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Articles politiques. Idées, organisation et pratiques anarchistes
Malatesta Errico ; Mintz Frank
LUX CANADA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782895962922
Figure emblématique et fondatrice de l'anarchisme, Errico Malatesta a contribué à de nombreux journaux, en créant lui-même plusieurs, au cours de sa longue vie à cheval sur les XIX et XXe siècles. Cette anthologie, parue initialement en 1976 chez 10/18, est ici rééditée, revue et augmentée par son traducteur et préfacier, Frank Mintz. On y retrouve des textes théoriques sur les principes de l'anarchisme, des interventions sur la pratique révolutionnaire (syndicalisme, propagande, abstentionnisme, lutte contre le fascisme, etc.), sur divers soulèvements populaires (semaine rouge d'Ancône, révolutions russe et espagnole, etc.) et sur certaines figures anarchistes et socialistes (Sacco et Vanzetti, Kropotkine, etc.). Les réflexions de Malatesta, loin d'être dépassées, continuent de présenter une grande actualité pour qui se réclame de la vaste et riche tradition de l'anarchisme.
« Ayant vécu enchaîné depuis sa naissance et étant l?héritier d?une longue série d?esclaves, l?homme a cru, quand il a commencé à penser, que l?esclavage était la caractéristique même de la vie, et la liberté lui est apparue comme étant chose impossible. De la même façon, contraint depuis des siècles et donc habitué à attendre du patron le travail, c?est-à-dire le pain, et à voir sa propre vie perpétuellement à la merci de celui qui possède la terre et le capital, le travailleur a fini par croire que c?est le patron qui lui permet de manger et il se demande naïvement comment il pourrait vivre si les maîtres n?existaient pas. » ? E.M.4e de couverture : « Ayant vécu enchaîné depuis sa naissance et étant l?héritier d?une longue série d?esclaves, l?homme a cru, quand il a commencé à penser, que l?esclavage était la caractéristique même de la vie, et la liberté lui est apparue comme étant chose impossible. De la même façon, contraint depuis des siècles et donc habitué à attendre du patron le travail, c?est-à-dire le pain, et à voir sa propre vie perpétuellement à la merci de celui qui possède la terre et le capital, le travailleur a fini par croire que c?est le patron qui lui permet de manger et il se demande naïvement comment il pourrait vivre si les maîtres n?existaient pas. » ? E.M.
A l'occasion de sa prochaine béatification, ce livre retrace la vie et les combats d'un des plus grands spirituels de notre temps : Padre Pio. On a déjà beaucoup écrit sur cet humble capucin enfoui dans un couvent du sud de l'Italie, premier prêtre stigmatisé de l'histoire, qui portera pendant cinquante ans, dans sa chair, les cinq plaies de la Passion du Christ. Mais cet immense succès de librairie en Italie n'est pas un livre de plus sur ce frère de Saint-François qui rendra célèbre, dans le monde entier, son couvent de San Giovanni Rotondo. En effet, il est le fruit d'une enquête impartiale et sans concession faite par un grand journaliste italien, tout entier saisi par le rayonnement de Padre Pio. Ayant eu accès, dans sa recherche, à de nombreux documents originaux ou inédits, Enrico Malatesta met toute sa fougue et tout son talent pour faire connaître la vérité. Et comme toujours pour les hommes de Dieu, la vérité des faits est plus étonnante et plus belle que les demi-aveux ou les pieuses légendes. Enrico Malatesta a l'immense mérite de donner, pour la première fois, accès à des documents exceptionnels, comme ces rapports médicaux établis par un éminent professeur de médecine dès 1923, documents scientifiques dont la rigueur et l'intelligence seront, pour beaucoup aujourd'hui, sujet d'émerveillement. Il a aussi le mérite et le courage de faire, une bonne fois pour toutes, la lumière sur les incroyables persécutions dont Padre Pio sera la victime, après tant d'autres, de la part d'autorités religieuses. Le sentiment populaire n'aura devancé que de quelques années la reconnaissance officielle de la sainteté de Padre Pio par l'Eglise. Il aura contribué, par son rayonnement à ramener des milliers d'hommes et de femmes vers Dieu.
Ayant vécu enchaîné depuis sa naissance et étant l'héritier d'une longue série d'esclaves, l'homme a cru, quand il a commencé à penser, que l'esclavage était la caractéristique même de la vie, et la liberté lui est apparue comme étant chose impossible. De la même façon, contraint depuis des siècles et donc habitué à attendre du patron le travail, c'est-à-dire le pain, et à voir sa propre vie perpétuellement à la merci de celui qui possède la terre et le capital, le travailleur a fini par croire que c'est le patron qui lui permet de manger et il se demande naïvement comment il pourrait vivre si les maîtres n'existaient pas."
Nombre de pas par jour, minutes d'activité physique modérée ou intense, fréquence cardiaque, kilocalories ou seuils ventilatoires et lactiques... Mesurer ses efforts est devenu presque incontournable dans le monde des activités physiques et sportives. Que ce soit pour reprendre une activité physique à tout âge, pour se maintenir en bonne santé ou pour performer ; que ce soit sur un vélo d'appartement, une machine de fitness, un smartphone ou un bracelet connecté ; nous pouvons toutes et tous mesurer notre activité physique. Mais nous sommes parfois un peu démunies face aux données obtenues. Ce livre apporte un éclairage sur ces mesures de l'activité physique. Comment sont-elles prises ? Comment les métriques se sont-elles constituées ? Quel(s) processus physiologique(s) se cachent derrière les chiffres ? Quelles sont les recommandations ? Comment utiliser la mesure au quotidien ou à l'entraînement ? En balayant de façon très large les mesures considérées, ce livre répond à ces questions de manière claire et pédagogique, pour les personnes non sportives, sportives et très sportives.
Drôle, ludique, didactique et sérieusement indispensable, le petit cours d’autodéfense intellectuelle de Normand Baillargeon Notre cerveau à beau être une merveille de la nature, il est loin d’être parfait lorsqu’il s’agit de raisonner. Certains le savent et en profitent pour nous embrouiller l’esprit à coups d’arguments malhonnêtes, de pseudo-démonstrations trompeuses et de quantités terribles de nombres assommants. Heureusement, Normand Baillargeon nous apprend avec humour comment ne pas nous laisser intimider par les assauts intellectuels des sophistes en tous genres. Clair et accessible, ce petit cours est néanmoins utile à tous, même aux défenseurs les plus aguerris de l’esprit critique. A mettre entre toutes les mains, donc. Robin
L'expression "économie de la nature" a surgi dans le vocabulaire des sciences au XVIIIe siècle bien avant que le néologisme "écologie" ne s'impose à nous, plus d'un siècle et demi plus tard. Chez Carl von Linné, Gilbert White ou Charles Darwin, l'économie de la nature désigne l'organisation des relations entre les espèces au vu du climat, du territoire et de leur évolution. Cette économie pense l'imbrication des espèces, y compris les êtres humains, dans un réseau d'interactions incommensurables et impondérables. Mais très vite, les physiocrates, les premiers "économistes", la dévoient pour fonder une science de l'agriculture subordonnée à de prétendues lois du marché. Un détournement dont nous pâtissons jusqu'à ce jour. Tant que ne sera pas restitué son sens, le terme "économie" nous donnera l'impression de voir double dès lors que flanqué de celui d'"écologie". Il nous sera alors dit qu'il faut tenter de réconcilier l'une à l'autre, comme s'il s'agissait de deux champs distincts. Ce court essai s'emploie à redonner ses droits à l'économie de la nature.
Plongée dans le quotidien disloqué de huit foyers des quartiers pauvres de Milwaukee, au Wisconsin, où chaque jour, des dizaines de ménages sont expulsés de leurs maisons. Arleen élève ses garçons avec les 20 dollars qui lui restent pour tout le mois, après avoir payé le loyer. Lamar, amputé des jambes, s'occupe des gamins du quartier en plus d'éduquer ses deux fils. Scott, infirmier devenu toxicomane après une hernie discale, vit dans un mobile home insalubre. Tous sont pris dans l'engrenage des dettes et leur sort est entre les mains de leurs propriétaires, que l'on suit aussi au fil du récit.
Je ne saurai jamais ce que pense un ver de terre ou un caillou. Il m'est cependant permis d'espérer comprendre Mathieu Bock- Côté, car on peut toujours aspirer à percer l'écorce d'une idée, même celles qui surgissent devant nous comme des phénomènes extraterrestres". Journal de bord d'une expérience de sociologie extrême, Mélancolies identitaires se penche sur le cas de Mathieu Bock-Côté, volubile conservateur, ennemi déclaré du "politiquement correct" , Québécois et fier de l'être, ce qui ne l'empêche pas de sévir dans l'Hexagone où la droite la plus infréquentable lui ouvre grand les bras. Si Mark Fortier a lu et écouté cet agitateur omniprésent pendant un an, c'est pour tenter de comprendre comment notre société a pu devenir une caisse de résonance pour des discours comme le sien. En effet, s'éloignant rapidement de son pré-texte, l'auteur dépeint un monde contemporain qui menace d'être dépourvu de lui-même et d'où la pensée est bannie, éclipsée par le verbiage dont le jeune pourfendeur de la "gauche progressiste" s'avère être un réel prodige. Un essai littéraire écrit dans les règles de l'art, où il sera surtout question d'hospitalité, d'ornithologie, des centres commerciaux et du père Noël. Mark Fortier est sociologue. Il a pratiqué un temps le métier de journaliste, puis enseigné à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et à l'Université Laval. Il est aujourd'hui éditeur chez Lux.