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La Volga naît en Europe
Malaparte Curzio ; Bertrand Juliette
BELLES LETTRES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782251310015
Note de l'éditeurLa Volga naît en Europe n'avait pas été publié en France depuis 1948. Il s'agit d'une oeuvre majeure de Curzio Malaparte - né Kurt Erich Suckert - écrit à partir de ses reportages sur le front russe pour le journal Corriere délia Sera. Pouvait-on rêver mieux que ce texte éblouissant pour signer le début de la collection «Mémoires de guerre» aux Belles Lettres dont l'ambition est de faire vivre à nouveau les plus remarquables témoignages de combattants, de journalistes et d'écrivains? Ces trois conditions, Malaparte les a bien connues. Le feu, ce sera durant le premier conflit mondial après s'être engagé à l'âge de seize ans. De cette expérience, il tire son premier livre, Viva Caporetto!', ouvrage inédit à ce jour en France et que les Belles Lettres publient également.Intellectuel engagé - parfois mal -, écrivain, esthète, éternel provocateur souvent censuré, journaliste prolifique, Malaparte retourne au front comme correspondant de guerre vingt ans plus tard: il est en Éthiopie en 1939, récemment conquise par les troupes italiennes, puis couvre la guerre dans les Alpes en 1940, enfin accompagne l'armée italienne durant son expédition en Grèce. Mais l'invasion de la Russie aux côtés des soldats italiens et roumains et le siège de Leningrad lui font accéder à un conflit d'une autre dimension, inimaginable, ce «fléau biblique» qu'est la guerre à l'Est selon le mot de son talentueux biographe, Maurizio Serra. Pour l'édition française de cet ouvrage, le «caméléon» de la littérature italienne avait rédigé une préface dans la langue de ce pays qu'il aimait tant. Elle est intégralement reproduite ici, réflexion implacable sur les machines de guerre nazies et communistes.Mais il est maintenant temps de monter dans la vieille Ford V8 de cet immense écrivain de quarante-trois ans, trop longtemps oublié, et de partir à la guerre. Pour assister à ce choc de titans où la Russie communiste verse à torrents «le sang ouvrier» tandis que «dans l'immense étendue de la plaine russe, l'armée allemande se perd comme un fleuve dans le sable».François MalyeMalaparte, vies et légendes, Maurizio Serra, Grasset, 2011 (prix Goncourt 2011 de la biographie).*Pourquoi la Volga est un fleuve européen et pourquoi la Seine, la Tamise, le Tibre (et le Potomac aussi) sont ses affluentsPendant la guerre contre la Russie, dès le début de la campagne, au cours de l'été 1941, ma connaissance de la Russie soviétique et de ses problèmes m'aida beaucoup à juger de la nature des événements, et à prévoir leur inévitable évolution.Il ne faut pas oublier que j'étais un correspondant de guerre de l'Italie, pays de l'Axe, au même titre que les trois cents correspondants de guerre affectés aux troupes italiennes sur tous les fronts, en Libye, dans les Balkans et même en Russie: que l'on ne s'étonne pas, par conséquent, que je fusse avec les troupes de l'Axe et non point avec les Anglais ou les Russes. Ce n'est pas ma faute personnelle si j'étais un citoyen de l'Axe et si les citoyens russes, anglais et américains étaient des citoyens des pays alliés. Ce que j'observais sur les champs de bataille n'était autre chose que la confirmation, la preuve de ce que j'écrivais sur la Russie communiste depuis plus de vingt ans. Dans toute mon expérience personnelle des choses russes, je me suis toujours refusé à juger la Russie soviétique du point de vue qu'on pourrait appeler «bourgeois», c'est-à-dire d'un point de vue nécessairement subjectif.
Malaparte Curzio ; Bertrand Juliette ; Fernandez D
Résumé : Le lac était comme une immense plaque de marbre blanc sur laquelle étaient posées des centaines et des centaines de têtes de chevaux. Les têtes semblaient coupées net au couperet. Seules, elles émergeaient de la croûte de glace. Toutes les têtes étaient tournées vers le rivage. Dans les yeux dilatés on voyait encore briller la terreur comme une flamme blanche. Près du rivage, un enchevêtrement de chevaux férocement cabrés émergeait de la prison de glace... Les soldats du colonel Merikallio descendaient au lac et s'asseyaient sur les têtes des chevaux. On eût dit les chevaux de bois d'un carrousel. Correspondant de guerre sur le front de l'Est, Curzio Malaparte campe avec une grande finesse l'enfer dans lequel est plongée la vieille Europe. D'un dîner ubuesque avec Hans Frank, général-gouverneur de Pologne, aux paysages apocalyptiques d'une Russie exsangue en proie aux criminels de la Wehrmacht, en passant par les garden-parties décadentes d'une aristocratie romaine toute dévouée au fascisme, Malaparte scrute, en chroniqueur implacable, les horreurs de la guerre et nous emporte dans le récit hallucinant et halluciné de la misère du monde.
Malaparte Curzio ; Arnaud Michel ; Vigorelli Gianc
Résumé : Le 19 juillet 1957 mourait Curzio Malaparte et ce livre, posthume, nous révèle du grand écrivain qu'il fut un visage inattendu ou, tout au moins, que laissent rarement deviner ses autres oeuvres. Publié tel qu'il a été retrouvé parmi les papiers de l'auteur qui y travailla aussi longtemps que la maladie le lui permit, c'est un livre à la fois inachevé et achevé ; inachevé matériellement car, pour une bonne partie, il est composé de simples notes, mais moralement achevé car, encore qu'on y retrouve à chaque page le génial témoin de Kaputt et de La Peau, c'est un nouveau Malaparte, le vrai, qui y apparaît : l'homme Malaparte et non plus seulement l'écrivain Malaparte. L'expérience intensément vécue de cette nouvelle réalité humaine qu'il a trouvée en Chine n'est plus pour lui, comme elle l'aurait été jadis, un prétexte à se mettre en scène : elle est l'occasion d'un examen de conscience, d'une confrontation avec soi-même et les autres, où le "je" s'efface pour la première fois et définitivement. Et, ainsi, ce voyage En Russie et en Chine est plus que le très pittoresque récit d'une aventure asiatique, c'est aussi et surtout celui, profondément émouvant, d'un itinéraire spirituel.
« Tu aimerais, dis, une petite fille à trois dollars, disais-je à Jack.- Shut up, Malaparte.- Ce n'est pas cher après tout, une petite fille pour trois dollars. Un kilo de viande d'agneau coûte bien plus cher. Je suis sûr qu'à Londres ou à New York une petite fille coûte plus cher qu'ici, n'est-ce pas, Jack ?- Tu me dégoûtes, disait Jack.- Trois dollars font à peine trois cents lires. Combien peut peser une fillette de huit à dix ans ? Vingt-cinq kilos ? Pense qu'un seul kilo d'agneau, au marché noir, coûte cinq cents lires, c'est-à-dire cinq dollars ! »
Kurt-Erich Suckert, dit Curzio Malaparte (1898-1957), journaliste, écrivain et diplomate italien. Durant le premier conflit mondial, il s'engage à l'âge de 16 ans dans la légion garibaldienne, combat en France et sur le front italien. Écrivain caméléon, tour à tour théoricien du fascisme puis exilé par le régime mussolinien pour son livre Technique du coup d Etat, il couvre la guerre à l Est pour le journal le Corriere della Serra. On lui doit des chefs d uvre comme Kaputt ou La peau.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »
Grant R-G ; Degorce Cécile ; Soudais Stéphanie ; H
Résumé : De la première bataille de l'histoire, entre les Égyptiens et les Palestiniens à Megiddo vers 1468 av. J-C, jusqu'à l'ère moderne des armes nucléaires, en passant par la guerre en Chine, au Japon, en Inde et en Amérique latine, Batailles propose une analyse détaillée de 5 000 ans de conflits armés. Avec sa présentation chronologique plus de 2000 documents et cartes en couleur, ce livre offre une vision d'ensemble cohérente des batailles, des guerriers et des technologies dont l'histoire a conservé l'empreinte. L immense champ géographique et chronologique couvert révèle d'édifiantes similitudes entre les batailles.
En ce temps de trouble et d'incertitude, alors que l'illusion d'une paix universelle et définitive s'efface devant la persistance des fanatismes et des violences qui nourrissent d'interminables conflits, le rôle et la responsabilité des chefs d'Etat confrontés à la guerre méritent une attention nouvelle. Comment, au cours de l'histoire, ont-ils affronté ce fléau tragique pour le contenir ou l'encourager, pour protéger leurs peuples et promouvoir leurs desseins ou pour assouvir leurs rêves de grandeur ? De 1850 à nos jours, dix parmi les plus célébres, dont quatre français, ont été choisis pour illustrer les ressorts de la volonté politique dans ce domaine essentiel et paroxystique de leur charge. De façon inédite, cet ouvrage expose les décisions que sont appelés à prendre les responsables politiques - et qui conduisent parfois au sacrifice suprême -, mais aussi la complexité de leurs relations avec les chefs militaires tenus de les mettre en oeuvre. Le regard porté sur ces événements est celui d'un officier supérieur qui fut associé pendant prés de dix ans aux décisions prises au plus haut niveau pour l'engagement de nos armées dans des missions de guerre.
Lecointre François ; Andruétan Yann ; Bachelet Jea
Résumé : La collection Folio Histoire, ouverte aux divers besoins, écritures et usages de l'Histoire, ne pouvait ignorer les réflexions que mènent en historiens, dans la revue Inflexions, des officiers d'active et des civils. Ils témoignent de l'intrication permanente, dans les quelques secondes de la prise de décision, de l'analyse d'une situation géographique immédiate, des enseignements théoriques tirés des conflits passés, de la mise en pratique circonstancielle. L'ouvrage est organisé en trois parties : "Du soldat" ou les valeurs qui l'animent, voire le définissent de nos jours - bravoure ou courage, commémoration du passé, exercice de l'autorité, légalité ou illégalité des ordres, entrée en dissidence ; "Au combat" ou les dimensions nouvelles du métier des armes, de la tentation de l'hubris à l'heure du soldat technologiquement augmenté, la plus ou moins grande proximité avec l'ennemi, le rôle des forces morales dans la conduite de la guerre ; "Le retour" ou l'épreuve faite par le combattant des blessures, voire des désordres psychiques suite à la mort infligée à l'ennemi ; un retour où le silence est imposé au soldat par une société qui n'a pas, loin s'en faut, toujours conscience qu'elle est, à travers les engagements de son armée de métier sur des théâtres lointains, déjà en guerre. Ne lui reste alors que la médaille, revers d'une société qui ne veut pas écouter, entendre, savoir. Le lecteur trouvera dans cet ouvrage une leçon d'Histoire immédiate.
Résumé : Au mois de juillet 2019, l'Unesco va inscrire les plages du Débarquement au patrimoine de l'Humanité. L'occasion de revenir sur cet épisode qui constitue l'événement le plus marquant de la Seconde Guerre mondiale. Les auteurs, un reporter chercheur en histoire, et un dessinateur de presse, se sont associés pour nous raconter comment fut pensé le Débarquement de Normandie, la plus grande offensive de tous les temps, comment il s'est déroulé et ce qu'il en reste d'un point de vue mémoriel sans oublier le business fait autour du D-Day. Les dessins répondent aux textes de manière amusante et émouvante à la fois. La petite histoire côtoie toujours la grande, nous offrant des récits originaux et attachants, des anecdotes et des détails insolites, du Débarquement à la bataille de Normandie. Cet ouvrage, s'il peut susciter le sourire, voire le rire, a également vocation à provoquer l'empathie et l'interrogation. Il peut aussi se lire comme un hommage à tous ceux, civils et militaires, qui ont participé à cet événement majeur de notre histoire.