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Cézembre Tome 1
Malfin Nicolas ; Versaevel Meephe ; Gliem Gisela
DUPUIS
21,95 €
Épuisé
EAN :9791034732135
Saint Malo, août 1944 : alors que gronde la rumeur du débarquement américain, dont les troupes avancent inexorablement, combattant une armée allemande de plus en plus proche de la débâcle, le jeune Erwan, 18 ans, ronge son frein. Témoin de la mort de son père et de son oncle, victimes de soldats allemands, il rêve de rejoindre la résistance alors que couve le combat pour la libération de la cité. Seule la volonté de son grand-père, farouchement opposé à le voir risquer sa vie, le retient de franchir le pas. Mais lorsque l'un de ses meilleurs amis se fait tuer après être tombé dans une embuscade allemande, et qu'il apparaît que le responsable direct n'est autre qu'un de leurs amis d'enfance, il décide de se jeter dans la mêlée, à la veille de la bataille qui décidera du sort de Saint-Malo, et de sa libération. Un récit de guerre qui s'intéresse à un épisode intense et décisif de la libération, à travers la destinée de quatre adolescents pris dans le chaos de la guerre.Notes Biographiques : Nicolas MALFIN est né le 24 septembre 1971 à Dreux (28). Dès l'âge de 6 ans, il découvre la bande dessinée en apprenant à lire sur "Astérix". Passionné, il dessine tous les jours en s'inspirant des livres de ses héros préférés, "Tintin", "les Tuniques Bleues", "XIII" et "Aquablue". Autodidacte, il crée sa première BD à 10 ans. Pendant ce temps, il poursuit ses études... Après un an de classe préparatoire, il étudie la physique des matériaux à l'université d'Orléans et décroche son DEA en 1997. Désirant plus que tout devenir dessinateur de BD, il dépose un dossier aux éditions Delcourt. Celui-ci capte l'attention d'Olivier Vatine qui lui propose de faire des essais sur le scénario de "Golden City". Il est alors retenu pour la qualité et l'originalité de ses recherches. La simplicité de son dessin ligne claire confère à l'histoire de "Golden City" élégance et beauté. En parallèle, il illustre des jeux de rôles ("Polaris") et des jeux de cartes ("Pirates des Caraïbes"). Ce qui guide sa créativité, c'est l'esprit d'aventure et de découverte qui a marqué son enfance des romans de Jules Verne, des dessins animés de Walt Disney et des films de pirates. Perfectionniste, il apporte un soin particulier à son dessin pour qu'il soit beau et simple. Aimant l'image, il s'inspire des voyages, du cinéma et de l'oeuvre de Hayao Miyasaki qu'il apprécie particulièrement. Il trouve ses influences chez des auteurs tels que Adam Hughes, Hergé, Range Murata, Kim Hyung Tae, Bernet, Victor de La Fuente et Mignola pour ses aplats de noir et ses ombrages. Installé depuis 2008 près de Saint-Malo, Nicolas Malfin s'est inspiré de la ville corsaire pour écrire et dessiner les deux tomes de "Cézembre" pour la collection Aire Libre chez Dupuis. Nicolas MALFIN est né le 24 septembre 1971 à Dreux (28). Dès l'âge de 6 ans, il découvre la bande dessinée en apprenant à lire sur "Astérix". Passionné, il dessine tous les jours en s'inspirant des livres de ses héros préférés, "Tintin", "les Tuniques Bleues", "XIII" et "Aquablue". Autodidacte, il crée sa première BD à 10 ans. Pendant ce temps, il poursuit ses études... Après un an de classe préparatoire, il étudie la physique des matériaux à l'université d'Orléans et décroche son DEA en 1997. Désirant plus que tout devenir dessinateur de BD, il dépose un dossier aux éditions Delcourt. Celui-ci capte l'attention d'Olivier Vatine qui lui propose de faire des essais sur le scénario de "Golden City". Il est alors retenu pour la qualité et l'originalité de ses recherches. La simplicité de son dessin ligne claire confère à l'histoire de "Golden City" élégance et beauté. En parallèle, il illustre des jeux de rôles ("Polaris") et des jeux de cartes ("Pirates des Caraïbes"). Ce qui guide sa créativité, c'est l'esprit d'aventure et de découverte qui a marqué son enfance des romans de Jules Verne, des dessins animés de Walt Disney et des films de pirates. Perfectionniste, il apporte un soin particulier à son dessin pour qu'il soit beau et simple. Aimant l'image, il s'inspire des voyages, du cinéma et de l'oeuvre de Hayao Miyasaki qu'il apprécie particulièrement. Il trouve ses influences chez des auteurs tels que Adam Hughes, Hergé, Range Murata, Kim Hyung Tae, Bernet, Victor de La Fuente et Mignola pour ses aplats de noir et ses ombrages. Installé depuis 2008 près de Saint-Malo, Nicolas Malfin s'est inspiré de la ville corsaire pour écrire et dessiner les deux tomes de "Cézembre" pour la collection Aire Libre chez Dupuis.
Golden City a coulé corps et biens. Les sauveteurs parviennent à découvrir quelques survivants.Parmi eux, le commandant Basinger qui leur apprend que la cité a été coulée par une torpillefiloguidée. Tirée par qui? On l?ignore! Comme on ignore ce qu?est devenu Harrison Banks. Ila quitté la ville engloutie à bord d?un petit submersible pour intercepter, en vain, la torpille. Depuis, il a disparu?
Autodidacte, Nicolas Malfin capte très tôt l?attention du label Série B qui lui confie le dessin de Golden City. D?emblée, le succès est au rendez-vous. Ce qui le guide, c?est l?esprit d?aventure qui a marqué son enfance. Blue Adventures permet de découvrir l?envergure de son talent sur la série qui l?a fait connaître au grand public, ainsi que sur Cézembre (Dupuis) et autres travaux d?illustrations.
Saint-Malo, août 1944, la guerre fait rage. Basée sur l'île, l'armée allemande tente de contrer la progression des troupes américaines. Alors que s'enflamme le combat pour la libération le jeune Ewan, dix-huit ans et ses amis entrent en résistance. Au-delà de la reconstitution rigoureuse d'une ville légendaire détruite par le feu et l'acier, c'est à la condition humaine en temps de guerre que Nicolas Malfin donne corps avec sensibilité. Pour la première fois auteur complet, il prouve avec cette tragédie historique que son pinceau sait aussi se faire romantique.
En 72 ans de règne, Louis XIV a cherché à imposer son pouvoir absolu à sa cour, à son peuple et à toute l'Europe. Le XVIIe siècle a été marqué par l'éclat de ce "Roi-Soleil" rayonnant depuis le château de Versailles.
Pendant deux cents ans, du Xle au Xllle siècle, les croisades opposent les chrétiens aux musulmans pour la possession des "Lieux saints " d'Orient. Guerres religieuses, ce sont aussi des luttes de puissance entre les grandes civilisations de la Méditerranée.
Pendant près de 700 ans, les Romains ont organisé des combats de gladiateurs où la vie des participants était en jeu. Ces affrontements d'une grande violence se déroulaient dans des arènes. Ils étaient très réglementés et l'empereur lui-même veillait à leur bon déroulement.
D'après l'oeuvre de Jean GionoNotes Biographiques : Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École des arts décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée. En 1987, il débute "Carnets d'Orient", une fresque sur l'histoire de la présence française en Algérie, qu'il achève 20 ans plus tard. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte la nouvelle de Camus, "L'Hôte", en 2009, avant de transposer de façon magistrale "L'Étranger", en 2013. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, notamment aux Invalides à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie, en 2012. Il a reçu pour ses "Carnets d'Orient" le prix spécial du jury Historia 2012. Jean Giono est né le 30 mars 1895 à Manosque en Haute-Provence. Son père, italien d'origine, était cordonnier, sa mère, repasseuse. Après des études secondaires au collège de sa ville natale, il devient employé de banque jusqu'à la guerre de 1914, qu'il traverse comme simple soldat. En 1919, il retourne à la banque. En 1920, il épouse une amie d'enfance, Élise. Ils auront deux filles, Aline et Sylvie. Lorsqu'en 1930 la banque qui l'emploie ferme sa succursale de Manosque et lui offre une situation ailleurs, il choisit de rester dans sa ville, et de quitter tout à fait la banque pour la littérature. Il fut aussi historien et scénariste. Dans l'oeuvre de Giono, la nature tient une grande place. Il a toujours aimé les arbres. Quand il était petit, il allait se promener en compagnie de son père. Tous deux emportaient dans leurs poches des glands qu'ils plantaient dans la terre à l'aide de leur canne, en espérant qu'ils deviendraient de superbes chênes.Jean Giono est mort le 9 octobre 1970. Jacques Ferrandez naît en 1955 à Alger. Après l'École des arts décoratifs de Nice, il se tourne vers l'illustration et la bande dessinée. En 1987, il débute "Carnets d'Orient", une fresque sur l'histoire de la présence française en Algérie, qu'il achève 20 ans plus tard. Spécialiste incontesté de la question algérienne, il adapte la nouvelle de Camus, "L'Hôte", en 2009, avant de transposer de façon magistrale "L'Étranger", en 2013. Ses livres font l'objet de nombreuses expositions, en France et en Algérie, notamment aux Invalides à l'occasion des 50 ans de la fin de la guerre d'Algérie, en 2012. Il a reçu pour ses "Carnets d'Orient" le prix spécial du jury Historia 2012.
Tripp Jean-Louis ; Loisel Régis ; Beaulieu Jimmy ;
L?hiver, à nouveau. Après que le charleston, ramené de Montréal par Marie, ait déferlé comme une furie sur Notre-Dame-des-Lacs, les hommes ont finalement repris le chemin de la forêt, pour y travailler tout au long de la saison froide. Le calme peut enfin revenir sur le village. Mais rien ne dit que ce soit pour très longtemps? Car Marie, après avoir partagé sa couche avec Ernest et son frère Mathurin, se découvre enceinte, sans trop savoir qui est le père ? elle qui s?était toujours pensée stérile! Pendant ce temps, Réjean, le jeune curé du village, s?est réfugié chez Noël, toujours affairé à la construction de son bateau: il se montre si perturbé par ses interrogations intimes et existentielles qu?il n?est plus en mesure d?assurer son service religieux. Effroi et panique chez les bigotes du village! On parle même de s?en aller quérir l?évêque! Car enfin, où donc tout cela va-t-il mener? Plus de maire, plus de curé, des danses endiablées, des amoureux qui vivent dans le péché et des enfants sans père? N?est-ce pas tout bonnement le signe d?une malédiction lâchée sur Notre-Dame-des-Lacs?
Avec Moi, René Tardi, prisonnier de guerre - Stalag IIB, Jacques Tardi concrétise un projet mûri de très longue date: transposer en bande dessinée les carnets de son propre père, rédigés des années durant sur des cahiers d?écolier, où celui-ci tient par le menu la chronique de sa jeunesse, en grande partie centrée sur ses années de guerre et de captivité en Allemagne. Après avoir, comme on le sait, énormément travaillé sur la guerre de 14 ? 18, c?est la première fois que Tardi se penche d?aussi près sur la période de la Seconde Guerre mondiale. Ce faisant, il développe également un projet profondément personnel: en mettant en images l?histoire de son père militaire, Tardi explore rien moins que les racines, les origines et les ressorts de sa propre vie. Ce « roman familial » prend des accents d?autant plus intimes que Tardi a associé au projet deux de ses propres enfants, Rachel (qui assure la mise en couleur) et Oscar (documentation et recherches iconographiques).
Résumé : Joséphine Baker a 20 ans quand elle débarque à Paris en 1925. En une seule nuit, la petite danseuse américaine devient l'idole des Années Folles, fascinant Picasso, Cocteau, Le Corbusier ou Simenon. Dans le parfum de liberté des années 1930, Joséphine s'impose comme la première star noire à l'échelle mondiale, de Buenos Aires à Vienne, d'Alexandrie à Londres. Après la guerre et son engagement dans le camp de la résistance française, Joséphine décide de se vouer à la lutte contre la ségrégation raciale. La preuve par l'exemple : au cours des années 1950, dans son Château des Milandes, elle adopte douze orphelins d'origines différentes, la tribu arc-en-ciel. Elle chantera l'amour et la liberté jusqu'à son dernier souffle.