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Vivre en maison de retraite. Le dernier chez-soi
Mallon Isabelle
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782868478597
Le monde des maisons de retraite est mal connu, sinon par ceux qui le côtoient quotidiennement, personnels des établissements, soignants ou proches des résidents qui viennent y finir leur vie. Les représentations sociales ont tendance à faire des personnes hébergées dans ces établissements soit des vieillards isolés et démunis, soit des individus placés, en raison de handicaps lourds, par les services sociaux ou par leur famille. La maison de retraite apparaît comme un lieu contraignant à l'extrême, qui limite fortement la liberté des résidents, voire leur autonomie, en raison des exigences de la vie collective, et qui de ce fait accélère le vieillissement. A partir d'une enquête auprès de personnes âgées résidant dans huit établissements d'hébergement collectif, cette recherche propose de porter un autre regard sur la vieillesse et le vieillissement en institution. S'attachant, à travers le point de vue des résidents eux-mêmes, à analyser ce que les personnes âgées font de l'institution, plutôt qu'à ce qu'elle leur fait, elle montre qu'il est possible, à certaines conditions sociales, de créer une vie équilibrée en maison de retraite. Certains résidents parviennent à y construire leur dernier "chez-soi", selon des modalités variées, même si d'autres peinent à retrouver un équilibre dans cette vie très collective. Outre les différentes formes de vie possibles dans ces institutions, elle décline également les différents processus de vieillissement qui y sont à l'oeuvre. Au-delà de la maison de retraite, cette enquête propose donc une réflexion globale sur la vieillesse, le vieillissement, et la place que notre société ménage aux plus vieux d'entre nous. Biographie de l'auteur Isabelle Mallon est maître de conférences en sociologie à l'université Lumière Lyon II. Elle est membre du GRS (Groupe de recherche sur la socialisation, CNRS-université Lyon II).
Résumé : Chacune des grandes religions est porteuse de sagesse. C'est le point de départ de cette collection qui propose 20 méditations pour penser sa vie et donner du sens à son existence. Faut-il chercher à tout savoir ? Sommes-nous responsable de ce qui nous arrive ? Peut-on maîtriser ses émotions ? Doit-on souffrir pour se réaliser ? L'essentiel est-il urgent? Pour répondre à l'ensemble de ces questions, les auteurs sélectionnent 20 contes de la tradition bouddhiste, qu'ils présentent en trois temps : la narration, une analyse et des pistes de réflexion.
Résumé : "Les paroisses et les diocèses gagneraient à suivre le père James Mallon, à écouter son diagnostic de la situation et les remèdes qu'il propose. Ce message, pertinent, convient à l'Eglise tout entière, et est conforme à ce que l'Esprit dit à travers François". Mark Coleridge, archevêque de Brisbane, Australie "Le père Mallon comprend ce qu'il faut pour transformer une paroisse médiocre en une paroisse dynamique et missionnaire, et il comprend que les paroisses ont besoin d'une gouvernance diocésaine pour transformer l'Eglise dans son ensemble. Je prie pour que chaque évêque de l'Eglise s'imprègne de ce message d'amour, et que, par le mouvement de l'Esprit Saint, il amène des foules de personnes à Jésus et à son Eglise". Patrick Lencioni, cofondateur de The Amazing Parish "Rempli de passion et de zèle pour la mission de l'Eglise, ce livre est aussi incroyablement pratique et utile pour les laïcs, les prêtres et les évêques qui cherchent de nouvelles et meilleures façons d'apporter Jésus Christ aux autres". Wilfrid Cardinal Napier, OFM, archevêque de Durban, Afrique du Sud Le père James Mallon est le vicaire épiscopal pour le renouveau paroissial et le soutien au leadership pour l'archidiocèse de Halifax-Yarmouth en Nouvelle-Ecosse, au Canada, et le fondateur du réseau Divine Renovation. Il est l'auteur du best-seller Manuel de survie pour les paroisses.
Dans son ouvrage novateur, le Manuel de survie pour les paroisses, le père James Mallon, propose un plan d'action pour les paroisses qui veulent dépasser le stade de simple entretien de leur édifice et de leurs fidèles. Il croit profondément que la clé qui permet à une paroisse de bâtir une Eglise vivante et qui remplit sa fonction est d'adhérer à sa mission principale qui est de former des disciples. Le présent volume pratique qui fait suite au Manuel, fournit les outils dont les paroisses ont besoin pour accomplir cette mission. Une multitude d'informations permettra de guider pas à pas votre paroisse dans sa transformation. C'est une démarche nourrie d'idées et d'exemples et surtout qui est à notre portée ! Vous y trouverez des tableaux pratiques, des listes, des plans d'organisation que vous pourrez remplir vous-même pour définir vos objectifs et élaborer votre vision globale. Avec énergie, espérance, humour et une foi chevillée au corps, le père Mallon guide les pasteurs des paroisses à travers les étapes qui leur permettront effectivement de mener les personnes à la rencontre avec Jésus et son Eglise. "Le Manuel de survie et ce livre constituent une ressource pédagogique unique pour les paroisses et les diocèses qui s'intéressent aux manières concrètes de vivre des conversions pastorales. Nous avons formé 600 prêtres et évêques au leadership pastoral et nous sommes remplis de joie qu'ils puissent utiliser l'approche pratique et pertinente que le père James Mallon a si généreusement partagée. Nous ne pouvons imaginer tout le travail que cela a demandé et nous sommes reconnaissants du fruit que ce travail a déjà porté en Europe." Marc et Florence de Leyritz, fondateurs d'Alpha France et cofondateurs Des Pasteurs Selon Mon Cour.
Comment l'hyène croyant abuser le coq fut-elle punie pour sa fourberie ? Comment un berger réussira-t-il à sauver sa botte de paille des dents de son bouc et son bouc des dents de l'hyène ? Qui sera plus rusé que l'araignée qui a attiré l'antilope puis l'hyène dans sa marmite pour les manger ? Comment l'hyène croyant pouvoir manger un hippopotame fut prise à son propre piège ? Vous trouverez les réponses dans ce recueil de contes moraux parfois cruels et vous découvrirez la richesse de la culture orale guinéenne.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour