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La conférence des évêques. Sa canonicité ; Consécration au Concile Vatican II (1965) ; Requalificati
Malonga Diawara-Doré Didace Charlemagne
CERF
37,40 €
Épuisé
EAN :9782204113748
Le XXe siècle a vu l'Eglise catholique consacrer peu à peu une canonicité de la conférence des évêques, c'est-à-dire le degré d'autorité de cette nouvelle institution collégiale d'évêques spécifiquement latine, et qui est érigée dans des territoires ecclésiastiques surtout nationaux, mais aussi parfois plus locaux comme par région, ou encore pour de très vastes ensembles continentaux (Afrique, Amérique latine, Europe). La conférence des évêques est devenue un organe permanent, alors que le Synode des évêques, né en 1965 à l'instigation du Bienheureux Pape Paul VI, n'a pas reçu cette compétence. Le Concile Vatican II (1962-1965) a recommandé que les évêques puissent davantage oeuvrer en commun, tout en cultivant leur pleine communion avec l'évêque de Rome, le Pape : la conférence des évêques n'est-elle pas par excellence une expression de la collégialité épiscopale ? Vatican II l'a admise comme l'une des composantes de cette collégialité. Vatican II a consacré et institutionnalisé la conférence des évêques mais sans parvenir à dirimer tous les problèmes liés à son autorité, et à sa juridiction. La qualification par la codification de 1983 semble n'avoir pas suffi. Les débats sur l'autorité juridictionnelle et doctrinale de la conférence des évêques sont désormais éclairés par une requalification de la part de St Jean-Paul II en 1998 : car l'autorité doctrinale de chaque évêque catholique, en pleine communion avec Rome, peut avoir en effet à être exercée de manière conjointe en conférence des évêques.
Le présent ouvrage se veut un bilan de plus d'un demi-siècle d'exercice de l'écriture romanesque en République du Congo. Aussi a-t-il l'ambition, en tenant compte des constances thématiques et esthétiques depuis la naissance de ce roman, d'en cerner les particularités et les variations dans le processus de son évolution. C'est donc à un panorama critique que l'auteur s'exerce avec l'objectif de contribuer à combler quelque vide dans le champ de la connaissance de la littérature congolaise.
Ce que disent les anciens est une traversée poétique ancrée dans l'histoire et la mémoire partagée. Ce recueil rend hommage à la transmission, à l'héritage vivant des cultures et à la force des racines. A travers des mots empreints de sagesse, il fait résonner des récits oubliés, des luttes, des espoirs, des joies et des douleurs qui forgent l'âme d'un peuple et le lien entre les générations.
Cet ouvrage précise, d'une part, le rôle et la fonction du milieu familial dans le développement de la personnalité de l'enfant, et d'autre part, la situation de l'orphelin en rapport avec les réalités sociales africaines, d'un point de vue traditionnel. Il porte ensuite le regard sur la nature, les caractéristiques et les effets des institutions d'accueil, de protection et d'éducation modernes que l'on voit s'ériger un peu partout en Afrique et qui constituent, dans une certaine mesure, des foyers de substitution parentale pour enfants orphelins.
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.