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Accompagner la transformation digitale. Perspective psychosociologique
Maisondieu Sophie ; Lamrani Jamal
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782140301353
Cet écrit est le résultat d'une recherche-action menée par les auteurs durant deux ans. Ce projet a pour origine leur désir de remettre "en chantier" leur métier de psychosociologue ainsi que leurs réponses sur ses évolutions : que deviennent leur rôle et leur posture d'accompagnement avec le digital ? Avec quelles représentations interrogent-ils la demande de leurs clients ? Comment intègrent-ils dans leurs pratiques la complexité de cette transformation, en particulier dans ses effets sur les métiers, les collectifs et les sujets ? Cette recherche-action a associé un groupe d'acteurs pionniers dans leurs institutions. Vingt-cinq interviews ont été réalisées dans huit entreprises, auprès de dirigeants, managers, coachs et responsables de formation. Une typologie de stratégies digitales et de démarches d'accompagnement a ainsi pu être dégagée. Cet ouvrage permet de saisir au plus près les enjeux de la transformation digitale des organisations et de l'accompagnement des acteurs.
Réflexion éthique et philosophique pour améliorer le soin au quotidien auprès des personnes âgées Le nombre croissant de personnes âgées présentant des problèmes d?autonomie psychique et cognitive fait naître de nouveaux services à la personne. La rencontre des jeunes professionnels avec les corps âgés interroge la valorisation et la dévalorisation du corps selon notre culture qui privilégie traditionnellement plutôt le verbe. En interrogeant la formation historique et philosophique de la représentation et de la valorisation des corps, il est possible de comprendre beaucoup de malaises, de déplacer les problèmes et de modifier les appréhensions issues du modèle antérieur. Il devient alors possible d?envisager des réaménagements du service à la personne. Ce livre a sa place dans les débats consacrés à l?accompagnement de la fin de vie et propose une réflexion aux professionnels travaillant auprès des personnes âgées.
Comment devient-on alcoolique ? Cette question est fréquemment posée suivie d'une autre question : Pourquoi ? La constitution d'une dépendance alcoolique n'obéit pas à la loi du tout ou rien. Le monde ne se répartit pas entre, d'un côté les "alcooliques", et de l'autre... tous les autres. Ne devient pas alcoolique qui veut, mais nombreux sont ceux qui peuvent le devenir sans le vouloir. Si la question, difficile et toujours complexe, du pourquoi de chacun est légitime, elle ne doit pas faire faire l'économie aux autres de comprendre comment, partant d'un premier verre, on peut devenir alcoolique, parfois jusqu'à en mourir. C'est ce comment qui doit inciter chacun à prendre conscience de sa part de responsabilité et décharger ainsi le sujet addicté de la culpabilité et de la honte qui peu à peu l'envahissent. Au travers de 8 personnages mis successivement en scène dans une pièce en 8 actes, ce livre décrit le lent processus qui peut conduire un sujet, apparemment comme tout le monde, d'un premier verre à la dépendance. Cet ouvrage montre aussi que l'addiction à l'alcool - l'alcool-addiction - obéit aux mêmes règles que toutes les autres addictions à des produits : tabac, cannabis, cocaïne... ou des comportements : jeux d'argent, sexe... et que le traitement ne peut se réduire à la suppression du produit addictogène ou du comportement.
De l'invocation du dernier plaisir de l'existence, pour laisser les plus âgés boire en paix de l'alcool, comme si cela ne pouvait plus leur faire de mal, jusqu'à l'ineptie colportée qu'on n'a jamais forcé aucun alcoolique à boire, les raisons s'accumulent pour laisser les aînés consommer tout l'alcool voulu ou subi. Il en est probablement de même pour les laisser consommer tous les médicaments psychotropes qu'ils peuvent se voir prescrire, ou laisser se développer tout comportement pouvant ouvrir à une conduite addictive, par exemple autour de jeux de hasard et d'argent, dont l'offre et l'accessibilité ne font que croître sans contraintes. Vieillesse et addictions ne sont pas antinomiques, mais ne sont pas facilement rapprochées. Si certaines conduites adolescentes, de consommations de substances psychoactives, d'alcool ou de cannabis, affolent parents et autorités de santé publique, possiblement avec raison, comment qualifier le regard sociétal inverse sur les addictions du sujet âgé, peu envisagées, rarement considérées ou essentiellement évitées pour ne pas empêcher d'adoucir, la supposée rudesse de la vieillesse. Parmi les discriminations que peuvent subir diverses populations, le cumul entre les qualités d'être âgé et de boire trop d'alcool, semble surtout démultiplier les freins avant de pouvoir accéder à de possibles aides ou d'éventuels soins et voies de soulagement du mal-être et de souffrances associées. Cet ouvrage aborde cette problématique en s'appuyant tant sur une pratique professionnelle que sur l'ensemble des recherches réalisées sur le sujet.
Pourquoi les femmes et les hommes se sentent-ils souvent obligés d'avoir un verre à la main lorsqu'ils se rencontrent? Pourquoi le nombre de femmes qui boivent trop est-il en augmentation? La dépendance à l'alcool est-elle vraiment la cause de l'alcoolisme? Et que veut dire une société qui, d'une main, combat l'alcoolisme tandis que, de l'autre, elle encourage l'ivresse? Dans ce livre lucide, subtil et courageux, le psychiatre Jean Maisondieu dénonce l'hypocrisie ambiante et prend à rebrousse-poil les discours tenus sur les causes réelles de l'alcoolisme. Il montre ainsi que des hommes et des femmes, de plus en plus nombreux, sont contraints de se brouiller artificiellement l'esprit, de s'enivrer encore et encore pour aller vers l'autre, aimer l'autre. Ils y sont contraints parce que la peur de l'amour est l'une des caractéristiques majeures de notre société, qui privilégie la maîtrise de soi, la raison et le pouvoir sur l'autre, plutôt que les sentiments, l'abandon. Bref, ces femmes et ces hommes boivent trop pour l'unique raison qu'ils auraient voulu aimer et qu'ils en ont eu peur.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.