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Les cultures de l'humanité. Le développement est une question de culture
Malherbe Michel
L'HARMATTAN
34,00 €
Épuisé
EAN :9782296054776
Pourquoi se bat-on au Soudan? Quelles sont les forces qui agitent l'Indonésie? Quelles menaces pèsent sur les pays industrialisés? Y a-t-il une unité du monde arabe? Que s'est-il passé en Abkhazie? Le développement est-il l'avenir de tous les peuples et quel type de développement peut-on espérer? Pour répondre aux mille questions que l'actualité nous pose quotidiennement, Les Cultures de l'humanité offre un répertoire unique en son genre de données historiques, sociologiques et géopolitiques sur plus de cent cinquante pays à travers le monde. Fort d'une longue expérience de terrain, Michel Malherbe montre que tous ces facteurs, constituant la "culture" d'un pays, influencent et conditionnent son développement. Au-delà de l'économie, le développement doit satisfaire d'autres besoins, de nature culturelle: respect des individus et de la personnalité des peuples, épanouissement des aspirations spirituelles, lutte contre toutes les formes d'exclusion, etc. C'est donc en reconnaissant la diversité des situations et des réalités ethniques, linguistiques et religieuses que doivent être cherchées de nouvelles voies, à l'encontre des "modèles" abstraits qui ont conduit ces dernières décennies tant de pays à des échecs douloureux. Vaste état des lieux et véritable outil d'exploration de cette diversité, Les Cultures de l'humanité a pour ambition de faciliter la réflexion sur des solutions véritablement adaptées. Le livre présente en outre: La situation géopolitique de 50 pays, l'état des lieux linguistique et religieux de 150 pays.
Au cours de l'histoire bien des lieux ont changé de nom. La situation devient souvent inextricable quand un régime politique débaptise quantité de villes pour les mettre au goût du jour. De plus, bon nombre de lieux ont des noms fort différents en français et dans la langue locale. Il est utile pour le voyageur de savoir, par exemple, que Mons et Bergen désignent la même ville belge en français et en flamand. Jamais un ouvrage ne s'était proposé de recenser ces changements et ces appellations multiples dans le monde entier. C'est l'occasion de revoir l'Histoire et de se remémorer bien des bouleversements de la société. Sur sa lancée, l'auteur recense également les noms qui sont portés par plusieurs lieux différents: on compte 8 sites qui s'appellent Paris, rien qu'aux Etats-Unis! La question se pose aussi fréquemment de savoir comment prononcer les noms de villes étrangères, surtout si l'écriture emploie des conventions particulières. Un chapitre particulier aidera le lecteur à s'y retrouver et indiquera les erreurs de prononciation les plus grossières qui empêchent la compréhension. Les présentateurs de radio et de télévision pourront en faire leur profit. Enfin, le livre présente la liste des dénominations des principaux pays du monde en diverses langues, dans la mesure où ces appellations ne sont pas évidentes, comme c'est le cas, par exemple, pour la Côte d'Ivoire. Biographie: Polytechnicien et grand voyageur, Michel Malherbe a publié notamment Les Langages de l'humanité (collection "Bouquins", Robert Laffont), Les religions de l'humanité (éditions Fleurus) et Les Cultures de l'humanité (éditions l'Harmattan. Il dirige également à l'Harmattan la collection Parlons... où plus de 130 titres ont été publiés concernant les peuples les plus divers.
Henri Désiré Landru. Ce petit bonhomme, presque insignifiant, au dos un peu vouté et dont la calvitie bien avancée contraste avec une éclatante barbe abondamment fournie, sera cependant un véritable bourreau des coeurs et un redoutable tueur en série de la Belle Epoque... Rien dans ce personnage pour le moins controversé n'évoque immédiatement la personnalité criminelle d'un grand prédateur. Et pourtant ! Ses proies préférées seront des veuves de guerre ou des femmes ayant quelques minces économies. Car Henri Désiré Landru fut, n'en doutons pas, un redoutable séducteur et un amant de qualité, s'il faut en croire les témoignages de quelques rares rescapées ! Pas moins de dix femmes et un jeune homme vont tomber entre les griffes du monstre au cours de la Première Guerre mondiale (1914-1918). Onze est le nombre de victimes officiellement recensées, mais on s'accorde à penser que ces malheureuses femmes seraient bien plus nombreuses en réalité ! Ces personnes, dont les corps furent vraisemblablement découpés en petits morceaux avant d'être incinérés dans la cheminée de Vernouillet ou la cuisinière à charbon de Gambais, sont à rapprocher des 283 conquêtes féminines levées et parfois même chaleureusement aimées par Henri Désiré Landru... Après un procès aussi atypique que médiatique, en novembre 1921, il sera exécuté à Versailles en février de l'année suivante. Mais, faute d'aveux et de preuves matérielles, aucun corps n'ayant été découvert à ce jour, il subsiste - plus de cent ans plus tard - bien des doutes et des interrogations. Une folle pensée vient alors à l'esprit : et si Landru était réellement innocent des onze crimes reprochés ? Pour la réalisation de cet ouvrage, l'auteur a repris entièrement l'enquête initiale sur la base de l'énorme procédure de l'époque, bien incomplète et parfois à la limite des règles du droit ! Il a ainsi fait quelques découvertes bien surprenantes...
Le baloutche est une langue indo-européenne proche du persan et parlée par près de 7 millions de personnes sur un vaste territoire, qui couvre 43 % de la surface du Pakistan ainsi qu'une province de l'Iran et une vaste zone au sud de l'Afghanistan. La langue est cependant rarement écrite, ce qui développe de nombreuses variétés dialectales. L'une des difficultés de cet ouvrage a été de choisir un baloutche "moyen", compréhensible sur l'ensemble du domaine, fondé sur le baloutche de Quetta, capitale du Baloutchistan pakistanais.
L'abkhaze a la réputation d'être l'une des langues les plus difficiles du Caucase, pourtant réputées pour leur complexité. On se souvient que l'Abkhazie, riveraine de la mer Noire, jadis partie intégrante de la Géorgie, est devenue indépendante après la guerre menée par la Russie en 1992 ; Toutefois, son indépendance n'a été reconnue que par quatre Etats : la Russie, le Nicaragua, le Vénézuéla, et Nauru. Pour les autres, comme pour les Nations Unies, elle reste une province autonome de la Géorgie. C'est dire que ce pays peu connu mérite d'être exploré, aussi bien pour sa langue que pour sa culture.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !