir pour exister ? Jusqu'où trahir pour aimer ? Un thriller d'art haletant, drôle et cruel, où les apparences sont toujours trompeuses - et les chefs d'oeuvre, parfois, des mirages. Fruit de trois ans d'enquête dans les coulisses du marché de l'art, ce roman s'empare du faux pour mieux révéler le vrai.
Le numérique change notre vie : il est temps de nous en emparer pour construire le monde dans lequel nous voulons vivre ! Education, santé, intégration, emploi, service public, les nouvelles technologies sont partout, et cela effraie. Au point que la France, sous le coup d'angoisses irrationnelles, court un risque majeur : déserter le terrain numérique. La révolution numérique est peut-être la seule de l'histoire qui apporte une solution à chaque aspect de l'activité humaine. Encore faut-il mettre en place les politiques nécessaires à l'optimisation de ses bienfaits. Il n'est pas trop tard, mais il y a urgence. En replaçant l'homme au coeur de toute technologie, le numérique offre l'occasion d'améliorer l'existence non pas d'une poignée de personnes, mais de tous. Guy Mamou-Mani va encore plus loin : avec cette révolution, on ne change pas seulement d'outil, on change la condition humaine. Loin des discours catastrophistes, ce chef d'entreprise conscient des enjeux actuels brosse le tableau d'une industrie numérique par et pour l'homme et défend la vision optimiste d'une société portée par l'innovation.
Résumé : " Il faisait à Paris une chaleur déraisonnable. Le matin, place de la Concorde, un garde républicain rissolant sous son casque de fer, saisi par un brusque malaise, s'était effondré devant la tribune officielle. Il n'y avait pas un filet de vent depuis quatre jours. L'air était saturé d'ozone, le seuil d'alerte dépassé, la circulation des voitures individuelles interdite. Pour l'exemple, le nouveau président avait voulu descendre les Champs-Elysées à pied, accompagné par l'ovation sans fin d'une foule nombreuse. Il avait aussi ordonné que les blindés et les jeeps restent au garage. Mais les antennes médicales ne suffisaient plus à maîtriser les évanouissements, les crises d'asthme, les difficultés respiratoires, qui augmentaient avec l'épaisseur de la pollution. " Ce 14 juillet, François Mansard, plébiscité par les Français qui viennent de l'élire président de la République, se prépare pour sa première allocution télévisée. Mais soudain, alors que toutes les caméras sont braquées sur lui, il s'écroule, foudroyé, et c'est l'affolement général... Ce polar court, haletant, est un constat à la fois optimiste et désespéré de la folie de ceux qui nous gouvernent. C'est l'histoire d'un désenchantement, celui d'Antoine Colomb, ami et conseiller du président, qui découvre peu à peu le vrai visage de ceux qu'il croyait ses alliés politiques et prend conscience de la compromission des Etats. Reste alors le combat pour l'équilibre économique et écologique de la planète, le dernier qui vaille la peine d'être mené.
La Revue "Diplômées" est une revue de l'Association Française des Femmes diplômées de l'Université. Revue scientifique à comité de rédaction, elle a pour vocation de promouvoir la recherche et la visibilité des femmes chercheuses en Europe. D'inspiration généraliste et interdisciplinaire, libre à l'égard de toute école de pense et des modes intellectuelles. Sa périodicité est de quatre numéro par an, elle accueille ainsi des textes théoriques et de recherche. Dans ce numéro, nous avons choisi d'interroger la thématique "de l'art et des femmes". Quels sont les liens ? Les femmes ont-elles toujours été considérées comme des artistes ou bien comme des "objets" à recréer ?
La Parole des Anges est un ensemble de tableaux de l'artiste Julien Friedler. Il y développe, dans un langage crypté, toute une symbolique de signes dont émanent des oeuvres que l'artiste charge d'une valeur méditative, véritable chemin conduisant à une paix intérieure qui se veut force de vie et de partage. Ces cryptogrammes souvent sur fond noir proposent un récit mystérieux que Julien Friedler nous invite à déchiffrer, dans des compositions à la fois conceptuelles et esthétiques qui s'inscrivent sur la toile, de façon presque hypnotique, sous forme d'un langage codé, ésotérique, primordial, basé sur l'interprétation des signes.
Il s'agit d'un dialogue entre une photographe (Sonia Bressler) et un auteur (Pascal Ordonneau). Des prises de vue, au fur et à mesure des passages. Des images jetées aux yeux d'un auteur. Pascal Ordonneau écrit comme des symphonies poétiques en fonction des lumières, des échafaudages, des ambiances politiques. Le Panthéon devient un drôle d'objet créatif et rieur. Nous devrions rire de tout, de la récurrence comme de l'occurrence. C'est sans doute cela "être au carré". Le Panthéon c'est aussi le départ de la Route de la Soie. Un point de repère au fur et à mesure des kilomètres parcourus. L'histoire de cette mythique route débute ici. Avec un livre au carré...
Behind the World est un travail sur la matière et sur les profondeurs proposé par l'artiste Julien Friedler. Par le biais de sa peinture et de ses installations, il interroge l'âme. Il en scrute les méandres pour tenter de comprendre les mécanismes de la pensée, de percevoir les états de conscience et de vigilance cherchant à déchiffrer l'impénétrable énigme de la vie. Avant toute chose il y a la peinture : La Peinture des profondeurs "Le beau aspire certes au sublime, ou à la contemplation, mais sa force nous transcende".