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L'autre Rome. Une histoire des Romains à l'époque des communes (XIIe-XIVe siècle)
Maire Vigueur Jean-Claude
TALLANDIER
26,00 €
Épuisé
EAN :9782847347197
Masquée par la cité antique et les volutes de l'âge baroque, la Rome médiévale a trop longtemps souffert d'un discrédit. Dès la Renaissance, l'image d'une ville à l'abandon et couverte de ruines avait été largement diffusée. Beaucoup se complaisaient à souligner l'avidité, la mesquinerie, l'ignorance des Romains du Moyen Age et à opposer leurs vices aux vertus héroïques de leurs lointains ancêtres. La ville éternelle et ses habitants méritaient un autre traitement. Son histoire devait être réétudiée, pour rejoindre celle des plus grands centres urbains de l'Italie communale : Florence, Gênes ou Venise. C'est le pari que relève Jean-Claude Maire Vigueur, nous restituant enfin la Rome largement inconnue des mie, mie et XIVe siècles. Dans cette synthèse, non dénuée d'humour, c'est toute l'expérience communale romaine qui nous est contée. Se côtoient alors barons et chefs du popolo, grands propriétaires terriens et simples journaliers, riches marchands, cardinaux et artistes, dans un décor mêlant constructions antiques et campaniles médiévaux, somptueuses cérémonies religieuses et fêtes de quartiers folkloriques. Ils redonnent enfin à la Rome médiévale, au-delà des clichés et des préjugés, toutes les couleurs de son temps.
Résumé : La culture c?est ce qui reste quand on a tout oublié. Où en êtes-vous ? 300 jeux pour tester sa culture générale : des mots croisés ou fléchés, des mots codés, des mots à rayer, des mots à caser, des énigmes, des sudokus, des pyramides à chiffres... De nombreuses thématiques abordées (histoire, géographie, sciences, mathématiques, littérature, loisirs?). Idéal pour tester son niveau dans les grands domaines encyclopédiques et faire travailler sa mémoire et ses méninges tout en s?amusant ! Des heures de gymnastique intellectuelle et de détente en perspective !
Maire Patricia ; Frogé Valérie ; Luthaud Anne ; Ma
Le premier grand dictionnaire pédagogique pour les petits . Une initiation aux sons et aux lettres : un imagier illustré sur les sons ; des comptines et des jeux avec les mots. Un vrai dictionnaire : 2000 mots définis de manière adaptée aux 4-6 ans ; des exemples proches de l'univers quotidien de l'enfant ; les synonymes, les contraires et les mots de la même famille ; plus de 1 000 dessins illustrant le sens du mot. Une invitation à découvrir le monde : 32 planches illustrées sur les animaux, les fruits et les légumes, le calendrier et les saisons, la ville...
Dans une Italie communale qui bénéficie, au cours des XIIe et XIIIe siècles d'un essor sans précédent de la production et des échanges, le paysage urbain se hérisse de tours, tandis que les rues résonnent en permanence du pas de ces puissants chevaux de guerre qui peuplent tant de fresques et de tableaux de la première Renaissance. Tours et chevaux symbolisent la supériorité d'une classe sociale, la militia, qui pendant longtemps restera ouverte à tous ceux qui ont les moyens d'acheter un cheval de guerre et de s'entraîner pour le combat monté. Composée pour l'essentiel de propriétaires fonciers, la militia n'en présente pas moins une grande diversité de conditions sociales qu'accentue encore la participation plus ou moins active de ses membres aux secteurs les plus dynamiques de l'économie marchande. Seuls en fait les profits tirés de la guerre et la défense des privilèges qui lui sont reconnus en échange de ses prestations militaires expliquent l'étonnante cohésion de cette classe et sa capacité à perpétuer un système de domination qui s'identifie, jusqu'au début du XIIIe siècle, avec le régime des consuls. Et pourtant, la militia se verra contrainte, en l'espace de quelques décennies, de renoncer à ses privilèges et d'abandonner le pouvoir à de nouvelles catégories de la population regroupées sous la bannière du popolo. Comment expliquer une débâcle aussi rapide ? Par l'irrésistible montée en puissance du popolo, sans aucun doute, et par les décisions internes de la militia. Mais elle apparaît plus encore comme la conséquence inévitable d'une culture de la haine qui, malgré tous les mécanismes destinés à en limiter les effets, conduit à l'implosion d'un tel système de domination.
Stéphane Maire est enseignant dans le secondaire, après avoir obtenu des diplômes d'ingénieur en électronique et de géologue. Il pratique la montagne sous la plupart de ses formes, du massif du Mont-Blanc aux Alpes orientales. Il est l'auteur d'Alpes valaisannes, chemins de lumière chez Olizane, de Du Cervin au Léman, les plus beaux tours du Valais chez Glénat et de Par-delà les cimes, sélection d'itinéraires en Suisse au Club alpin suisse. Il collabore avec les magazines spécialisés en Suisse et en France.
Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen: les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.Sir Steven Runciman (1903-2000), professeur à Cambridge, a été l'un des plus grands médiévistes du XXe siècle. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence sur le monde méditerranéen, dont Le Grand Schisme d'Orient (Les Belles Lettres, 2005) et l'Histoire des croisades (Tallandier, 2006).
Bref, je plaidais pour la vie contre la mort et je conseillais au général de lire un des plus beaux livres de guerre qui soient, Le Dernier ennemi, de Richard Hillary, qui raconte comment la bataille d'Angleterre fut gagnée par les pilotes de Spitfire de la Royal Air Force, jeunes hommes de vingt ans, frais émoulus d'Oxford, de Cambridge, après Shrewsbury College ou Eton, entrés à jamais dans l'histoire des héros sous le nom de"garçons aux cheveux longs". [...] Extrait du Lièvre de Patagonie de Claude LANZMANN (Gallimard, 2009)."
La croisade contre les Albigeois au XIIIe siècle a profondément modifié le cours de notre histoire. De son issue découle le rattachement du Languedoc à la France. C'est dire l'importance extrême de cette guerre "sainte" prêchée pour la première fois par l'Eglise de Rome à l'encontre d'un peuple chrétien! Menée à l'origine pour extirper du Midi de la France l'hérésie cathare, elle dégénéra vite en guerre dévastatrice de conquête, opposant inexorablement défenseurs de la civilisation occitane et assaillants venus du Nord, c'est-à-dire les "Français". Dans le tumulte des combats, l'atmosphère fiévreuse des chevauchées, des massacres, des incendies où culmine la tragique vision de l'holocauste de Montségur, s'affrontèrent donc pendant un demi-siècle croisés, inquisiteurs, légats du pape et peuple occitan sporadiquement rassemblé sous l'étendard des comtes de Toulouse. C'est l'histoire de ce long et terrible conflit jalonné de bûchers, d'actes d'héroïsme, de dévouements insignes, de duplicité, d'odieux excès, que raconte avec force et sagacité Georges Bordonove.
Résumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.