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La véritable histoire de Jules César
Malye Jean
BELLES LETTRES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782251443188
Caius Iulius Caesar: cet être humain exceptionnel qui devint une légende dès son assassinat, qui inspira Bonaparte pour devenir Napoléon, ce fou de pouvoir au point d'en mourir, celui qui dépensa des fortunes en largesses et en pots-de-vin, ce noble qui s'appuya sur le peuple pour pouvoir être proclamé un jour dictateur à vie, celui qui donna le surnom de sa famille à ses successeurs comme à des héritiers et son patronyme à un mois de l'année et à notre calendrier... Tout a été dit sur lui: ragots sur sa sexualité, cruauté injustifiée en Gaule, culte maladif de la personnalité, intrigues politiques et graissages de patte... Comment peut-on se faire une idée juste et précise de ce personnage protéiforme, tel qu'il pouvait apparaître aux yeux de ses contemporains? Comment raconter sa "véritable" histoire? Nous avons à notre disposition les textes antiques qui nous sont parvenus: ?uvres écrites sur le vif de la main même de César (La Guerre des Gaules et la Guerre civile) ou rédigées par un pseudo (La Guerre d'Alexandrie, la Guerre d'Afrique et la Guerre d'Espagne), portraits élaborés à partir de ouï-dire et d'archives existant encore plus d'un siècle après sa mort par l'historien latin Suétone et par le moraliste grec Plutarque, mais aussi correspondance de Cicéron, sans oublier le poème épique La Pharsale de Lucain et les textes des historiens grecs de Rome comme Dion Cassius et Appien. Et c'est avec ces textes, et ces textes seuls, que nous proposons aux amateurs de véritable Histoire ce "vrai César"...
Delenda est Carthago ! Il faut détruire Carthage ! s'évertuait à clamer Caton l'Ancien en plein Sénat romain. En 218, Hannibal, 60 000 hommes et 40 éléphants remontent l'Espagne, passent les Pyrénées, entrent en Gaule et traversent les Alpes pour envahir l'Italie. Fin stratège, le Carthaginois bat les Romains à Trasimène et surtout à Cannes, où 70 000 légionnaires, dont un consul de l'année et ceux de l'année précédente, trouvent la mort. C'est la plus grande défaite de l'histoire romaine. Les cités d'Italie centrale et méridionale et la Sicile s'allient aux Carthaginois. La République est en danger. A partir de l'année 210, le vent tourne et les Romains menés par Fabius Maximus le Cunctator reprennent l'avantage. En 204, conduits par Scipion l'Africain, ils attaquent Carthage. Hannibal est rappelé d'urgence d'Italie pour affronter les Romains à Zama. Il est enfin vaincu. La paix est signée. 55 ans plus tard, les Romains trouvent un prétexte pour achever Carthage et détruire entièrement la ville. Ce sera le petit-fils de l'Africain, Scipion Emilien, qui s'en chargera. Ainsi disparaît la plus grande menace qu'aura connue la République romaine. Quelle est cette cité adoratrice du dieu Baal dévoreur d'enfants et ennemie jurée de Rome ? Qui est cet Hannibal rusé, courageux et pugnace, fin connaisseur des institutions romaines et qui fit trembler Rome ? Polybe, Tite-Live et Appien nous racontent.
Sparte, la cité orgueilleuse et guerrière, fascine les hommes depuis l'Antiquité. Plus que pour les autres cités grecques, le culte des héros fit partie des fondements de sa société. Son histoire est donc étroitement liée aux récits glorieux de ceux qui donnèrent souvent leur vie pour défendre les valeurs de leur patrie. Autant de héros que de visages différents de Sparte. Du législateur Lycurgue, aux courageux Othryadès et Léonidas Ier entouré de ses 300 compagnons en passant par les grands stratèges Lysandre et Agésilas et les rois audacieux Agis IV et Cléomène III pour terminer avec le tyran Nabis qui plonge Sparte dans la décadence, c'est cette histoire qu'Hérodote, Plutarque, Xénophon, Polybe, Tite-Live, Diodore et Pausanias nous racontent.
Septembre 480 avant J.-C., après le sacrifice désespéré du roi Léonidas et de ses 300 meilleurs guerriers au passage des Thermopyles, les soldats perses de l'empereur Xerxès Ier se ruent par milliers à travers le Péloponnèse pour aller saccager Athènes.Les habitants s enfuient et vont se réfugier sur l île de Salamine au large d Athènes.Malgré le profond découragement des Grecs, l Athénien Thémistocle, aidé du Spartiate Eurybiate, décide de livrer bataille en mer. Après 12 heures de combat acharné, malgré l aide fougueuse de la reine d Halicarnasse, Artémise Ière, les Perses battent en retraite en ayant perdu 200 trières contre 40 pour les Grecs.Eschyle écrit dans Les Perses:« Une plainte mêlée de sanglots règne seule sur la mer au large jusqu'à l'heure où la nuit au sombre visage vient tout arrêter. »Xerxès s enfuit pour retourner en Perse en laissant son beau-frère Mardonios à la tête d une armée de 300 000 hommes selon Hérodote.En 479, la bataille de Platées sera le dernier affrontement terrestre des Guerres médiques qui verra la défaite sanglante de l armée perse et la mort de Mardonios.La flotte grecque portera l estoque à la bataille du cap Mycale. Le Perse est définitivement vaincu.Hérodote, Diodore de Sicile, Eschyle et Plutarque racontent.
Alexandre le Grand, né en 356 avant J. -C. à Pella, du roi Philippe II de Macédoine et d'Olympias d'Epire, et héritier du trône de Macédoine. En treize ans, il devient le plus grand conquérant de l'Antiquité et se constitue un immense empire. Des montagnes macédoniennes jusqu'aux rives du fleuve Indus, au pied de l'Himalaya, il unit l'Occident à l'Orient en un espace immense qui représente aujourd'hui : la Grèce, la Turquie, Israël, la Palestine, l'Egypte, la Syrie, l'Irak, l'Iran, l'Afghanistan et le Pakistan. Pour la première fois, cet ouvrage rassemble les principaux extraits des seules sources qui nous permettent de revivre la véritable histoire de ce jeune demi-dieu, de sa naissance à sa mort, et de comprendre comment sa légende est née pour parvenir jusqu'à nous.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Résumé : "Ce livre parle avant tout d'amour : le grec ancien a été l'histoire la plus longue et la plus belle de toute ma vie. Peu importe que vous connaissiez le grec ou non. Si c'est le cas, je vous dévoilerai des caractéristiques de cette langue dont personne ne vous a parlé au lycée, quand on vous demandait d'apprendre par coeur conjugaisons et déclinaisons. Si ce n'est pas le cas, c'est encore mieux. Votre curiosité sera comme une page blanche à remplir. Qui que vous soyez, cette langue recèle des manières de s'exprimer qui vous permettront de vous sentir chez vous, de formuler des mots et des idées qui ne trouvent pas d'expression exacte dans notre langue." Le grec est une langue géniale : voici neuf bonnes raisons d'en tomber éperdument amoureux.
Ordine Nuccio ; Flexner Abraham ; Hersant Luc ; He
Biographie de l'auteur Abraham Flexner (1866 - 1959) a enseigné à Harvard puis à l'Université de Berlin avant de rejoindre la Fondation Carnegie pour la recherche éducative. Il a étudié la question de l'enseignement médical et rédigé en 1910 le fameux « Rapport Flexner ». Nuccio Ordine (né en Italie, à Diamante, en 1958) enseigne la littérature italienne à l'Université de Calabre. Visiting professor dans diverses universités européennes (l'ENS, l'EHESS et l'Université Paris-IV-Sorbonne à Paris; le Warburg Institute à Londres; le Max-Planck Institut à Berlin) et américaines (Yale, NYU), il a publié plusieurs ouvrages sur Giordano Bruno et sur la Renaissance: Le mystère de l'âne (2005, 2e tirage), Le seuil de l'ombre (2003), Giordano Bruno, Ronsard et la Renaissance (2004), Le rendez-vous des savoirs (2009, 2e tirage), Trois couronnes pour un roi (2011). Avec Yves Hersant, il dirige trois collections d'ouvrages classiques aux Belles Lettres.