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Vivre en Touraine au XVIIIème siècle
Maillard Bruno
PU RENNES
21,00 €
Épuisé
EAN :9782868477378
Le présent ouvrage rassemble une grande partie des articles et communications que Brigitte Maillard a écrits tout au long de sa carrière d'enseignante et de chercheur. Ils constituent à la fois un itinéraire de recherche et l'exploration minutieuse d'une région : la Touraine des XVIIe et XVIIIe siècles. Tous les grands chantiers qu'a ouverts l'histoire universitaire depuis les années soixante y sont abordés à travers le prisme de l'analyse régionale, qu'il s'agisse de la démographie et de ses prolongements culturels, de l'histoire sociale classique ou de celle des femmes, de l'étude de la société rurale ou de celle de la ville. On trouvera dans cet ouvrage à la fois l'évocation des premiers travaux de la démographie historique - la naissance, la mort, l'illégitimité - mais aussi l'histoire de la famille et des désordres conjugaux, celle de la rumeur et des enlèvements d'enfants... La question de l'encadrement social y est abordée par plusieurs angles : les visites pastorales, la création de paroisses, l'impôt royal ou la justice seigneuriale. Les lecteurs des Campagnes de Touraine y retrouveront vignerons, journaliers et laboureurs, mais ils y découvriront aussi les villes de cette région à travers l'histoire des émeutes de subsistance, celle de l'industrialisation, de la médicalisation, du crédit et de la circulation de l'argent. L'ensemble constitue un ouvrage d'une grande unité qui devrait satisfaire autant les historiens de la France d'Ancien Régime que les amateurs tourangeaux d'histoire régionale.
Notre civilisation redécouvre enfin les bienfaits des techniques utilisées depuis des siècles dans les civilisations orientales. Que ce soit le shiatsu, la réflexologie ou tout autre méthode décrite dans ce livre, les massages vous aideront à prendre conscience de votre corps et à évacuer les tensions, sources de nombreuses maladies actuelles. Avec des schémas, des photos, des informations pratiques et des adresses.
Dans son commentaire sur l'évangile de Jean, Thomas d'Aquin traite de manière fréquente et approfondie les différents aspects du thème de la vision de Dieu : ses divers modes de réalisation pour l'homme in via, les raisons de son imperfection ici-bas, ou encore les circonstances de son plein accomplissement dans la patrie. Constamment, Thomas fonde ses explications sur l'autorité d'Augustin, qui constitue ici sa principale source patristique. Cette étude répond à une double préoccupation. Sur le plan historique, d'une part, elle établit l'influence prépondérante exercée par Augustin sur la conception thomasienne de la vision divine, en présentant de nombreux passages de l'In Ioannem en perspective avec leurs parallèles augustiniens, eux-mêmes resitués dans leur propre contexte. Sur le plan doctrinal, d'autre part, elle révèle la place centrale tenue, selon Thomas, par la question de la vision de Dieu dans l'évangile de Jean, dans sa propre recherche théologique et même, enfin, dans la vie de tout croyant.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.