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La valkyrie et le pianiste. Thuata, Tome 1
Malysa Jeanne
EX AEQUO
20,00 €
Épuisé
EAN :9791038803930
Mariés depuis sept ans, Clyde et Karola McKelloch' vivent heureux avec leur petite fille Aislinn, à Thuata, le domaine ancestral écossais. Pianiste à la renommée internationale, le cadet de trois frères se concentre sur son concerto. Ancienne journaliste et critique musicale, sa femme gère sa carrière avec efficacité. Tout est parfait. Jusqu'au jour où Karola reçoit une lettre l'obligeant à s'envoler vers Berlin, sa ville natale. Dès lors, débute une histoire étrange, au goût métallique, fantastique, héroïque. Ce qui est habituel avec les Mac Kelloch'. Une épée légendaire s'apprête à reprendre son rôle. Mozart s'invite avec sa Flûte enchantée et des manuscrits inédits. S'y ajoutent une mirabelle très colorée, la franc-maçonnerie et une bibliothèque qui n'en fait qu'à sa tête. De même qu'un homme aspirant au 4e Reich. Pour éviter cette issue, les McKelloch' devront suivre le rituel imaginé par le maestro, il y a deux cents ans. Après Anaïs et Iain, puis Alice et Fillian, c'est autour de Clyde et Karola que la trame se tisse. Ceci est le premier épisode de leur aventure qui en compte trois.
Des réponses ont été apportées lors du précédent épisode. Le second manuscrit de Mozart a libéré ses mots. Ils paraissent aussi hermétiques que le premier texte. Que sont donc les Colonnes, les Grenades, le Noir, le Jaune, la Vénérable ? Que diable Mozart a-t-il imaginé ? Karola est revenue victorieuse, portant l'épée et le bouclier. Mais la belle Valkyrie sera-t-elle assez forte pour résister à l'emprise de sa lame ? Une chose est sûre, Clyde usera de tout son amour pour l'en délivrer. D'autant que Maltrius est toujours à la chasse. Il ira jusqu'à l'ignominie pour parvenir à ses fins et obtenir les pleins pouvoirs. Que sont le Noir sous le sol, le clavier de Cristofori, les pierres scellées dans l'abbaye en ruines ? Mozart indique que ce sont les outils que les McKelloch' doivent découvrir et se les approprier. A quoi vont-ils bien servir ? De Florence à Holyrood, de Glastonbury à Edimbourg, tout se jouera sous le Siège d'Arthur. Guidés par Mirabelle et Valerian, les McKelloch' devront accomplir le rituel de Mozart sans faillir. Réussiront-ils ? Ils n'ont pas le choix, ou alors…
Certaines histoires restent gravées, dans le bois ou dessinées dans la neige à tout jamais. " Tel est l'incipit du journal de Florian Audriat, décédé en 2015, père de Camille et de Cédric. Leurs deux parents disparus, ils décident de vendre la maison familiale et s'y rendent pour la dernière fois. En triant les affaires de leur père, ils dénichent des carnets d'écolier qui vont les bouleverser à jamais. En 2013, mû par une nécessité viscérale, Florian y a couché par écrit certains chapitres de sa vie. Ceux qui racontent son grand amour se résumant à une seule lettre : C. Le premier débute en 1961, à son arrivée à l'internat de Mercury, en Savoie. Les suivants révéleront des secrets inavouables à son époque, toute une vie clandestine. Sous le ciel de La Nuit Etoilée sur le Rhône de Van Gogh, Florian et C. rêvent. Au son d'un vieil album vinyle des Drifters, C. et Florian dansent. En témoignent ce noisetier qui fleurit en plein hiver, et cette figurine sculptée qui ne tient pas debout. Et parmi les encres du passé, une interrogation lancinante s'impose à Camille et Cédric : qui est C. ?
Cela fait quatre ans que Fillian Mac Kelloch' fait tout pour retrouver son Lapin. En vain. Le jour de ses trente ans, il abdique et s'apprête à vivre sans l'amour de sa vie. Alice est devenue une pro dans l'art de devenir invisible afin de se cacher de celui qui lui a fait tant de mal. Elle est fatiguée et décide de rentrer chez elle, en Louisiane. Mais lorsqu'une amie proche l'appelle au secours, l'ex-Macc n'a pas d'autre choix que de demander de l'aide à celui qu'elle fuit. Le destin donne une seconde chance à Fillian et il fera tout pour ne pas la gâcher...
Gaspard Sybar, un auteur de littérature érotique (héros de "?Femme qui veut?" et "?Mise en scène?", déjà parues) se voit mettre au défi par son directeur éditorial d'écrire un recueil de trente nouvelles dans un délai d'un mois, afin de les publier dans un des plus grands quotidiens au monde. Ce dernier ajoute une difficulté supplémentaire : chaque texte doit contenir le mot du jour, imposé dans une liste rédigée par le commanditaire. Toutes les lettres de l'alphabet y passent, de la première comme Amour jusqu'à la dernière comme Xyloglossie, pour recommencer par une unique salve afin de respecter le nombre exigé. Aidé de sa Muse, Marianne, Gaspard le relève et le long de ses écrits, il imaginera toutes sortes de situations impliquant une multitude de possibles dans le monde de l'érotisme. Que ce soit l'hétérosexualité, la bisexualité, l'onanisme, le voyeurisme, le lesbianisme, le triolisme, le libertinage, l'auteur ne s'interdira rien. Et ce défi sera aussi l'occasion de s'interroger, à la fin de chaque nouvelle, sur l'amour qu'il éprouve pour sa Muse.
Ruptures historiques et ruptures personnelles se télescopent dans ce roman qui parcourt les années 1960 à 1990 et leurs bouleversements. Ruptures? s'attarde, plus précisément, sur deux faits marquants de cette période : Mai 68 ? sur rappel de contexte national et international, le roman évoque, de Nancy à Metz et Strasbourg, la situation régionale et raconte, en particulier, le Mai strasbourgeois ? et la chute du Mur de Berlin. Parallèlement à cet argument historique, Ruptures? développe un argument romanesque, celui du désespoir amoureux dont il explore les différentes facettes. L'amour fusionnel qui lie Mathilde à Matt, sur fond de Mai 68, alors qu'ils sont tous deux étudiants, marquera celle-ci à tout jamais et elle n'aura de cesse de retrouver le paradis perdu. D'emblée, cette quête d'absolu, de secrètes blessures, également, voueront à l'échec sa rencontre avec le peu sympathique François. Elles l'enfermeront dans un schéma répétitif dont elle ne parviendra que difficilement à se libérer, grâce en particulier à sa passion pour l'art. Mais, prendra-t-elle le risque, dorénavant, de s'abandonner à l'instant et à l'éternité, selon cette formule de Nietzsche qu'elle avait faite sienne autrefois ?
Avec le vent, l'herbe désignait la venue du voyageur. Le retour vers la maison, avec la parole laissée là, les gestes à revêtir dans le froid de tant d'années. Nous attendions de lui, les grandes Odes blanches dans la lumière cassante. L'érosion des pierres aux terres arides, la patiente alchimie : nous nous étions apprêtés pour recevoir leur parfum. Mais rien de tout cela ne nous a été donné. Allant à sa rencontre, nous n'avons vu que la dissolution d'un corps, un éparpillement d'oiseaux, dans l'éloquence de la pluie.