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La Reine de Beyrouth
Malek Nabil
IMPLIQUES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782343110660
Le roman s'ouvre sur une étrange - pour ne pas dire scabreuse - occurrence. En 2006, pendant l'offensive d'Israël au Liban, une femme disparaît. Elle s'appelle Layla Lutfallah et sa vie, ainsi que celle de sa famille, est une fresque flamboyante du Liban contemporain qui tourne au cauchemar. Cette fable savamment orchestrée installe une sensation de malaise et de confusion, car toutes les tentatives pour la retrouver s'avèreront inutiles. L'enquête est exagérément bâclée dans le chaos d'un pays ébranlé par des bombardements massifs. Choc apocalyptique pour son fils, Carlos Rebeiz, roi de la haute finance internationale et incarnation vivante et étonnamment précise de la puissante diaspora libanaise, qui voit s'effondrer toute raison d'être. L'amour aveugle qu'il porte à sa mère réveille en lui l'ange de la mort. Leur relation est fusionnelle, lourdement amplifiée par le romanesque levantin. A travers le narrateur, on suit la vie des personnages centraux, enchaînés par le destin, presque solidaires, dans un noyau indestructible où l'émotion, les accommodements et l'inhumanité forment une chorégraphie rythmée par une obsession mémorielle et une galerie d'adjoints atypiques, mais bien réels qui composent une monographie entre le burlesque et le tragique du pays des cèdres. Un brouillage de pistes prend le lecteur à la gorge car il ressent inévitablement une sensation physique, organique de la souffrance. C'est douloureux, non par quelque discours moral sur la violence qui règne au Proche-Orient, mais parce que c'est le sujet même de ce livre. Et on se demande si au bout, tout au bout de cette violence inouïe, il y a quelque chose. La Reine de Beyrouth est un livre que l'on peut prendre de cent côtés. Car il jette une lumière divergente sur le Liban, un petit pays qui sauve le monde de la banalité, car il possède une nonchalance et paradoxalement, une force inégalées ailleurs, qui ouvre l'esprit, éveille toutes les sensations et procure des énergies infinies.
La tourmente n'a pas épargné Anezrou, village perdu de Kabylie. La guerre civile, en obligeant chacun à choisir son camp, fait tomber les masques. El Hadj le seigneur de guerre, Hocine le fonctionnaire de mairie, Fatima l'institutrice, son cousin Sofiane ne savent pas encore qu'ils vivent les derniers instants d'une époque révolue où tous pouvaient s'arranger avec la tradition, ses contraintes et ses archaïsmes. Les tribulations tragi-comiques de personnages dépassés par les événements brossent le tableau sans concession d'une société algérienne au bord du gouffre.
Résumé : Jaromir Malek nous propose avec cet ouvrage une somme inédite et irremplaçable sur le chat égyptien. L'histoire qu'il retrace est d'abord une oeuvre d'érudition qui puise dans un parcours universitaire prestigieux : J. Malek est l'ancien conservateur des archives du Griffith Institute à Oxford, une institution fondée par le fameux égyptologue Francis Llewellyn Griffith qui abrite une collection égyptologique de premier plan et publie des bibliographies majeures dans le domaine comme la Topographical bibliography et The Online Egyptological Bibliography. C'est donc un fin connaisseur de l'histoire, de l'art et de la culture de l'Egypte ancienne. On trouvera donc dans son histoire du chat, grâce à une foule d'images et de documents - textes, fresques, sarcophages, statuettes, bijoux, etc. -, de quoi satisfaire toutes les curiosités sur la place du chat dans la faune, sa domestication, sa promotion progressive jusqu'aux plus hauts sommets de la religion égyptienne, la symbolique qui lui est attachée ou encore sur ce que cachent les momies de chats. Pour autant, J. Malek ne dissimule pas les zones d'ombre, les mystères, les difficultés que nous avons parfois à appréhender une relation homme-animal complexe, ambiguë et parfois insuffisamment ou pas documentée. Enfin, ce livre est aussi sans aucun doute, l'oeuvre d'un incontestable amoureux des chats et de l'Egypte, d'un homme engagé qui parle à la première personne et dédie son livre à ceux qui se battent contre le commerce des fourrures animales.
Cet ouvrage relate les faits marquants de la journée de commémoration du 50e anniversaire de l'Université Nationale du Rwanda (UNR) et reprend les conférences et les témoignages en rapport avec cet évènement. Ecrit par un ancien de l'UNR, le lecteur verra également les tractations ayant abouti à la création de l'UNR dont certaines n'étaient pas connues du grand public.
Ce dernier tome de la trilogie "Protée" termine l'évocation des souvenirs d'un vieil homme malade. Il se souvient de sa difficile et longue dérive, de sa rencontre avec la jeune Angélique quand il fut son précepteur, très vite son ami et confident, enfin pour devenir amants. Jusqu'au scandale qui n'atteint pas "Le cercle des poètes".
Joan-Francesc Castex-Ey nous propose ici un regard inédit sur la politique récente du Gouvernement autonome de Catalogne en direction du département des Pyrénées - Orientales. En tant que témoin privilégié de cette action institutionnelle de par son parcours professionnel, il nous livre dans cet essai le fruit de ses réflexions, nourries du recul historique.
Vous allez au Japon ? Quelle chance vous avez !", me disent, en choeur, beaucoup de mes amis du Caire. "Alors, vous allez voir", m'affirment ceux qui connaissent ou font un peu semblant. Et s'en suit une longue liste, baroque autant qu'étrange, digne d'un inventaire "à la Jacques Prévert", de ce que le Japon évoque surtout pour eux. Bien sûr, les sushis et le "Fujiyama", les cerisiers en fleurs et les kakemonos : l'empereur Hiro Hito et Madame Butterfly ; le sumo et Madame Chrysanthème.