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La nouvelle guerre d'Algérie. Dix clés pour comprendre
Malti Djallal
LA DECOUVERTE
5,34 €
Épuisé
EAN :9782707128898
Depuis 1992, l'Algérie est déchirée par une nouvelle guerre qui ne dit pas son nom. Elle aurait déjà fait plus de 100 000 victimes et semble ne devoir jamais finir. En France et en Europe, les opinions s'indignent et les manifestations de solidarité se multiplient. Mais elles restent encore entravées par l'insuffisance de l'information et surtout par les discours qui s'opposent pour tenter d'expliquer les causes de ce drame. Pourtant, si la réalité algérienne est particulièrement complexe, elle n'est pas indéchiffrable, pour autant que l'on dispose des bonnes clés. Celles que, précisément, le journaliste Djallal Malti - qui suit l'actualité algérienne depuis plusieurs années propose dans ce petit livre. Après une préface de José Garçon analysant le mode de fonctionnement très singulier du pouvoir algérien, Djallal Malti apporte des réponses précises et argumentées aux questions le plus souvent posées par les observateurs. Le régime algérien est-il une dictature ou une démocratie naissante ? La presse algérienne est-elle indépendante ? Quel est le projet politique de l'islamisme radical algérien ? Quelle est la responsabilité des groupes armés islamistes dans la violence ? Quelle est la responsabilité des forces de sécurité et des milices dans la violence ? Quel rôle joue la dimension économique (corruption, rente pétrolière, pressions du FMI) dans la poursuite de la guerre civile ? Quel est le projet social du pouvoir ? Pourquoi les démocrates algériens sont-ils divisés ? Pourquoi la communauté internationale - et en particulier la France - reste-t-elle si passive face au drame algérien ? Que peut-on faire ici concrètement pour venir en aide au peuple algérien ?
La principale richesse de l'Algérie, son pétrole et son gaz, n'est plus source de bonheur pour son peuple. La volonté d'accaparement de la rente pétrolière par ses dirigeants a plongé des pans entiers de la société dans la misère, tandis que les jeunes n'ont qu'une envie: quitter le pays. Pour comprendre comment l'Algérie en est arrivée là, il est essentiel de connaître la dimension la plus ignorée de son histoire contemporaine: celle de son pétrole. Elle est retracée ici par Hocine Malti, qui participa comme jeune ingénieur à la création cle l'entreprise algérienne des pétroles, la Sonatrach. Montrant comment les premières découvertes d'hydrocarbures sahariens en 1956 ont conduit la France à prolonger de plusieurs années la conclusion de la guerre d'indépendance, il révèle aussi les dessous de la collaboration conflictuelle entre sociétés pétrolières françaises et le jeune Etat algérien dans les années 1960, jusqu'à la nationalisation de 1971. Riche de détails inédits et d'expériences vécues, ce livre explique comment les dirigeants d'un des pays leaders du tiers monde ont rais ensuite à profit la manne pétrolière pour garnir leurs comptes en banque et acheter le silence des grandes démocraties sur les dérives du régime. Et comment les milliards de dollars des hydrocarbures sont toujours aujourd'hui au coeur des règlements de comptes permanents entre les différents clans du pouvoir.
Bonjour ! Le soleil se lève à l'horizon et une nouvelle journée commence. II est temps de se lever ! Un livre à tirettes pour accompagner le réveil des tout-petits.
Résumé : "Quatre textes à tir tendu, écrits à ras des émotions, taillés dans le vif du destin de quatre hommes confrontés à l'absence. D'une femme, d'une mère ou d'un fils. Marcus Malte distille avec subtilité les éléments d'un drame ancien... Phrase après phrase, sans un mot de trop, il compose une sorte de conte maléfique, noirissime, où l'étendue du paysage dans lequel il prend place fait écho à l'immensité de la solitude de son héros. Intérieur nord, le titre est beau et parfaitement ajusté à ces quatre voix d'hommes à l'hiver de leur chemin, quand les cendres sont froides et le désir éteint. Contes des jours de pluie et des nuits sans fin..." Télérama.
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.
Crawley Quinn Josephine ; Pignarre Philippe ; Bonn
Qui sont les Phéniciens ? Un peuple de l'Antiquité auquel les Grecs auraient emprunté l'alphabet ? Des commerçants et des navigateurs exceptionnels partis du Levant (Tyr, Sidon, le Liban actuel) pour fonder Carthage, dont l'empire concurrencera les cités grecques en Sicile ou en Sardaigne, jusqu'à sa destruction par Rome ? Un peuple pratiquant une religion cruelle avec un dieu exigeant l'immolation d'enfants, source d'inspiration du Salammbô de Flaubert ? Pourquoi, comparés aux Grecs et aux Romains, sont-ils finalement presque insignifiants dans nos histoires et nos récits de l'Antiquité ? Comme dans une enquête policière, l'auteure retrace tout ce que l'on sait sur eux et qui renverrait à une " identité " phénicienne, à un peuple original. Elle explore successivement la langue, la religion, les colonies, l'influence régionale de Carthage. Elle s'appuie sur l'épigraphie, la numismatique, l'architecture, les dernières découvertes archéologiques. A chaque fois que l'on croit saisir cette identité, elle s'échappe... On n'est désormais même plus du tout certain que Carthage ait été une colonie de Tyr ou de Sidon... Les Phéniciens constituaient-ils un véritable peuple ? Etaient-ils reconnus comme tel par leurs contemporains ? Ce qui est certain, c'est qu'ils ont fait l'objet d'une multitude d'opérations d'instrumentalisation (et de fantasmes ! ) : par les Grecs, les Romains et, quelques siècles plus tard, par les Irlandais puis les Anglais et, enfin, les Français !
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.
Que signifie "protéger la nature" ? Répondre à cette question concrète, urgente, suppose d'affronter une question proprement philosophique. Car la notion même de "nature" ne va plus de soi. On a pris l'habitude d'aborder l'environnement à partir des oppositions entre nature et culture, naturel et artificiel, sauvage et domestique, que la globalisation de la crise environnementale a effacées : le changement climatique remet en cause la distinction traditionnelle entre histoire de la nature et histoire humaine. Ces oppositions tranchées n'ont plus lieu d'être, mais leur effacement ne signifie pas pour autant le triomphe de l'artifice. On peut continuer à parler de "nature" et même en parler mieux, parce qu'il n'y a plus à choisir entre l'homme et la nature, mais plutôt à se-soucier des relations entre les hommes, dans leur diversité, et la diversité des formes de vie. Que l'on s'intéresse à la protection de l'environnement, aux techniques ou à la justice environnementale, cet ouvrage montre qu'il est possible de concilier le souci de la nature, la diversité des cultures et l'équité entre les hommes ; et qu'il existe aussi des manières d'agir avec la nature et pas contre elle.