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Dans les flammes
Majumdar Megha ; Heurtebize Emmanuelle
LATTES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782709669337
Jivan, dix-sept ans, issue des bidonvilles de Calcutta, est déterminée à s'extraire de sa condition sociale. A la suite d'un commentaire Facebook, sa vie bascule. Elle est accusée d'être l'instigatrice d'un attentat qui a coûté la vie à cent personnes. La jeune fille risque la condamnation à mort. L'ancien professeur de gymnastique de Jivan, Monsieur EPS, s'implique avec ferveur dans la politique nationaliste. Opportuniste, il comprend vite qu'une collaboration avec la justice indienne lui apporterait la reconnaissance qu'il convoite depuis toujours. Lovely, quant à elle, est comédienne. Elle rêve de gloire et de paillettes. Alors qu'elle détient la preuve de l'innocence de Jivan, sera-t-elle prête par loyauté à sacrifier ce qu'elle chérit le plus ? A travers ces trois destins intimement liés, Dans les flamme met à nu les failles d'un système judiciaire perverti, épinglant avec grâce un monde où la corruption et l'iniquité souillent la vie des plus modestes. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Emmanuelle Heurtebize
Résumé : Qui a dérobé la douzième pièce des signes du zodiaque de Jahangir ? La petite statuette du dieu des morts égyptiens ? Un étrange instrument de musique fabriqué en Allemagne sur l'ordre d'un avocat célèbre passionné de musique et d'instruments laisse Feluda perplexe... Les derniers mots de ce personnage mystérieux ne le sont pas moins : la clef... la clef...
Les poèmes ou les chansons sont des éclats ou des ombres d'éclats". Dans Lueurs, Bernard Tirtiaux livre une centaine de textes écrits entre 1975 et aujourd'hui. Pas de datation ni de chronologie mais un recoupement par thèmes, par couleurs. La vie est nuancier et chaque âge de celle-ci induit ses éclairements, appelle ses formes d'écriture et de lecture. Envie de dire, de déclamer ou de chanter. " L'atelier de vitrail est lieu d'inspiration. Les mains y oeuvrent la matière et la lumière. La musique y règne en maître dans cet univers de gammes et de tonalités. La tendresse et les brûlures des jours se racontent dans des fenêtres d'imagier. Le temps revisite l'amitié et l'amour, accueille les venues, déplore les départs, espère".
Alex Taylor a grandi en Cornouailles dans les années 60. Après des études à Oxford, il part à Paris pour y vivre plus librement son homosexualité. Il devient professeur, puis journaliste et il est l'un des premiers à parler d'Europe et du sentiment européen. Il voyage, découvre Berlin, s'y installe tout en revenant toujours en France. Bouleversé et en colère après le Brexit, il choisit de devenir Français et obtient l'année dernière la nationalité française. A l'heure du repli sur soi, de l'explosion des populismes en Europe et des questions toujours plus cruciales sur l'identité, Alex Taylor répond par l'exemple, l'humour et la nuance : il montre la façon dont il est devenu un citoyen européen, tour à tour plus anglais que français ou l'inverse.
Les jeunes héroïnes de Katherine Heiny sont intelligentes, sexy et souvent impitoyables. Maya est amoureuse de son petit ami et de son patron. L'amant de Sadie l'appelle tout en partant rejoindre sa femme à une thérapie de couple. Gwen en pince pour son colocataire, un homme qui est capable de lui tenir la main avant de lui dire qu'il la trouve moite. Et Sasha accepte de prendre un verre avec l'épouse de son amant, ce qu'elle regrette aussitôt. Au cours de ces onze instantanés de vie, à la fois follement drôles et émouvants, elles vont se débattre avec des invités inopportuns, des fêtes d'anniversaire désastreuses, des amis loyaux mais paumés et faire face à des situations beaucoup trop compliquées. De formidables portraits de jeunes femmes d'aujourd'hui dans leur quête d'amour et de sens.
Sur une route désolée du Nevada, un gang de motards est pris en chasse par un camion fou, apparemment bien décidé à les éliminer un à un. Il n'existe qu'une seule issue pour sauver sa peau: ne jamais ralentir?Inspiré par le désormais classique Duel, de Richard Matheson, adapté au cinéma par Steven Spielberg dans son premier film, Plein Gaz marque la première collaboration entre Stephen King et Joe Hill.Traduit de l'anglais par Antoine Chainas
Le temps n'est que la rivière où je m'en vais pêcher. Je bois son eau; et tout en buvant, je vois le fond sablonneux et remarque comme il est peu profond. Son faible courant entraîne toutes choses, mais l'éternité demeure. J'aimerais boire plus profond; pêcher dans le ciel, dont le fond caillouteux est semé d'étoiles. Je ne peux compter jusqu'à un. Je ne connais pas la première lettre de l'alphabet. J'ai toujours regretté de ne pas être aussi sage que le jour de ma naissance.
Résumé : "Ce sera un essai-roman [...]. Il devra tout englober, sexualité, éducation, manière de vivre, de 1880 à nos jours ; et mettre à franchir les années toute l'agilité et la vigueur du chamois qui bondit par-dessus les précipices. C'est l'idée générale, en tout cas, et cela m'a plongée dans un tel brouillard, une telle ivresse, un tel rêve que, déclamant des phrases, et voyant des scènes alors que je remonte Southampton Row, je me demande si j'ai tant soit peu vécu sur terre depuis le 10 octobre. Comme pour Orlando, tout se précipite de soi-même dans le courant". Journal 1915-1941, 2 novembre 1932, à propos des Années.
Ce volume contient les principaux romans de la « légende de Duluoz », le cycle autobiographique conçu par Kerouac lui-même: Sur la route; Visions de Cody (Ire partie); Les Souterrains; Tristessa; Les Clochards célestes; Big Sur; Vanité de Duluoz avec: L'Écrit de l'éternité d'or; des poèmes: « Bowery Blues », « MacDougal Street Blues »; des articles: « Contrecoup: la philosophie de la Beat Generation », « Principes de la prose spontanée », « Le dernier mot », « À quoi je suis en train de penser »; un choix de lettres.
O'Connor Flannery ; Goffette Guy ; Coindreau Mauri
Résumé : " Mr. Greenleaf accourait vers elle, brandissant son fusil, et elle le vit venir à elle, bien qu'elle ne regardât pas dans sa direction. Elle le vit s'approcher en longeant la lisière d'un cercle invisible, et la ligne d'arbres était béante derrière lui, et ses pieds ne foulaient que le vide. Il visa l'oeil de la bête et fit feu quatre fois. Elle n'entendit pas les détonations, mais elle perçut le tremblement de l'énorme corps alors que le taureau s'affaissait et l'entraînait dans sa chute, rivée à sa tête au point qu'elle semblait, lorsque Mr. Greenleaf fut près d'elle, se pencher sur l'oreille de l'animal et lui chuchoter une ultime révélation.". Mon mal vient de plus loin, " Greenleaf ".