Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'espion aux pieds palmés
Maloubier Bob
DU ROCHER
24,55 €
Épuisé
EAN :9782268075129
OLLA MONTEVIDEO!Bruxelles gèle sur pied. Le jet historique du Manneken-Pis a pris en glace; il décrit une élégante arabesque de cristal étincelant. Nicole et moi sommes ses seuls admirateurs. Pourtant elle coule un regard inquiet aux alentours:- Tu es sûr que nous ne sommes pas suivis?- Ne crains rien. Nous ne sommes pas Bonnie & Clyde, voyons, et Carmen ne nous a pas collé un bataillon de malfrats au train! De plus, j'ai appliqué à la lettre les règles de sécurité, plus pour satisfaire Faure-Baulieu, il faut dire, que par conviction personnelle.Les règles de sécurité, Faure-Baulieu, l'une des têtes pensantes du SDECE, service de documentation extérieure et contre-espionnage pour les intimes, la «Maison», la «Boîte», la «Boutique», la «Piscine» et, il y a dix ans, la «Muette» - en est un adepte convaincu. Regard acéré sous des sourcils froncés, mèches battant en retraite sur un vaste front bombé, mâchoire de bouledogue; nous l'avons surnommé «Beethoven». Lorsque Carmen, femme de Jo Attia, gangster de haut vol, prince du milieu et roi du non-lieu, a menacé de bonir à la presse qu'un officier de la Boîte - moi! - avait entraîné son homme dans une aventure qui s'était achevée dans un cul de basse-fosse de Tanger, FB. a pris le mors aux dents. Pourtant, je n'étais pour rien dans la déconfiture d'Attia; il la devait à ses propres gaffes. D'autre part je ne le «traitais» plus, j'avais passé le relais à mon jeune second. Toutefois, je l'avais recruté; Carmen ne connaissait que moi. Deux ans auparavant, alors que j'étais à court de tueurs à gages pour remplir les contrats que me confiait la Direction générale, j'avais fait appel à la fratrie qui regroupait anciens résistants, agents secrets, honorables correspondants, ouvriers, paysans, bourgeois et nobles se connaissant de nom, sans même s'être rencontrés.André Finkheimer, Alsacien et capitaine d'un maquis des environs de Toulouse, était une légende car il avait joué des tours pendables aux Allemands. À la libération de la ville, le 11 août 1944, il avait noyé ses compagnons d'armes dans le Champagne. Les jeunes d'alors, à l'image des desperados des Brigades internationales qui les avaient rejoints, portaient leurs grenades accrochées au ceinturon par la cuiller. Qu'une goupille vienne à céder... Dans le bar, une goupille a rendu l'âme. La grenade a roulé au sol... amorcée, fusant. André l'a saisie au vol, s'est jeté, bras tendu, derrière le comptoir en hurlant: «Couchez-vous!» Un chirurgien l'a amputé en haut du poignet, un général l'a décoré, la République lui a versé une pension et lui a offert une main, gantée, en acier. D'où ses surnoms, «Petit Bras», «le Manchot» ou «la Paluche». Vainqueur, il a ouvert un restaurant de bon ton rue Danrémont à Montmartre et une auberge du même style assortie d'un grand étang et de postes de tir au canard tout confort, cave à whisky comprise, à Picquigny, en Picardie, où il m'a présenté Attia, l'un des ses prestigieux clients. J'étais comblé: enfin j'en avais fini avec les demi-sel que me fournissait le «père» Trautman, chef du service 23, le service de contre-espionnage: petits délinquants, casseurs minables, escrocs d'occasion qui, contre une promesse de grâce, juraient de se convertir en sériai killers implacables. Hélas, mis au pied du mur, ils rendaient les armes et tentaient de s'éclipser avec, en poche, passeport et avance sur prime! Ma section Exécutions avait été brocardée «Murder Incorporated».
Résumé : Tout le monde a en tête l'image de Winston Churchill qui fait le V de la victoire en juin 1940. Mais qui connaît l'autre facette du personnage, le Mister Hyde et sa politique de coups tordus ? Où qu'il se trouve, Churchill s'inspire de ce qu'il voit pour l'adapter à ses besoins et à ceux de l'Histoire. De Cuba, il rapporte les méthodes de la guérilla. De la défaite des Dardanelles, il apprend comment faire de l'intox une arme de prédilection. Pour tromper les nazis, il a l'idée de larguer au sud de l'Espagne le corps d'un soldat anglais, alors qu'un débarquement est planifié en Sicile. Autant de ruses mises en oeuvre par son bras armé, l'Intelligence Service, puis par le SOE, officine de services secrets à sa dévotion.
Printemps 1943 : s'ils veulent gagner la guerre, les Alliés doivent débarquer en Normandie. Pour en éloigner les Allemands et protéger le secret du jour J, l'opération d'intoxication "Fortitude" est conçue. Un brain-trust de l'Intelligence Service l'élabore à l'aide de leurres, d'espions retournés et d'agents doubles ou triples. Un meneur de jeu : Churchill. Un homme berné : Hitler. Ce témoignage se dévore comme un roman, mais n'a pourtant rien d'une fiction. Acteur et témoin du D-Day, Bob Maloubier, agent du Special Operations Executive, relate une rocambolesque opération de désinformation et fait revivre les approches, les arnaques et les retournements qui vont faire d'un débarquement de prime abord impossible, un triomphe !
Agent secret de Churchill pendant la guerre, saboteur, père des nageurs de combat français,forestier et pétrolier en Afrique, acteur du dernier film de Jean-Luc Godard: Robert, dit "Bob",Maloubier, 87 ans, a traversé le XXe siècle comme un aventurier. Bob Maloubier, c'est aussi unegueule. Une "grande gueule", glissent ses rares détracteurs. Moustache blanche façon major desIndes, oeil pétillant, blazer bleu marine avec le blason du Special Boat Service (nageurs de combatbritanniques) dont il est breveté, insigne des nageurs de combat français au cou. Il nous raconte aujourd?hui ses deux années épiques passées au sein de la section française du Special Operations Executive (SOE), créé par Winston Churchill en juillet 1940, pour effectuer les sabotages et opérations spéciales contre les troupes allemandes en France occupée. Engagé dans le SOE à 19 ans, il a vécu l?Exode, les blessures, les prisons allemandes, une évasion de Bizerte envahi par l?Afrika Korps, l?assassinat de l?amiral Darlan par son ancien camarade de lycée Fernand Bonnier de la Chapelle... Il quitte l?armée britannique avec le grade de capitaine et la prestigieusedécoration Distinguished Service Order, accordée seulement à une soixantaine de Français pendantla guerre. Avec plein d?émotion, de verve et de faconde, il nous plonge ainsi dans le bain del?époque, où coups tordus et héroïsme se mêlent, et dans la peau de ces combattants de l?ombre. On pourrait croire à un roman. C?est pourtant l?histoire vraie d?un héros de la guerre, l?un des deuxderniers survivants du SOE.
Dans les années 1990, Paris Match m'ayant suggéré de rédiger un article sur Orly Airport, je m'y suis rendu pour me documenter. Le Service des archives d'ADP a été très coopératif. Il m'a ouvert ses dossiers, a même mis un coin de bureau à ma disposition. J'ai pris contact avec les " familles " composant le milieu : police, douane, personnel aérien, milieu médical, commerces, marginaux, clodos, putes et balayeuses de toutes couleurs hantant les halls déserts à 3 heures du matin. J'ai parcouru le périmètre, depuis ses catacombes jusqu'à sa morgue ; j'ai fouillé les archives des communes environnantes, de Paris et de la Bibliothèque nationale ; j'ai traîné à Orly sporadiquement pendant... deux ans. Je n'ai pas écrit d'article pour Paris Match, qui s'est lassé. Un jour, sous forme de manuscrit, Orlywood a reçu le Prix du livre de l'aéronautique !" Orlywood, une saga d'aventures, d'espionnage, de terrorisme, voire un polar - mais sans une once de fiction... un regard nouveau et décalé sur le plus mythique des aéroports français !
Résumé : "J'ai passé ma vie à soigner, accompagner et conseiller des malades du cancer. De cette expérience, j'ai retiré de nombreux fruits que je souhaite vous faire partager. Le stress est au coeur de cette maladie et de nombreuses autres. Vaincre le stress, c'est reconstruire son capital santé." Il n'y a pas de cancer sans stress. Il fait partie des conséquences. Il est même démontré qu'il accroît les récidives qui peuvent mettre la vie en danger. Mais le stress aigu ou chronique à lui seul peut-il être à l'origine d'une localisation cancéreuse dans notre corps ? Les cancers ont des causes multiples : le tabac, la pollution, les mauvaises habitudes alimentaires, l'alcool, les excès hormonaux, les médicaments immunosuppresseurs, les virus, la génétique... et le stress qui, par voie hormonale, réduit les défenses immunitaires. Comprendre le stress, savoir d'où il vient, comment il agit, comment le gérer au mieux par de saines habitudes alimentaires, une vie intellectuelle, affective et intérieure apaisée, voici ce que propose le professeur Joyeux, pour qui la lutte contre le stress est l'un des premiers remèdes contre le cancer.
Résumé : Dans la mémoire populaire, le nom de Georges Brassens reste indélébile. Riches et pauvres, agriculteurs et ouvriers, vieux et jeunes, tous se retrouvaient dans les chansons de cet homme de coeur et de conviction. Mais connaît-on tous les lieux et les personnes qui se cachent derrière le chanteur à la célèbre moustache : de sa ville de Sète à l'impasse Florimont, avec Joha Heiman, alias "Püppchen", l'amour de sa vie, un parcours en chanson et en image. Avec des titres inoubliables comme "Copains d'abord", "L'auvergnat", "mauvaise réputation", il reste indéniablement l'un des grands chanteurs poète du siècle.
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.
Résumé : Il y a dans le ciel des étoiles, "des stars" éteintes depuis longtemps et dont les lumières nous arrivent encore... Joe Dassin en fait partie et son éclat brille toujours! C'est ainsi que débute le récit des treize années passées par Robert Toutan auprès de celui qui, trente ans après sa tragique disparition, reste l'un des plus grands noms de la chanson de variétés des sixties et seventies. Avec une lucidité pétrie d'humour et de dérision, Robert Toutan, Attaché de presse avec un "A" majuscule, nous livre ses révélations et ses secrets, écrits en toute vérité et sans concession, sur "son artiste numéro 1", comme il le dit encore, Joe Dassin. Un artiste qu'il a soutenu dans les" hauts et les bas" de sa vie, ne l'ayant pratiquement jamais quitté pour l'aider à devenir et rester celui que l'on surnomme encore "l'homme en smoking blanc". L'auteur lève le voile sur un personnage secret, inquiet, jamais satisfait, fragile, avec un ego hors du commun, mais restant toujours un professionnel à l'américaine, un Joe Dassin dont personne n'avait osé jusqu'à maintenant nous montrer le vrai visage.
L'histoire, les opérations et les personnels de la CIA, de sa fondation en 1947 à nos jours, par le grand historien américain John Prados. Fondée en 1947, la CIA est la plus célèbre agence de renseignement américaine, voire mondiale. Elle est aussi sans doute la plus controversée. Grâce à de nombreux documents jusqu'alors inconnus, John Prados jette un nouvel éclairage sur ses méthodes et ses opérations - de la Pologne à la Hongrie, de l'Indonésie à l'Irangate et de la baie des Cochons à Guantanamo. Il lève en particulier le voile sur son rôle dans la guerre contre le terrorisme depuis le 11 septembre, qui s'est étendu très au-delà des actions clandestines. Ses réussites, ses échecs, ses relations avec le pouvoir, ses directeurs, ses héros ? mais aussi ses salauds - sont ici présentés par l'un des meilleurs spécialistes du sujet, qui décrit par ailleurs l'évolution de l'Agence : se militarisant et s'éloignant toujours davantage de sa mission première de collecte de renseignements, elle semble ne chercher qu'à s'affranchir de tout contrôle du pouvoir exécutif et surtout législatif pour devenir un Etat dans l'Etat. Cette Histoire de la CIA, fruit de quarante ans de recherches, est indispensable pour comprendre l'histoire contemporaine des Etats-Unis et envisager son avenir.
Résumé : Ils agissent dans l'ombre, sur les terrains les plus hostiles, se glissent dans la nuit et frappent là où personne ne les attend. Par la mer et par les airs, ces membres des unités des forces spéciales de la Marine nationale sont ceux qu'on appelle en dernier recours. Nageurs de combat, tireurs de précision, experts en explosifs, chuteurs opérationnels, ils appartiennent aux commandos Hubert, Trépel, Jaubert, Montfort, Penfentenyo, Kieffer et Ponchardier. Leur chef : le lieutenant de vaisseau Ludovic Robin. Leurs missions sont secrètes et rien n'en filtre jamais. Appuis et destructions à terre, contre-terrorisme, opérations sous-marines, lutte contre la piraterie, renseignement en zones de guerre, libération d'otages, assaut en haute mer. Ils agissent souvent loin des côtes françaises, sans médiatisation. Pour raconter ce que vivent ces guerriers d'élite, il fallait enquêter au plus près, dans un milieu où la discrétion et l'humilité sont la règle. Manuelle Calmat s'est immergée dans ce monde fermé pour nous faire vivre les aventures des Commandos Marine sous forme de fictions, aussi vraies que le réel : leur sélection implacable, l'arrestation de narco-trafiquants au large de la Colombie, une libération d'otages au Groenland, le sauvetage de ressortissants français dans le golfe de Guinée, la lutte contre la piraterie et la pêche illégale en Guyane, l'interception d'un chef de guerre au Niger, une opération de la dernière chance au Yémen. Portées par une documentation rigoureuse et un sens du récit haletant, ces nouvelles sont une façon de comprendre ce que vivent les bérets verts "au coeur des tempêtes" . Manuelle Calmat est journaliste à Europe 1. Elle a également signé de nombreuses fictions radiophoniques pour France Inter. Elle a publié en 2009 GIGN, les experts du danger, chez Robert Laffont.
Résumé : Bréviaire du genre, cet ouvrage est déjà LA référence en matière d'espionnage. Car ce dictionnaire du renseignement est fait par le renseignement : de vrais experts - qui signent parfois sous pseudonyme pour des raisons de confidentialité - y racontent et expliquent les techniques qu'ils utilisent, l'histoire et l'organisation des services, les événements marquants ou encore les grandes figures du milieu. NSA, DGSE, de Gaulle, Vatican, Hoover, Heydrich, James Bond, Le Bureau des légendes. fiche S ou contre-terrorisme : autant de notices, parmi beaucoup d'autres, qui permettent d'accéder à une information sérieuse et rapide, "vue de l'intérieur".
Résumé : La manipulation est partout : de l'empoisonnement d'ex-espions soviétiques à Londres à l'affaire de l'immixtion russe dans l'élection de Donald Trump. Elle est devenue une obsession en ce début de XXIe siècle, relayée et amplifiée par les réseaux sociaux et les nouveaux médias. Familier des arcanes du Kremlin, Vladimir Fédorovski a mené pour nous une enquête d'une brûlante actualité, nourrie de témoignages originaux et d'archives inédites. On y croise des personnages envoûtants, maîtrisant à la perfection l'art de la manipulation : un James Bond soviétique influençant le président Kennedy, des agents de la CIA complotant pour la réélection de Boris Eltsine, ou encore un jeune agent du KGB nommé Poutine, manoeuvrant pour s'imposer... Dans ce monde en miroir, la réalité dépasse souvent la fiction et les faits historiques sont parfois dignes des plus grands romans policiers !