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CINEMA INCANTATOIRE DE KENNETH ANGER A DAVID LYNCH - DIALOGUE ENTRE LE MAGICK LANTERN CYCLE & TWIN P
MALVAL ADELAIDE
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782140340277
Faire un film, c'est jeter un sort. C'est ainsi que le cinéaste américain Kenneth Anger (né en 1927) conçoit son travail. Ses courts-métrages expérimentaux et visionnaires ont laissé leur empreinte sur le cinéma contemporain. Pourtant, ses créations peinent encore à être connues du grand public. Le style Anger c'est d'abord une expérience onirique et hypnotique. Ebranler la perception, filmer le rêve et côtoyer l'ésotérisme sont là ses obsessions. Mais c'est aussi et surtout ses mécanismes visuels dignes d'un illusionniste que différents cinéastes se réapproprient. Parmi eux, David Lynch. De quelle façon le cycle de courts-métrages de la "lanterne magique" du premier a influencé le Twin Peaks : The Return (2017) du second ? Comment leur terrain esthétique commun met au jour la possibilité d'un cinéma incantatoire ? Entretenir un potentiel d'envoûtement exige de développer tout un éventail d'expérimentations esthétiques. Si Kenneth Anger en a impulsé, David Lynch s'en est imprégné. Faire une série c'est peut-être aussi jeter un sort
Résumé : 2002, en Bretagne. En pleine crise de couple, Gaspard Seize, un architecte toulousain, part en vacances en solitaire sur la presqu'île de Crozon. Au cours d'une promenade au cap de la Chèvre, il découvre au bord de la falaise une petite fille égarée. Celle-ci paraît traumatisée, à tel point qu'elle refuse de parler. Ne trouvant personne aux alentours, l'architecte n'a pas d'autre solution que de remettre l'enfant - qui finit par dire qu'elle se prénomme Adélaïde - à la gendarmerie. Adélaïde est ensuite confiée au foyer de l'enfance de Brest en attendant que quelqu'un vienne la réclamer. Lui-même enfant de l'Assistance publique, Gaspard reste obsédé par le sort de la fillette. Au point de tout faire pour la revoir et de mener sa propre enquête afin de retrouver sa famille. Bientôt, il apprend que sa mère s'est suicidée : première révélation sur le chemin d'une vérité terrible et dérangeante qu'il redoutera d'affronter...
Jean-Paul MalavalAprès des études de lettres, Jean-Paul Malaval a été journaliste, notamment pour Le Nouvel Observateur, avant de se consacrer à la littérature. Il est l'auteur d'une oeuvre importante qui l'a imposé comme l'un des principaux auteurs contemporains de romans de terroir. Né à Brive, il est aujourd'hui maire de Vars-sur-Roseix en Corrèze.Xavier BéjaIssu du Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique, Xavier Béja est comédien et metteur en scène. D'un talent au large registre, il a monté Inconnu à cette adresse, de Kressmann Taylor en 2006 pour une tournée à succès en France entière. Au cinéma, vous l'avez vu récemment dans Elle s'appelait Sarah.
Résumé : En août 1914, c'est le temps des moissons pour les Montagnac qui possèdent les plus belles terres de Combeval. Mais la guerre éclate et c'est désormais le temps des sacrifices. Charles est contraint de laisser partir son fils aîné, Marcelin, plutôt que son cadet, Bastien, trop jeune pour être mobilisé. Ce dernier abandonne son rêve de devenir instituteur et reste à la ferme. Quant à leur soeur, Eugénie, Charles renonce, parla force des choses, à l'idée de la marier sans tarder. Marcelin, appelé au front, laisse sa fiancée, Reine, fille de modestes vignerons, sous le toit des Montagnac ; il doit attendre sa prochaine permission pour l'épouser. Son retour, dans de tragiques circonstances, précipitera Combeval dans le chaos.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.