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Comment peut-on être chercheur(e) ?
Malka Florence ; Koch Miramond Lydie ; Kahn Axel
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296025127
Avec la volonté de lever certains tabous, ce dialogue entre une doctorante en biologie et une astrophysicienne tente d'éclairer quiconque s'interroge sur le métier de chercheur. Il s'adresse à un public jeune et / ou curieux de connaître le monde de la recherche, mais aussi aux chercheurs confirmés et directeurs de thèse à qui un message est transmis et aux étudiants, doctorants et post-doctorants qui pourront "se retrouver" dans les propos de Florence. Il évoque les relations interpersonnelles dans les laboratoires : relation des étudiants avec leur directeur de thèse, quasi-absence des femmes dans les instances de décision, angoisse des post-doctorants liée à l'incertitude de l'avenir... Il insiste sur le devoir qu'ont les chercheurs de prendre conscience de leur responsabilité sociale afin de restaurer une relation de confiance entre la science et la société.
Juin 2002, au siège du cabinet d'avocats Steiner - Mac Rae, en plein de coeur de Manhattan. Lors d'une réunion Nathan Steiner, jeune et ambitieux directeur de ce cabinet, l'un des plus puissants de la planète, annonce qu'il veut racheter un très grand confrère parisien : De Veyrac - Richemont. Au siège parisien, Benjamin de Veyrac est accablé. Il est hors de question de vendre aux américains le cabinet fondé par son arrière-grand-père ! C'est alors qu'il apprend l'origine de cet affrontement et de ce désir de rachat : Nathan est son cousin et le considère comme son pire ennemi. Tout cela remonte à 1938. Nicolas de Veyrac, grand-oncle de Benjamin, et son inséparable ami d'enfance Raphaël Steiner sont les plus brillants étudiants en droit dela Sorbonne. Ils vont être amener à plaider pour le même procès : un jeune noir du nom de Kassilé, accusé d'avoir tué ses employeurs. Durant cette période xénophobe, le procès déchaîne les passions ! Steiner défendra Kassilé, de Veyrac les enfants des victimes. Ce procès va se transformer en véritable affrontement entre les deux hommes qui se jalousent et entraînera des haines et des rancoeurs qui se poursuivent encore aujourd'hui... Paul Gillon est au sommet de son talent pour ce premier volume aussi prenant que remarquable ! « L'Ordre de Cicéron » s'annonce d'ores et déjà comme une grande et passionnante saga de bande dessinée !
Lorsqu'apr�s plus de soixante ans, �milie de Veyrac retrouve sa terre natale, il lui faut expliquer la mort de son fils, la fondation du cabinet MacRae sur les d�bris du maccarthisme et surtout refermer les portes de l'enfer. Mais lorsque de vieilles haines s'�puisent, d'autres naissent, plus fr�n�tiques encore. Dans l'Am�rique des ann�es cinquante, dans la France des ann�es soixante dix ou par la main d'Anissa Taniss, la peine de mort croisera souvent le chemin de deux familles d'avocat � l'histoire lie...Jean-Michel Ponzio reprend le flambeau de son illustre pr�desseur Paul Gillon, pour conclure ce thriller juridico-financier de Richard Malka, devenu un classique.
Où est passé le chandelier du temple de Jérusalem? Sous l?Arche de Titus, un bas-relief immortalise une scène vieille de près de 2000 ans, l?entrée des troupes romaines, en procession, après la révolte de Judée en l?an 70 après J.-C. On perçoit les coffrets hissés sur les épaules des captifs, les trompettes et le chandelier. Quiconque observe la frise, à Rome, ne peut manquer de se poser la question: Où se trouve le chandelier? Qu?est-il devenu?Salomon Malka a mené une enquête partout où on a signalé sa présence. Il a parcouru des lieux, de Rome à Jérusalem, et de Rennes-le-Château à Cosenza. Il a suivi les traces de Flavius Josèphe, Alaric, Benjamin de Tudèle, Nicolas Poussin, Stefan Zweig, Sigmund Freud? Il s?est mis à l?écoute de Paul Veyne au Collège de France, a interrogé des qumranologues sur les manuscrits de la mer Morte et le fameux « Rouleau de cuivre », a retrouvé un Poussin manquant, suivi des guides, des historiens, des journalistes.Au terme de ce périple sur les traces de la « Menorah », où de multiples pistes sont explorées, c?est une vision du judaïsme propre à l?auteur qui nous est proposée, aussi fascinante qu?inattendue.
Ce grand thriller juridico-financier se poursuit à un rythme rapide, multipliant les coups de théâtre les plus inattendus. Lors d'une conférence de presse, une Magistrate du " Pôle financier " annonce que le cabinet De Veyrac-Richemont est impliqué dans des opérations de blanchiment d'argent sale au profit d'un riche trafiquant d'armes russe. Incarcéré sous les yeux de sa compagne Anissa Taniss, Benjamin de Veyrac voit son cabinet discrédité. Nathan Steiner en devient le nouveau propriétaire, vengeant ainsi l'honneur de sa famille. L'ambitieuse Anissa, devenue sa maîtresse, est nommée à la tête du cabinet français. Le procès de Benjamin et Anissa tient à défendre, débute alors que Martin Richemont mène une contre-enquête qui s'avère palpitante, réservant au « prédateur d'outre Atlantique » une surprise de taille.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.