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Le goût de la liberté
Makhlouf Georgia
MERCURE DE FRAN
8,00 €
Épuisé
EAN :9782715241541
Aspiration universelle, la liberté est de tous les discours et de toutes les revendications. Définie par les philosophes, perpétuellement remise en perspective par le cours de l'histoire, cette notion est aussi un ferment essentiel de la littérature. Après les philosophes, les écrivains ont mis le concept à l'épreuve : chaque roman, chaque poème n'est-il pas une manière d'exercer sa liberté ? Exercer et, surtout, conquérir, car si l'on ne naît pas libre on peut sans doute le devenir. Dire la liberté, c'est décrire les chaînes qui souvent l'empêchent, c'est dessiner l'horizon des combats à mener pour la gagner. Aventures collectives autant qu'individuelles : les chemins vers la liberté passent aussi par des quêtes intérieures - introspection, méditation, spiritualité... Evocations en compagnie d'Epictète, Rousseau, Montesquieu, Hugo, Dostoïevski, Sartre, Camus, Aimé Césaire, Frantz Fanon, Jorge Semprun, Virginia Woolf, Germaine Tillion, Mahmoud Darwich, Marguerite Yourcenar, Khalil Gibran, Krishnamurti, Dany Laferrière et bien d'autres...
La poésie de Gérard Bejjani est géographie et paysages, rythmes et saisons. Après Ecumes, son dernier recueil, il nous entraîne sur l’asphalte de la ville, dans la grisaille des tombes, dans les couleurs fauves de l’automne. C’est une plongée dans les tranchées d’un «pays qui s’essoufle», dans sa mémoire poussiéreuse et grise. Illustrations de Maroun Hakim.
Résumé : Entre Beyrouth et Paris, la narratrice nous livre le récit d'une vie commencée sous les auspices d'une enfance heureuse, avant d'être brutalement brisée par la guerre et l'exil. Elle le fait à travers les portraits de ceux qu'elle nomme les "absents", personnages qui ont croisé son parcours à différents moments et ont disparu. Leurs noms ont figuré un temps dans un carnet d'adresses, puis ont été biffés ou effacés au gré des circonstances, des brouilles, des disputes, des changements d'itinéraire, des décès. On s'aperçoit au fil des pages que ces portraits entretissés, toujours vivaces et précis, dessinent en négatif l'image volatile de celle qui les brosse, hantée par une absence à soi qui se nourrit des vertiges de la mémoire. Car loin de toute confession anecdotique, c'est bien du lien ténu entre les êtres, à la fois incarné et immatériel, dont nous parle ce roman qui défie les lois admises de l'autobiographie.
Pays amer entrelace avec délicatesse les récits de deux femmes libanaises, photographes, à un siècle d'écart. Mona vit une jeunesse marginale à Beyrouth. Dans un village du nord du Liban, elle découvre une magnifique maison à l'abandon. L'ancienne propriétaire, une certaine Marie Karam, était une originale solitaire, chassant comme un homme et entourée d'animaux vivants ou empaillés. Intriguée, Mona enquête et apprend que le journal intime de Marie a été conservé, avec quantité de clichés qui témoignent d'un admirable talent. La lecture de ce journal lui ouvre des pans inconnus de l'histoire du Liban du début du XXe siècle, et des pays arabes, en particulier de l'Egypte, qui ont vu fleurir un féminisme actif et optimiste. Entre Marie et Mona, dont la création artistique et les amours sont confrontées au même poids de la tradition et des préjugés sociaux, Georgia Makhlouf tisse le fil de destins poignants, épris de liberté. Marie en paiera le prix. Pour Mona, l'histoire reste à écrire. Ce roman est une fiction librement inspirée de la vie de Marie El Khazen (1899-1983), première femme photographe libanaise.
Résumé : Une fillette s'insurge contre la littérature arabe qu'on lui demande de lire, dont elle trouve les héros et les situations très déconnectés de "la vraie vie" - la sienne en tout cas, celle d'une famille beyrouthine aisée. Lasse des fables animalières et autres contes de fée ineptes (comme si leur bonne pouvait connaître le sort de Cendrillon...), Sima décide finalement d'écrire sa propre histoire en arabe.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...