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Moi, Aristote
Maloney Gilles
HERMANN
47,00 €
Épuisé
EAN :9782705696993
Ce récit de la vie d'Aristote montre assez bien que, même s'il est connu comme un des plus grands philosophes de tous les temps, il était un véritable homme de science, au sens moderne du mot, un penseur, chercheur et professeur. Sous forme d'autobiographie, le présent récit nous rappelle du même souffle, grâce à des repères historiques bien définis, tout ce que nous devons à la culture grecque : l'académie, l'éthique, les sculptures d'Aphrodite, le théâtre, les sciences, sans oublier les bases servant à l'étude de nos systèmes politiques. Vingt-quatre siècles avant nous, Aristote s'étonnait déjà de tout. Ami du conquérant Philippe de Macédoine, il a été un professeur d'Alexandre dit Le Grand et il connaissait de près Démosthène, que l'on donne lui aussi, avec le Romain Cicéron, comme l'un des deux plus grands orateurs de l'Antiquité. Cette biographie s'en tient strictement à des faits vérifiables antérieurs à l'année 322 avant notre ère, date de la mort d'Aristote. L'auteur, qui utilise un vocabulaire aussi près que possible de sa source, ne pose aucun jugement sur sa personnalité ou sur ses oeuvres. Mais le portrait qui se dégage de cette vie fera consensus : Aristote était heureux.
Résumé : Ce livre s'adresse à toutes les grand-mères jeunes, actives et dynamiques qui ont décidé d'être celle que leurs petits-enfants prirent. Elles y trouveront une foule de conseils de jeux épatants, de recettes délicieuses et d'anecdotes amusantes, entre autres, des idées de cadeaux à offrir (ou à éviter absolument), les trucs et astuces pour soulager les bobos, des blagues sur les grand-mères, des histoires de grand-mères célèbres, des suggestions de loisirs, de sorties... Un livre indispensable et jubilatoire en hommage à toutes les nouvelles (et géniales) grand-mères !
Résumé : Jouant sur les contrastes et les quiproquo, les auteurs ont choisi de décliner des expressions quotidiennes mais qui, par le dessin, peuvent vite devenir hilarante. Une petite fille prend son téléphone et pose la question rituelle "Où es-tu ?" ou plutôt "Houêtu ?". S'en suite une multiplication de situations toutes plus drôle les unes que les autres. On peut être en plein boum, dans un coin perdu, au diable vauvert ou à "pétaouchnock". Défile ainsi des images colorées, proche du dessin de presse, mais tellement en décalage avec ce que veut dire l'expression, qu'elles touchent plus d'une fois. Bref, un grand moment de rire, à partager.
Résumé : Cet ouvrage contient absolument tout ce dont vous avez besoin pour devenir une mère parfaite. Des conseils pratiques, des rubriques historiques, des réponses à tout, des recettes, mais aussi des jeux pour occuper les journées pluvieuses, ainsi que des listes d'erreurs à éviter.
L'amour virtuel, un amour véritable ? Certains affirment tomber amoureux en ligne. Mais est-ce là de l'amour véritable ? L'amour, soutient-on, est désir du bien de l'autre. Il nécessite l'amour de soi, il amène à vouloir être près de l'être aimé, il exige une reconnaissance mutuelle et vise une personne concrète et autre que soi. On le décrit également comme étant inconditionnel, durable, voire incontrôlable (c'est lui qui nous contrôle), toujours pauvre et irrationnel. Que signifient et qu'impliquent ces caractéristiques ? Surtout, les retrouve-t-on toutes dans les relations d'amour virtuelles ? Plus encore, quelle vision de l'amour le virtuel pousse-t-il à adopter ?
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
La dépression est-elle une vraie maladie, que seuls les psys et les docteurs savent diagnostiquer ? Peut-elle être traitée avec des médicaments efficaces ? Ou bien est-ce une sorte de "maladie imaginaire" dont ceux qui en souffrent sont des tire-au-flanc qui s'écoutent trop ? Les médicaments antidépresseurs marchent-ils, ou bien sont-ils une sorte de drogue légale qui rapporte beaucoup d'argent ? En somme, qu'est-ce réellement que la dépression, ce phénomène si répandu et pourtant si mal connu ? Dans ce petit livre ingénieux, Maël Lemoine nous aide à distinguer, à rebours des idées reçues, ce qu'est, et n'est pas, la dépression, quels sont les faits scientifiquement établis, loin du discours des philosophies feel good qui vendent un bonheur kitsch et irréaliste. Cette Petite philosophie de la dépression, qui prend au sérieux la réalité des phénomènes dépressifs, propose ainsi en creux une réflexion sur le véritable bonheur.