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La Morale sociale. Et Morale socialiste et politique réformiste
Malon Benoît ; Chanial Philippe
BORD DE L EAU
22,40 €
Épuisé
EAN :9782915651621
Benoît Malon (1841-1893) est l'une des grandes figures oubliées du socialisme français. Ce pur autodidacte d'origine paysanne. quittant - à pied - son Forez natal pour gagner la capitale et y débuter sa carrière de prolétaire, entre en politique dans les années 1860 dans la lignée d'un socialisme mutuelliste d'inspiration proudhonienne. II devient ensuite, dans cette même inspiration libertaire et fédéraliste, l'un des dirigeants de la section française de l'Internationale. député puis communard de premier plan. Après une longue période d'exil, il deviendra l'un des principaux protagonistes et théoriciens - notamment dans le cadre de la Revue socialiste qu'il fonde et anime durant près de 10 ans - d'un socialisme réformiste et républicain dont l'influence sur Jaurès et Blum est désormais reconnue.La Morale sociale (1885), justement préfacée par Jaurès, est certainement, avec Socialisme intégral (1890), son oeuvre la plus représentative. Cherchant à contenir, au double sens du terme, le marxisme et à actualiser l'héritage des premiers socialistes français, il y déploie avec force son projet de donner un fondement moral, voire sentimental, au socialisme.Cet ouvrage complété par quatre textes et une introduction rédigée par Philippe Chanial. permet de mieux souligner, non seulement l'importance de la synthèse et de l'héritage maloniens dans la genèse du socialisme démocratique français, mais aussi toute l'actualité de l'?uvre de ce militant infatigable pour qui l'idéal socialiste était moins un dogme qu'une morale pratique de la solidarité et de l'association, et la politique réformiste, moins un renoncement qu'une expérimentation constante et pluraliste.
La vie est trop courte pour n'avoir qu'un seul chien. Le chien est l'animal qui nous est le plus proche et pourtant nous ne savons pas grand-chose de lui, en dehors du fait qu'il peut donner la patte, qu'il aime squatter notre fauteuil et qu'il est prêt à tous les risques pour déguster une saucisse. Cet album aborde tous les thèmes qui relient l'humain à son chien : l'éducation, le comportement, l'alimentation, la sociabilisation, l'entretien, le jeu, le dressage (du maître ?), tout en évoquant les différentes races. Ce serait tellement plus simple si tous avaient le même caractère ! Inclus : un cahier pédagogique en partenariat avec Esprit Dog
Limoges, on la connaît pour sa porcelaine, de renommée internationale. Mais Limoges va au-delà du cliché et a bien plus à offrir : héritière d'une histoire millénaire, elle défend avec ferveur ses arts du feu, la porcelaine, l'émail et le vitrail, et son merveilleux patrimoine artisanal. Ajoutez à cela des vignobles mondialement reconnus à deux pas, une gastronomie exceptionnelle, des activités nature, ce guide vous promet un séjour riche en émotions ! Ce guide illustré vous propose de parcourir Limoges, à travers des itinéraires et des expériences uniques. - Un carnet d'adresses shopping pour rapporter un peu de Limoges chez soi. - Une large sélection de bars, de restaurants et d'hôtels pour toutes les bourses (petits prix et hôtels de charme). - Pour en savoir plus et poser toutes vos questions, consultez notre page Facebook : www. facebook. com/guidesungrandweek-end
Benoît Malon (1841-1893), membre de la Première Internationale, participa pour la Commune de Paris à la Commission du travail et de l'échange ; il soutint la minorité lors de la scission du Comité central et contre les tendances jacobines du Comité de salut public. Cet ouvrage, paru à Genève dès l'automne 1871, est un des grands "classiques" de ce mouvement, à la fois histoire, témoignage, analyse, recueils de documents. Notre fac-similé de l'édition originale est complété d'une Table analytique et d'intertitres marginaux.
Ovnis, enfants indigo, agroglyphes (Crop Circles), Petits-Gris, Géants du passé, artefacts antédiluviens, Mu, Reptiliens, pyramides en Antarctique, anges, Hyperboréens, Terre creuse, Pléiadiens, abductions, yéti (almasty, bigfoot), Shambhalla, channelling, Vénusiens, Atlantide, Mantes (Mantis), bases US secrètes à technologie Alien, Illuminati, planète X, êtres de la nature (élémentaux), Ummites, mégastructures lunaires, sirènes, énergie libre, Agartha, réincarnation, Hubrides, orbes... Le réseau planétaire Internet met en contact des témoignages ou expériences insolites, que l'on dit "extraordinaires ". Montent en puissance des nouvelles croyances qui heurtent nos préjugés les plus fondamentaux, touchant à ce qui est réel ou irréel, possible ou impossible. Cette déstabilisation est un défi pour la philosophie d'aujourd'hui, non pour pointer la "démocratie des crédules", travail déjà fait et bien fait, ni, à l'inverse, pour accréditer des récits extravagants, mais pour redéployer par degrés et sur nouveaux frais une confiance dans le réel telle que l'esprit puisse s'ouvrir à l'"impossible".
Comment les acteurs, dans le cadre de leur travail, définissent et perçoivent la rationalité économique et quelle place occupe-t-elle dans le rapport au travail ? A partir de deux univers opposés apriori, le secteur de l'industrie automobile et l'hôpital public, cette recherche tente de comprendre ce que l'économie fait au travail. Elle appréhende la rationalité économique comme une composante de l'activité et analyse comment les acteurs l'intègrent, s'en arrangent ou la contestent. Les deux univers retenus proposent différentes facettes de la rationalité économique, tour à tour perçue comme une entrave au travail, elle abime l'activité ; comme une de ses composantes qui ne saurait supplanter les règles de l'art et les savoirs faire ; et enfin comme une dimension morale qui permet de mettre fin à l'activité, elle fixe les limites entre ce qui est raisonnable et ce qui ne l'est pas. Ces trois manières d'éprouver la rationalité économique se combinent plus qu'elles opposent. Elles viennent d'abord rappeler que le rapport au travail n'est pas seulement donné par des éléments objectifs de la situation. Le travail est aussi le fruit de l'action des acteurs capables de rendre compte de ce qu'ils font.
Comment expliquer qu'un mode d'organisation capitaliste - fondé sur un principe d'accumulation continue - autorise la perpétuation d'activités qui obéissent à une autre logique et paraissent lui poser des limites ? Pour résoudre cette énigme, l'ouvrage évalue les clés de lecture disponibles et formule de nouvelles propositions. Pour nombre d'auteurs, le capitalisme procède de forces économiques naturelles et autonomes, accompagnées ou canalisées dans un second temps par quelques politiques publiques. Il se heurte parfois à une résistance - que le terme serve à désigner une force d'obstruction passive ou une capacité de mobilisation. L'ouvrage invite à inverser la perspective et à considérer plutôt les rapports de force politiques qui débouchent sur la représentation d'un ordre économique naturel et qui expliquent le développement du capitalisme. Il examine sur ce mode les activités des entrepreneurs, mais aussi les affrontements entre chercheurs et les luttes qui ont cours au sein des administrations publiques. Dans leur ensemble et par leur articulation, différents champs composent ainsi les structures politiques de l'accumulation. Dans certains cas et sous certaines conditions, des activités non capitalistes s'en trouvent dans le temps confortées : de multiples agents les perçoivent comme extérieures à l'ordre économique naturel ; ils anticipent leur disparition et se persuadent qu'il suffit de laisser la nature accomplir son oeuvre. Nul ne travaille à leur élimination ni ne pousse à l'organisation d'un mouvement qui en prendrait la défense. Pour mesurer la portée de ses propositions, l'auteur retient l'exemple de l'agriculture en Roumanie : il s'efforce d'expliquer la coexistence sur ce terrain de grandes exploitations capitalistes et de petites propriétés qui entretiennent des pratiques d'autoconsommation, sans prêter à la moindre forme d'accumulation. Au-delà de ce cas d'étude, l'ouvrage affiche une visée pédagogique et offre une présentation actualisée des théories du capitalisme. Il pose par ailleurs les bases d'un nouveau programme de recherche en économie politique.
L'actualité offre le spectacle apparemment paradoxal d'un monde des religions pris en tenaille entre deux familles de formes extrêmes : les unes, si idéologiques donc exclusives qu'elles justifient la violence, même terroriste, pour imposer leurs frontières ; les autres, si utopiques, donc iréniques ou angéliques, qu'elles recherchent une spiritualité dépassant toute espèce de frontière, religieuse ou autre. L'islam contemporain pris entre djihadisme, wahhabisme et soufisme, n'est pas le seul particulièrement affecté par cette contradiction. Elle met aussi es sciences sociales au défi d'en rendre compte. Pour y parvenir, il faut repasser par les grands conflits qui ont structuré les théories du social et de la religion, comme celui de René Girard, avec le structuralisme de Lévi-Strauss. Il faut ensuite reprendre de manière méthodique et critique les concepts de base qui servent à ces sciences, comme le dit Danièle Hervieu-Léger, "à penser la religion", comme "symbolique", "sacré", "violence", "idéologie", "utopie", "sécularisation", "laïcité", "radicalisation", "sacrifice", "autosacrifice", "ascèse", "spiritualité", etc. Aussi le présent ouvrage conjoint-il, à la démarche pédagogique d'un cours d'introduction aux sciences sociales des religions, un questionnement critique de leur opérationnalité. Au final, l'analyse des phénomènes de radicalisation confirme la victoire de la sociologie wébérienne des valeurs sur leur réduction marxiste au matérialisme économique de l'intérêt. Les valeurs et leurs conflits appartiennent à l'infrastructure des sociétés humaines parce que c'est sur leur base que se construisent les identités, les mémoires collectives et leurs frontières, légitimées par les polarisations entre valeurs et antivaleurs. Pour tenter d'expliquer le fonctionnement de cette dialectique, on avance, sous deux néologismes, l'idéal-type de l'"archéoreligion" et de la "pharmac/kologie", deux notions neuves pour deux très vieilles choses, qui concernent la sociologie et la physiologie des émotions collectives. Deux notions qui permettent aussi, par comparaison, de comprendre différentiellement où travaillent les religions historiques d'Orient et d'Occident, comme les grandes idéologies séculières, dans k diversité presque infinie des courants qui les traversent et les opposent non seulement mut autres mais parfois à elles-mêmes.