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La pêche maritime et le droit international
Mahinga Jean-Grégoire
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782343032504
Les activités de pêches ont toujours été présentes dans les communautés humaines. Mais, au départ, il ne s'agissait que d'activités qui étaient poursuivies à de petites échelles. Cela s'expliquait parle fait que la technique, en la matière, était encore rudimentaire. Aussi, cette pêche était-elle principalement artisanale et côtière. En raison de telles caractéristiques, les activités de pêche n'avaient pour but que la satisfaction des besoins des populations concernées. La pêche n'avait, dès lors, qu'un faible impact dans les économies nationales. Le droit international n'était pas absent dans la poursuite de ces activités de pêche. Le principe de la liberté des mers, déjà présent à l'époque, permettait aux Etats de poursuivre librement les activités de la pêche. Cette liberté s'exerçait d'autant plus facilement que les espaces maritimes se limitaient à la mer territoriale et la haute mer. Par la suite, le développement des technologies allaient conduire à l'accroissement des activités de pêche maritime en même temps que l'intérêt économique de la mer prenait son essor. La conséquence de ce double mouvement sera la prise de conscience du caractère épuisable des ressources biologiques de la mer. Dès lors, le droit international sera confronté à un double impératif. D'une part, assurer la conservation de la ressource biologique. D'autre part, permettre aux Etats d'entreprendre les activités de pêche. Le droit international a été conduit à poser les règles d'organisation de la pêche autour des compétences reconnues aux Etats dans des espaces maritimes clairement déterminés ainsi qu'en matière de captures des espèces. Le droit international a poursuivi son activité en prévoyant les modalités de règlement des différends qui surviendraient dans l'application de ces règles.
Le souci fondamental que porte cet ouvrage est de répondre à cette question : comment transmettre aux générations futures les valeurs humaines et chrétiennes de façon à embrasser la totalité du monde créé ? Aujourd'hui plus que jamais, beaucoup de personnes se considèrent comme chrétiennes mais ne cherchent pas à concrétiser leur rapport avec Dieu. Et ainsi, la spiritualité se confond à la religion et à la religiosité, elle se transforme en une réalité subjective. Le monde est en quête perpétuelle de spiritualités et de sens, nous avons tous un devoir de transmission. C'est un aspect qui touche la religion, la foi et la raison. Le Nouveau Testament approfondit le mystère de la connaissance de Dieu qui s'est manifesté en Jésus- Christ sous l'action de l'Esprit Saint.
Il est reproché aux formations mises en œuvre actuellement dans notre système de qualifier peu ou pas les jeunes, de manquer de pertinence et d'efficacité. Les raisons d'une telle déconnexion de l'école professionnelle d'avec son milieu sont nombreuses. Comment conduire alors l'école à adopter des comportements, des démarches qui renforcent la pertinence et l'efficacité des formations ? Comment amener l'école à mieux connaître l'entreprise et ses besoins, et vice versa ? Comment construire des partenariats entre ces deux composantes essentielles du système de formation professionnelle, pour plus d'efficacité, que la formation soit alternée ou non ? Les thèmes abordés dans cet ouvrage (alternance, curricula, ingénierie de formation, partenariats à construire... renforcent des propositions à l'attention des formateurs et de tous les responsables des structures et des politiques de formations, pour que celles-ci soient effectivement au service des emplois.
Les leaders politiques africains, précurseurs du panafricanisme, ont pris la ferme résolution de lutter contre toute forme de servitude dont étaient injustement victimes leurs congénères africains de la part de ceux venus les soumettre à leur domination. Ils ont mené des actions en vue de les libérer de certaines pratiques de ce système ingénieusement planifié qui fut mis en application après l'abolition officielle de l'esclavage : la colonisation. Dans la même lancée que ces vaillants héros, l'auteur a décidé d'apporter sa modeste contribution à cette lutte qui s'avère inévitable et que les Africains sont appelés à mener sans relâche à tous les niveaux de leur existence. Ce qui doit absolument commencer par une autocritique, en s'engageant à combattre formellement et sans complaisance toutes les antivaleurs qui minent leurs comportements, afin de favoriser davantage l'éclosion d'une véritable dynamique de développement.
L'analyse du statut du tribunal international du droit de la mer permet de mettre en relief les particularités de cette juridiction internationale. A cet égard, l'étude confronte les dispositions du statut avec la jurisprudence du tribunal. Cette analyse est, en outre, faite à la lumière des textes pertinents de la Cour internationale de justice, de sa jurisprudence ainsi que celle des tribunaux arbitraux internationaux. L'étude comparative aboutit, de la sorte, à souligner les avancées réalisées par l'ordre juridique international avec l'adoption du statut du tribunal. Mais elle conduit, également, à marquer les limites de cet ordre juridique. Ainsi, à travers l'étude du statut du tribunal, c'est l'analyse du procès international devant cette juridiction qui est menée. Dès lors, sont pris en compte, non seulement les aspects purement procéduraux, la saisine, les phases rédigées et prononcées devant le tribunal et les décisions à intervenir, mais également des aspects substantiels. Tel est le cas de la compétence, de l'accès au tribunal et du droit applicable par cette juridiction. De plus, les procédures urgentes et incidentes, ainsi que les décisions rendues à cet effet, donnent lieu à un examen minutieux. Enfin, les questions relatives à l'organisation du tribunal et à la constitution des formations restreintes fournissent des développements consistants. Ainsi l'ouvrage constitue une étude approfondie du droit procédural devant le tribunal international du droit de la mer.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.