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Impératrices, princesses, aristocrates et saintes souveraines. De l'Orient chrétien et musulman au M
Malamut Elisabeth ; Nicolaïdès Andréas
PU PROVENCE
27,00 €
Épuisé
EAN :9782853999014
Cet ouvrage est consacré aux souveraines et aux aristocrates de l'Orient méditerranéen à l'époque médiévale. Il s'inscrit dans les recherches actuelles sur l'étude des femmes comme "genre". La symbolique chrétienne se fonde sur l'iconographie des églises où sont représentées comme modèles les saintes souveraines et martyres des premiers siècles alors que l'historiographie témoigne d'impératrices confrontées au pouvoir, usant de leur beauté et d'artifices, telle Théophano au Xe siècle soupçonnée du meurtre de ses deux premiers époux. On pénètre jusqu'au fond du gynécée là où s'ourdissent les complots, où rivalisent la reine mère et sa belle-fille, là aussi où s'éduquent les enfants impériaux pour lesquels leur mère est appelée à la régence lors de la mort de son époux. Toute l'aristocratie féminine gravite autour de la cour, les princesses rivalisent de piété et de générosité, qu'elles soient byzantines, arméniennes ou timourides, mais aussi de faste. Fortunées, mécènes dans le domaine artistique et religieux, fondatrices, commanditaires de reliquaires et de manuscrits enluminés la liste de ces dames de la haute société couvre l'Europe, l'Asie occidentale et centrale.
Résumé : L'histoire de la Méditerranée médiévale ne se résume pas à des affrontements perpétuels ; elle est aussi marquée par des périodes de paix et d'échanges diplomatiques intenses. Un mince fil séparait la guerre et la paix. Comment passait-on de la préparation, de l'organisation et de la conduite de la guerre à des relations pacifiques ? Cette thématique s'inscrit dans un ensemble disparate, l'Occident, Byzance et l'Islam, avec des sociétés et des idéologies distinctes, tout en étant liées entre elles par les échanges, les contacts et les communications multiples. L'ouvrage porte sur les transitions entre la guerre et la paix, sur les croisés répondant à l'appel de la propagande pontificale, les gazi mobilisés par le gihad, les eunuques byzantins qui se retrouvaient sur tous les fronts. La guerre signifiait aussi organiser la défense en temps de paix. La Méditerranée et ses milliers de kilomètres de côtes se sont hérissés de fortifications, de ribâts et de bases navales. La question des négociations occupe le coeur du volume. Elle témoigne de l'intérêt de l'historiographie actuelle pour l'étude de ce moment emblématique d'échanges diplomatiques, comme entre Venise et les Ottomans. A Byzance où prédominait l'idéologie de la paix comme fondement chrétien de l'Empire, la négociation n'avait parfois d'autre issue que la guerre. Pour magnifier le temps de paix les cadeaux diplomatiques se répandaient dans toutes les cours de la Méditerranée médiévale.
Malamut Elisabeth ; Ouerfelli Mohamed ; Buti Gilbe
La Méditerranée des villes est déclinée dans une perspective braudélienne et une approche sociologique. Villes comme noeuds de communication de routes maritimes, depuis les villes portuaires du Nil et l'île-cité de Patmos jusqu'aux brillantes capitales, Constantinople ou Damas, ou de moins illustres comme Savone ou Smyrne qui eurent pourtant leur heure de gloire. D'autres villes, comme Tlemcen et Bône, se caractérisent par une sédimentation mémorielle, depuis l'Antiquité en passant par la medina médiévale jusqu'à l'époque coloniale qui bouleversa leur configuration. Avec les villes de la Méditerranée sont appréhendés leur histoire spécifique, l'ancrage du pouvoir et l'extension de leur territoire.Telle la ville-port de Gênes marquée par des emprises successives sur l'espace, mais aussi Grasse avec ses tours ou encore les villes d'Italie centrale avec le palais des seigneurs et les domus familiales. Marseille se situe dans la confrontation entre la commune et l'autorité royale : elle se veut autonome, parfois indépendante et insoumise. Rome passe d'une capitale à éclipse à une grande capitale où la centralisation, la renovatio urbis et les migrations transforment la société et le visage des quartiers périphériques. Apparaissent alors les communautés urbaines, leur vivre ensemble et leur identité. C'est l'histoire en devenir des communautés religieuses de Ciutat de Majorque. C'est le regard des nomades du Maghreb sur les villes. Ce sont les espaces de sociabilité dans les villes chypriotes. Enfin, la communauté politique peut s'écrire et perdurer, comme la Chronique de Montpellier, jusqu'à ce que guerres de religion et guerre civile brisent ce qui en faisait le ciment et la mémoire.
Cet ouvrage est consacré à la mort de ceux qui ont détenu le pouvoir, empereurs romains et byzantins, rois et reines de France ou d'Italie, sultans, dictateurs des temps modernes, généraux français ou polonais et même le pape. De quoi sont-ils morts : accident, exécution, maladie ? Comment se déroulèrent leurs funérailles ? Quels en furent les acteurs ? On découvre que l'écriture sous toutes ses formes depuis la chronique jusqu'aux articles de journaux a eu un rôle primordial dans la mémoire collective et l'histoire nationale. Elle a réhabilité les uns jusqu'à les sanctifier et a dénigré les autres jusqu'à la dérision. L'important s'est toujours joué dans l'après " la mort du prince ".
En 1081, l'Empire byzantin, l'héritier de l'Empire romain d'Orient, est sur le point de sombrer dans le chaos : à l'intérieur une série de rébellions a fragilisé le pouvoir ; à l'extérieur des ennemis menacent les frontières : au nord les Petchénègues, à l'est les Turcs, à l'ouest les Normands. C'est alors qu'un jeune général, issu d'une famille aristocratique, prend le pouvoir par un coup d'Etat. Alexis Ier Comnène (1081-1118) connaît l'un des plus longs règnes de l'histoire byzantine : il réussit à écarter le danger extérieur, réorganise les finances et l'administration, se fait le champion de l'orthodoxie religieuse et ouvre l'Empire byzantin aux relations avec l'Occident. Son oeuvre a permis aux Comnènes de rester sur le trône tout un siècle. Cet ouvrage permet une découverte d'une civilisation toute de faste, de spiritualité et de violence : où l'empereur déploie les merveilles de Byzance devant les étrangers, où les fondations d'églises et de monastères reflètent le souci angoissé des Byzantins de réparer leurs fautes sur Terre, où la coutume était d'aveugler les conspirateurs au fer rouge, où les ennemis d'hier peuvent devenir les plus fidèles soutiens de l'Empire, où des complots contre l'empereur sont fomentés par ses familiers et ses plus proches parents. A cette Byzance éternelle le règne d'Alexis Ier donne un nouveau visage : les hérétiques sont brûlés en place publique, les liens entre les hommes se resserrent et se hiérarchisent, les chevaliers de la Première croisade prêtent serment à l'Empereur avant d'aller conquérir des royaumes en Terre sainte : Bohémond, Godefroi de Bouillon, Hugues de Vermandois et bien d'autres... Fondée sur une abondante historiographie médiévale et moderne, cette biographie tente de dégager une image objective de cet empereur rusé et indéchiffrable, tantôt terrible, tantôt indulgent.Elisabeth Malamut, agrégée d'histoire, docteur ès lettres, est professeur d'histoire byzantine à l'université de Provence (Aix-Marseille I). Spécialiste de l'Empire byzantin et de la Méditerranée orientale, elle a publié Les îles de l'empire byzantin, VIIIe-XIIe siècle (1989), Sur la route des saints byzantins (1993) et Le monde byzantin. Economie et société (milieu VIIe siècle - 1204) (avec Georges Sidéris, Belin, 2006).
Cet ouvrage explore comment l'art actuel, plus spécifiquement vidéo, permet d'interroger le rapport entre corps et images. La partie I décline les modalités d'influence de l'image et permet de remarquer que l'humain actuel est peuplé d'images. La partie II met en regard corps sensible et corps représenté à travers les traces fluctuantes du référent dans la représentation vidéo afin d'explorer le corps rêvé. La partie III montre le jeu entre la liaison et la déliaison du corps représenté avec le décor.