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LA PELLE
MALAPARTE CURZI
MONDADORI
13,00 €
Épuisé
EAN :9788804496151
Oggi si soffre e si fa soffrire, si uccide e si muore, si compiono cose meravigliose e cose orrende, non già per salvare la propria anima, ma per salvare la propria pelle. Si crede di lottare e di soffrire per la propria anima, ma in realtà si-lotta e si soffre per la propria pelle. Tutto il resto non contam Nella,Napoli occupata dalle truppe di liberazione alleate, l'ufficiale di collegamento italiano Curzio Malaparte è la coscienza vergognosa, umiliata e disfatta di un popolo vinto. Attraverso questo immenso scenario di orrori continui e implacabilmente narrati, pagina dopo pagina scendiamo in un abisso di dolore, di disperazione, di disgusto. Per riemergere a una visione di pietà e sopportazione suprema. A un'idea, forse, di cristianesimo.
Je n'ai jamais pu oublier certaines choses : ces mots, que j'avais prononcés, lui révélaient pour la première fois qu'une guerre n'est pas faite de gestes anonymes, que son souvenir est lié à l'aventure de chaque homme et non à l'histoire d'une armée. Pour la première fois, elle comprenait que les hommes qui avaient fait la guerre avaient tué, fait souffrir les autres et que jamais ils n'oublieraient ces terribles choses [... ] Pour cet homme, la vie entière n'est qu'un souvenir obscur profond, inconscient de la guerre et de ses horreurs". Curzio Malaparte.
En 1943, Curzio Malaparte, grand correspondant de guerre et officier de liaison auprès des Alliés, se trouve à Naples avec les troupes américaines venues libérer le pays. Entouré de ces hommes fraîchement débarqués en Europe, que les années de combat et de désillusion n'ont pas encore abîmés, l'auteur entreprend une tragique odyssée à travers une Italie en ruine, livrée à la misère et au chaos. Partout on se livre aux plus viles exactions. Comme un écho au tumulte des hommes, le Vésuve entre en éruption, les animaux meurent au supplice, la terre se déchire. De page en page, la complexité de ces destins happés par la brutalité de l'Histoire se déploie sous l'?il de l'auteur, intransigeant jusqu'à l'éc?urement avec la cruauté des faits. Et c'est là la force de son récit: outre la beauté de son style, c'est sa capacité à s'indigner et à indigner le monde qui demeure remarquable. Curzio Malaparte poursuit avec La Peau sa magistrale entreprise de témoignage sur la Seconde Guerre mondiale.
Malaparte Curzio ; Bertrand Juliette ; Fernandez D
Résumé : Le lac était comme une immense plaque de marbre blanc sur laquelle étaient posées des centaines et des centaines de têtes de chevaux. Les têtes semblaient coupées net au couperet. Seules, elles émergeaient de la croûte de glace. Toutes les têtes étaient tournées vers le rivage. Dans les yeux dilatés on voyait encore briller la terreur comme une flamme blanche. Près du rivage, un enchevêtrement de chevaux férocement cabrés émergeait de la prison de glace... Les soldats du colonel Merikallio descendaient au lac et s'asseyaient sur les têtes des chevaux. On eût dit les chevaux de bois d'un carrousel. Correspondant de guerre sur le front de l'Est, Curzio Malaparte campe avec une grande finesse l'enfer dans lequel est plongée la vieille Europe. D'un dîner ubuesque avec Hans Frank, général-gouverneur de Pologne, aux paysages apocalyptiques d'une Russie exsangue en proie aux criminels de la Wehrmacht, en passant par les garden-parties décadentes d'une aristocratie romaine toute dévouée au fascisme, Malaparte scrute, en chroniqueur implacable, les horreurs de la guerre et nous emporte dans le récit hallucinant et halluciné de la misère du monde.