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La petite fille qui ne savait pas haïr. Une enfance à Auschwitz
Maksymowicz Lidia ; Rodari Paolo
MICHEL LAFON
18,95 €
Épuisé
EAN :9782749949284
Souvenirs d'une survivante Comment grandir à Auschwitz ? C'est le tragique destin de Lidia Maksymowicz, une petite Biélorusse déportée avec sa mère, à l'âge de 3 ans à peine, au camp d'Auschwitz-Birkenau. Elle échappe aux chambres à gaz pour devenir cobaye du Dr Mengele. Elle survit. A la libération du camp, sans nouvelles de sa maman, Lidia est confiée à une famille polonaise. Une nouvelle existence commence à l'ombre du camp abandonné qui devient parfois un terrain de jeux... Malgré les années, incapable d'oublier sa mère, Lidia écrit à la Croix-Rouge dans l'espoir de retrouver sa trace... jusqu'à ce qu'un jour elle reçoive enfin une réponse. Sa mère est bien vivante et la recherche aussi. Leurs retrouvailles, au milieu de la gare de Moscou, donneront lieu à un émoi national. Aujourd'hui, Lidia continue à partager son histoire auprès des nouvelles générations. Par le biais de rencontres et, depuis peu, à travers un documentaire qui retrace sa vie, elle propage un message d'amour et de tolérance - les deux armes qui lui ont permis de survivre face à la haine absolue.
Résumé : Catholiques d'origine biélorusse, Lidia Maksymowicz et sa famille sont déportées au camp d'Auschwitz-Birkenau en décembre 1943. La petite fille n'a alors que 3 ans et est séparée de sa mère dès son arrivée sur le quai quand le terrible Dr Mengele repère ses beaux yeux bleus dont il veut se servir pour ses expériences. La mère de Lidia, risquant à chaque fois sa vie pour lui rendre visite, est son seul lien avec l'humanité. Enfant traumatisée, Lidia survit toutefois à ces treize mois d'enfer. Malheureusement, à la libération du camp, sa mère disparaît dans les épouvantables marches de la mort. La petite fille est confiée à une famille polonaise et commence une nouvelle vie à l'ombre du camp abandonné, qui devient parfois un terrain de jeux... En grandissant, elle ne pense qu'à revoir sa mère. Celle-ci la cherche aussi dans les ruines d'une Europe déchirée par le rideau de fer. Elles se retrouveront sur un quai de gare à Moscou, en 1963. Aujourd'hui, Lidia a choisi de faire la paix avec son passé, car "haïr, c'est souffrir encore plus".
Après le succès grandissant de Deux frères et Une famille de fous !, Kevin Tran et Fanny Antigny récidivent pour notre plus grand plaisir avec un tome 3 de Ki & Hi sur le thème des jeux Olympiques ! Ki & Hi, les avatars de Kevin et son petit frère Henri, vont cette fois encore se retrouver dans des situations improbables et ubuesques en participant aux jeux Olympiques. Les chapitres se succèdent au rythme des disciplines olympiques été et hiver auxquelles nos deux protagonistes vont devoir se confronter malgré eux !
Patricia Darré a déjà évoqué dans plusieurs livres les rapports avec l'au-delà que son don de médium lui permet d'entretenir. Elle aborde ici le cas des maisons " hantées " dans lesquelles elle a été amenée à intervenir. Avec prudence ! Elle sait bien que l'esprit humain est capable de créer des visions qui sont plus du domaine des psys que du sien. Mais elle sait par ailleurs que certaines âmes, restées bloquées à l'heure de leur mort, continuent d'errer dans des demeures dont elles se croient encore propriétaires, faisant parfois vivre à leurs habitants un enfer? Ce récit passionnant se lit comme un roman et donne à réfléchir? Vous n'y trouverez pas que des " fantômes ". Vous y découvrirez le lourd impact des murs dont la mémoire a engrangé trop de drames, les objets chargés de mauvaises intentions, ceux qui, dûment consacrés, ne supportent pas d'être dans un endroit profane et le font savoir? Mais vous apprendrez aussi que beaucoup de présences bienveillantes, que vous " ressentez " parfois, près de vous, sont là pour vous protéger : nous ne sommes jamais seuls.
Résumé : Alors que les deux frères pouvaient jusqu'ici faire les quatre cents coups en totale liberté, la figure d'autorité de la famille rentre à la maison : Mi, la mère de Ki et Hi ! Et l'autorité, elle y connaît quelque chose ! Désormais, à la moindre bêtise, les enfants subissent ses châtiments, tous plus inventifs et humiliants les uns que les autres. Voilà qui devrait ramener un peu de calme et de paix au village... A moins que la mère des garçons ne soit encore plus dangereuse qu'eux ?
Cléopâtre a 13 ans, trois chats, des parents divorcés, une petite soeur givrée fan de phoques, une pilosité plus proche de celle du singe que de l'être humain, et doit supporter quotidiennement maintes humiliations et insultes assénées par Clément, le plus sadique mais néanmoins plus beau mec du collège. Heureusement, elle peut compter sur sa BFF Chloé pour lui faire oublier ses drames existentiels à grand renfort de missions d'espionnage nocturnes et de tournage de film d'horreur amateur. Mais cette année, deux nouveaux font leur apparition en classe de quatrième... Et il se peut qu'ils changent considérablement le quotidien de Cléo.
Harding Thomas ; Taudière Isabelle D. ; Peckre Clé
Résumé : A partir de documents d'archives, l'auteur retrace les existences de Rudolf Hoss, commandant du camp d'Auschwitz, et d'Hanns Alexander, un Juif allemand, qui se croisent lorsque ce dernier s'engage dans une traque des criminels de guerre nazis.
Il n'est pas facile de parler de Shoah. Il y a de la magie dans ce film, et la magie ne peut pas s'expliquer. Nous avons lu, après la guerre, des quantités de témoignages sur les ghettos, sur les camps d'extermination ; nous étions bouleversés. Mais, en voyant aujourd'hui l'extraordinaire film de Claude Lanzmann, nous nous apercevons que nous n'avons rien su. Malgré toutes nos connaissances, l'affreuse expérience restait à distance de nous. Pour la première fois, nous la vivons dans notre tête, dans notre coeur, notre chair. Elle devient la nôtre. Ni fiction ni documentaire, Shoah réussit cette re-création du passé avec une étonnante économie de moyens : des lieux, des voix, des visages. Le grand art de Claude Lanzmann est de faire parler les lieux, de les ressusciter à travers les voix, et, par-delà les mots, d'exprimer l'indicible par des visages. [...]. La construction de Claude Lanzmann n'obéit pas à un ordre chronologique, je dirais - si on peut employer ce mot à propos d'un tel sujet - que c'est une construction poétique.Jamais je n'aurais imaginé une pareille alliance de l'horreur et de la beauté. Certes, l'une ne sert pas à masquer l'autre, il ne s'agit pas d'esthétisme : au contraire, elle la met en lumière avec tant d'invention et de rigueur que nous avons conscience de contempler une grande oeuvre. Un pur chef-d'oeuvre.
Résumé : Le livre tiré par Edmond Michelet de ses notes de Dachau constitue un des documents les plus vivants et les plus honnêtes sur l'aventure concentrationnaire [... ] : avec une objectivité remarquable, Michelet décrit ce que fut la vie d'un résistant français qui a dû et pu tenir près de vingt mois dans un block de Dachau ; il analyse les conflits qui surgissaient entre classes de détenus - politiques et " droit commun " - allemands, latins et slaves ; il démonte la curieuse machine politique qui avait fini par s'organiser, l'équilibre des pouvoirs dans une cité d'esclaves hantés par la mort et qui, pourtant, ne cessaient de regarder vers la vie. Une galerie de beaux portraits psychologiques alterne avec des scènes dramatiques et de larges fresques, comme l'épidémie de typhus de l'hiver 44-45 et la pagaïe ubuesque d'une libération de fantômes. Le témoignage du chrétien, qui dit ce qu'il a tiré de sa foi, est porté sans ostentation et avec noblesse. Et il n'était pas possible de faire ressortir plus honnêtement l'ambiguïté d'une aventure où l'homme a révélé les pires côtés de sa nature [... ] mais aussi ses virtualités héroïques et son irrépressible spiritualité. Pierre-Henri Simon de l'Académie française Edmond Michelet (1899-1970) milite à Brive au sein de la Jeunesse catholique et des Equipes sociales. Nourri de Péguy et de Maritain, il alerte l'opinion contre la montée des périls et organise l'accueil des réfugiés fuyant le nazisme. Le 17 juin 1940, il élabore un des premiers tracts de la Résistance. Responsable régional de Combat, il est arrêté le 25 février 1943 et déporté à Dachau. Après la Libération et jusqu'à sa mort, ce gaulliste exerce de nombreuses responsabilités gouvernementales.
« À présent que les témoins sont morts, victimes comme bourreaux, il reste le souvenir de leurs mots et de leurs visages, les monuments et les livres. J'ai voulu tisser les fils de la grande histoire avec ceux de la petite, jusqu'à ce que jaillisse un tableau d'antan, avec ses parts d'ombre et de lumière, ses vies écrasées par la mégalomanie des hommes ; celles de Lydia et Karl Schwarz qui eurent la malchance de naître à l'orée d'un siècle maudit. » Découvrant les arrangements de son grand-père allemand avec le régime nazi, Géraldine Schwarz met au jour la responsabilité des Mitläufer dans une dictature : ceux, si nombreux, qui « marchent avec le courant ». Suivant sa famille sur trois générations, elle retrace le travail de mémoire mené en Allemagne, qui fait la force de sa démocratie. En le comparant aux lacunes mémorielles en France et ailleurs en Europe, elle soulève une question cruciale : faire des citoyens des victimes de l'Histoire au lieu de les responsabiliser n'a-t-il pas ouvert la voie au populisme et fragilisé nos démocraties?Notes Biographiques : Géraldine Schwarz est une journaliste franco-allemande vivant à Berlin. Ancienne correspondante de l'AFP, elle collabore entre autres avec Le Monde, Arte et une émission politique de la télévision allemande Deutsche Welle. Elle enquête depuis quelques années dans les archives des services secrets allemands BND et a réalisé plusieurs documentaires pour France Télévisions.