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Comment la thérapie vient au thérapeute
Malarewicz Jacques-Antoine
ESF
21,50 €
Épuisé
EAN :9782710111504
Il n'y a pas d'état stable et définitif qui corresponde à celui de thérapeute. Chaque thérapeute devient ou reste, selon les situations, plus ou moins thérapeute. Il est plus ou moins pertinent, plus ou moins à l'aise avec ses patients, plus ou moins utile pour eux. En fait, la thérapie doit survenir pour le thérapeute avant qu'elle puisse être " utilisée par ses patients ". La technique, la théorie, les concepts ne sont que les instruments de ce qui constitue l'art du thérapeute c'est-à-dire la qualité du lien thérapeutique, l'empathie, l'intuition ou encore son inventivité et sa créativité. Mais pour accéder à cet art, le thérapeute lui-même ou des patients cherchent toujours à imposer leur propre vision de la thérapie. En effet, l'approche systémique a bien démontré qu'il ne suffit pas de demander un changement pour l'accepter et s'y engouffrer. Dans le processus thérapeutique, les difficultés les plus importantes ne sont pas les plus apparentes.
La psychothérapie a-t-elle encore un avenir? Entre la profusion des offres "psy" en tout genre et le recours massif aux médicaments pour soigner les troubles de l'âme, sa place ne cesse de se réduire. Mais qu'est-ce qu'une psychothérapie? Comment reconnaître celles qui sont sérieuses et efficaces dans la nébuleuse actuelle? Enfin, ne serait-il pas temps, au-delà des modèles théoriques, d'en redéfinir les ressorts profonds? C'est précisément à cette tâche que s'attelle ici Jacques-Antoine Malarewicz. Puisant largement dans les récits mythologiques, il nous invite à réfléchir sur ce qui est en train de disparaître avec la psychothérapie, dans une société vouée au court terme: une relation à l'autre qui fait droit à la durée - loin du consumérisme relationnel actuel; un usage de la sagesse et des rites que ne permet plus la promotion d'une rationalité soucieuse de rentabilité. S'appuyant sur son expérience clinique, il dénonce l'usage abusif du diagnostic de dépression et dresse un inventaire critique des techniques du bien-être au travers desquelles il voit pointer une approche de plus en plus biologique et normative de la souffrance psychique. Une réflexion salutaire sur la psychothérapie et ce qui fait sa valeur aujourd'hui dans notre société.
Résumé : L'affaire est entendue : après des décennies de bouleversements sociaux, la donne du couple a changé. Les femmes travaillent désormais comme les hommes, les hommes partagent équitablement avec elles le fardeau conjugal, et tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes... Est-ce si sûr ? Dans son cabinet de thérapeute, en écoutant les couples en difficulté, c'est une autre image de la modernité qu'a rencontrée Jacques-Antoine Malarewicz. Ici, les femmes se sentent abandonnées et les hommes sont aux abonnés absents. Et l'on ne peut s'empêcher de songer aux résultats d'une étude récente selon laquelle les femmes en font toujours beaucoup, beaucoup plus que leurs partenaires. C'est sur les causes et les effets quotidiens de ce grand écart que se penche Jacques-Antoine Malarewicz. Reconnaissant la réalité des changements intervenus en un demi-siècle, mais refusant les explications simplistes, il montre que le grand absent de ce débat est le lien de couple lui-même, qui se trouve pour ainsi dire " extériorisé ". Et, chemin faisant, il nous offre les clés pour déchiffrer la véritable nouvelle donne de la vie à deux.
L'hypnose suscite depuis toujours beaucoup d'interrogations : magie, charlatanisme, science ? Pour Jacques-Antoine Malarewicz, l'hypnose est avant tout un processus, un outil utile et efficace pour le thérapeute et un espace de découverte pour le patient. Dans cet ouvrage, il s'attache à la démythifier en démontrant qu'elle est accessible et facilement utilisable. Reprenant l'essentiel de la pratique de Milton H. Erickson, Jacques-Antoine Malarewicz expose ici l'ensemble des techniques d'hypnose. Il en est de très simples, comme la focalisation de la conscience, et d'autres plus élaborées, comme l'utilisation de la confusion. Il s'agit non seulement d'induire l'état d'hypnose proprement dit, ce qui est relativement facile, mais d'en faire également une expérience utile pour le patient, ce qui est bien plus complexe. La grande expérience et l'inventivité du thérapeute interviennent alors pour lui permettre d'élaborer, dans sa prise en charge, une véritable stratégie. Or, il n'est pas de bons psychothérapeutes sans le plaisir de la confrontation avec les défis que leurs posent les patients.
La formation du thérapeute lui permet d'apprendre ce qu'il ne doit pas faire. Avec la supervision, le plus souvent il touche du doigt ce qu'il peut faire, et dans de rares cas ce qu'il doit faire. C'est par cette définition, un peu lapidaire, que se justifie l'intervention du superviseur. Ce dernier apporte une richesse supplémentaire à l'approche systémique, non seulement par son expérience mais également par le recul que lui permet sa position d'observateur fugitif de la complexité des liens thérapeutiques. Au-delà des artifices techniques, comme la vidéo ou la glace sans tain, le regard d'autrui reste, le plus souvent, indispensable. L'apprentissage de cette altérité et de cette promiscuité avec le superviseur, souvent contraignantes même si elles sont souhaitées et demandées, permet au thérapeute d'acquérir son style. C'est-à-dire ce qu'il a de plus précieux et ce qui lui donne la possibilité de dépasser la théorie pour mieux s'en affranchir. Le style ne se gagne que dans la subtile alchimie des liens qui se nouent entre une identification nécessaire et une révolte salvatrice. Et ce double mouvement résonne lui-même avec ce que peut être l'attitude de chaque thérapeute face à la souffrance.
La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'il existe des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'appuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour le quelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au coeur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignants mais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.
Comment mettre les élèves au travail ? Comment préparer la classe ? Comment ramener à la tâche les élèves distraits ou agités ? Comment mettre en place des activités qui fassent réellement apprendre ? Comment réagir à l'agressivité ou à l'insolence de tel ou tel ? Comment et quand évaluer ? Comment aider les élèves en difficulté ? A ce type de questions, ce livre donne des réponses précises et concrètes, et même ce qu'on pourrait appeler des "recettes". Mais faire la classe n'est pas une activité ordinaire qu'on pourrait pratiquer mécaniquement. Il faut faire des choix et se donner des principes. Ce sont eux que Bernard Rey s'attache à éclairer. Il s'adresse ainsi aux enseignants débutants. Mais le livre provoquera aussi la réflexion des maîtres chevronnés. Quant aux parents d'élèves, ils trouveront grâce à lui un accès aux coulisses d'une activité qui concerne, jour après jour, leurs enfants.
Cet ouvrage décrit les fondamentaux de l'analyse transactionnelle et offre une excellente familiarisation avec les concepts classiques de l'AT : les états du moi, les transactions, les positions de vie, les jeux. Dominique Chalvin montre le côté pratique de l'analyse transactionnelle appliquée à des préoccupations essentielles : Comment mieux se connaître ? Comment s'y prendre pour changer ou provoquer un changement chez les autres ? Comment sortir des conflits ? Comment mieux utiliser son temps ? Il offre au lecteur les définitions et les explications qui permettent de tirer le meilleur profit de cette méthode. L'analyse transactionnelle est adaptée aussi bien à la vie personnelle que professionnelle et est un outil puissant pour agir sur nos représentations des autres et du monde, dans un sens positif.
Les expériences de "classe inversée" apparaissent aujourd'hui prometteuses. Alors que, dans les "classes traditionnelles", on "fait cours" à l'Ecole avant d'envoyer les élèves "travailler" chez eux, dans les "classes inversées", le professeur propose aux élèves de prendre connaissance d'un exposé enregistré ou d'une séquence illustrée puis les accueille en classe pour répondre à leurs questions et les accompagner dans la réalisation d'exercices ou de projets... On comprend que ce modèle pédagogique soit particulièrement attractif : à l'ère du numérique, au moment où tant de ressources documentaires sont disponibles, le professeur voit ainsi son rôle renouvelé et peut se consacrer pleinement à l'appropriation des connaissances. Mais il ne faut pas, pour autant, basculer dans la naïveté spontanéiste. Prendre connaissance d'une information ou regarder une vidéo pour en tirer quelques enseignements ne vont pas de soi et le risque existe que beaucoup d'élèves n'en profitent guère. De même, interroger le professeur pour mieux comprendre un phénomène, faire un exercice de manière autonome ou travailler en petits groupes pour résoudre un problème ne sont pas des comportements faciles à mettre en oeuvre. Etre intellectuellement actif, s'engager dans un travail et le mener à bien ne se décrète pas, cela se forme. Et, précisément, l'ouvrage d'Alain Taurisson et de Claire Herviou nous montre comment faire. Prenant appui sur des travaux scientifiques éprouvés et des expérimentations solides, présentant les références théoriques nécessaires et donnant de très nombreux exemples d'outils utilisables, les auteurs fondent une véritable "pédagogie de l'activité", garantissant pleinement l'engagement de chaque élève tant dans la prise d'information que dans l'assimilation et le réinvestissement des connaissances. Ils font ainsi de la "classe inversée" une véritable "pédagogie alternative". Au service de la réussite de toutes et tous. Et pour retrouver le bonheur d'enseigner...