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Bruno Castellucci. Un sideman tambour battant
Mainil Michel
DEVILLE
24,99 €
En stock
EAN :9782875992048
Castellucci, un nom. Qui rythme. Qui pulse. Qui sonne. Un groove parti de peu, arrivé partout. Qui frappe. Qui racle. Qui claque. Castellucci aux quatre coins du monde — clubs, festivals, studios, scènes... Michel Mainil signe le récit vivant de la carrière remarquable d'un des batteurs les plus (re)connus de la scène musicale internationale. Il en retrace le parcours, les rencontres décisives, les tournées au long cours, les sessions où tout se joue en une prise, les fous rires de loge... et mille autres propos. Né en janvier 1944, Bruno Castellucci, autodidacte dès quatorze ans, s'impose vite comme l'un des batteurs les plus complets d'Europe. Des dizaines d'albums, des centaines de concerts et plus de quarante ans aux côtés de Toots Thielemans jalonnent une trajectoire où pop, jazz et fusion se répondent sans frontières. Son groove et son parcours demeurent, aujourd'hui encore, une source d'inspiration pour chaque nouvelle génération de musiciens.
Résumé : De la conteuse la plus populaire du règne de Louis XIV, le grand public ne connaît plus aujourd'hui que quelques titres. Et pourtant, dès 1690, Marie-Catherine d'Aulnoy, romancière adulée et aristocrate à la réputation sulfureuse, inaugurait le genre du conte de fées littéraire. La cour entière, les salons et la capitale s'entichent alors de ses héroïnes et de leurs aventures. En France comme à l'étranger, sa popularité restera constante pendant deux siècles, parmi l'élite littéraire comme dans la population rurale. Cependant, depuis le début du XIXe siècle, d'innombrables éditions ont tronqué les contes de Marie-Catherine d'Aulnoy, les déguisant en textes moralisateurs pour enfants. En remontant au texte original de ces premiers contes de fées littéraires et en les replaçant dans leur cadre originel, Madame d'Aulnoy et le rire des fées analyse ces contes de pure merveille qui ont tant diverti le public adulte mondain de l'Ancien Régime. Celui-ci y trouvait matière à rêver, mais surtout matière à rire. A travers l'analyse de ces premiers contes de fées littéraires et de leur contexte, cet essai suggère que la première conteuse trame une sédition politique et idéologique par l'intermédiaire du monde conventionnel et consensuel de la féerie. Il démontre comment, par sa mise en scène d'un merveilleux comique, Marie-Catherine d'Aulnoy annonce avec un demi-siècle d'avance les grands conteurs parodiques des Lumières. Dès 1690, la première " Fée moderne " invente dans un même geste, le conte de fées littéraire dit " sérieux " et sa parodie. Dès son origine, le conte de fées entrait de plain-pied à la fois dans l'ère littéraire et dans l'ère du soupçon.
Dans ce récit, Anny Moinil évoque les douze premières années de sa vie au cur d'un petit village namurois. Elle y dépeint l'univers très coloré où elle vécut, entourée par des parents quincaillers très ingénieux, une sur cadette fort émotive, une "fausse" grand-mère et un oncle aux prises avec la folie. Les personnages, à la fois modestes et grandioses, s'animent sur la toile de fond des lieux qui ont marqué son enfance : un curé célébrant la procession à vélo ! Des enfants éclaboussés de rouge lors de la cueillette des cerises ! Les écoliers récompensés par " le blanc doigt"… autant de traces du vécu quotidien en milieu rural dans les années d'après - guerre.
Dans ce reportage autobiographique, Valentina Maini établit un dialogue avec son amie d'enfance confrontée à des troubles obsessionnels compulsifs. Elle compose aussi un très beau texte sur l'amitié mise à l'épreuve par la maladie de son amie. L'écriture s'impose ainsi comme un moyen de questionner le rapport à l'autre. L'écrivaine ne se protège pas derrière une distance face à la maladie, elle n'hésite pas à se remettre elle-même en question face à son amie, composant ainsi un texte courageux qui se révèle être un double portrait de femmes : celui de l'écrivaine et de son amie. Avec Généralement, ce qui s'altère en premier, ce sont les couleurs, Valentina Maini propose une réflexion sur les frontières entre le normal et le pathologique. On reconnaît en elle la lectrice attentive de Michel Foucault. C'est aussi par son attention aux mots que l'écrivaine parvient le mieux à tenter de comprendre les symptômes de son amie. Ce reportage a été réalisé à Bologne, en pleine pandémie de Covid-19. C'est aussi la pandémie du Covid-19 que Valentina Maini interroge indirectement : sa pensée des troubles obsessionnels de S. , peuvent aussi être lus comme un reflet de nos gestes du quotidien, devenus toujours plus obsessionnels depuis mars 2020. Généralement, ce qui s'altère en premier, ce sont les couleurs est donc un texte féministe qui questionne son temps avec une rare finesse. Généralement, ce qui s'altère en premier, ce sont les couleurs (Generalmente i primi ad alterarsi sono i colori) a paru pour la première fois en Italie dans le très beau CRTL Magazine : (https : //www. ctrlmagazine. it/).