
L'Occident (s')est-il perdu ? Une provocation
Mahbubani Kishore ; Hausser Isabelle ; Védrine Hub
FAYARD
17,35 €
Épuisé
EAN :
9782213712376
Après deux siècles d'hégémonie sans partage, la domination occidentale sur le monde a pris fin au début du xxie siècle. Un nouvel ordre global se fait jour, dans lequel la Chine et l'Inde sont les deux premières puissances économiques. Comment l'Occident doit-il réagir à son nouveau statut ? Avec recul, clarté et franchise, Kishore Mahbubani démontre que ce n'est qu'en acceptant ce phénomène, et en cherchant à influencer le monde par la diplomatie plutôt qu'à le dominer par son interventionnisme, que l'Occident pourra conserver un rôle clé dans la géopolitique des temps futurs. S'il ne met pas en oeuvre cette stratégie, il sera perdu - parce qu'il se sera perdu.
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782213712376 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782213712376 |
|---|---|
| Titre | L'Occident (s')est-il perdu ? Une provocation |
| Auteur | Mahbubani Kishore ; Hausser Isabelle ; Védrine Hub |
| Editeur | FAYARD |
| Largeur | 135 |
| Poids | 184 |
| Date de parution | 20190320 |
| Nombre de pages | 137,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Le défi asiatique
Mahbubani Kishore ; Sabah RitaEt si le XXe siècle n'était pas celui du nouvel "âge des ténèbres" tant redouté par les Occidentaux, mais plutôt l'aube d'une nouvelle histoire de la civilisation humaine? Après trois siècles de domination occidentale, où Londres, Paris, Berlin et Washington ont décidé du sort de la planète, les 5,6 milliards d'individus qui ne vivent pas à l'Ouest aujourd'hui ont cessé d'être des objets de l'histoire mondiale pour en devenir des sujets. Le rêve occidental est enfin à leur portée, la marche asiatique vers la modernité a commencé. Or, plutôt que de se réjouir de cette démocratisation de l'esprit humain, les pays de l'Ouest craignent de perdre leur sacro-saint pouvoir. Car l'Inde et la Chine - sans parler de Taiwan, Singapour, Hongkong ou la Corée du Sud -, en traversant un processus de modernisation fulgurant, ont également changé leur perception d'eux-mêmes et de leur futur, et par là même de leur vision du reste du monde et du regard des Occidentaux sur l'Asie. Aux Occidentaux dorénavant d'accepter cette "desoccidentalisation" de la planète. Ainsi, l'objectif premier de cet ouvrage est d'expliquer le monde à travers le regard des non-Occidentaux, afin que les 12% d'individus vivant en Occident comprennent enfin comment les autres 88% conçoivent le monde. En fin observateur des relations entre l'Asie et l'Occident, Kishore Mahbubani appelle l'Occident à prendre conscience des nouvelles réalités qui émergent dans ce "nouvel hémisphère asiatique'. Ce livre nous incite à regarder l'Asie autrement, et par un étonnant phénomène de retour sur soi, à se questionner sur nous-mêmes, sur les mentalités occidentales et la menace, réelle ou fantasmée, d'un" basculement du pouvoir mondial vers l'Est ". Biographie de l'auteur Né à Singapour de parents immigrés indiens, Kishore Mahbubani a fait des études de philosophie et d'histoire avant de mener pendant près de trente ans une carrière de diplomate, notamment aux Nations unies. Depuis 2004, il est professeur et recteur de l'Ecole Lee Kuan Yew de politiques publiques de l'université nationale de Singapour. The New Asian Hemisphere, son troisième ouvrage, a paru aux Etats-Unis en février 2008 et a obtenu le plus grand succès."ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,29 € -

Le jour où la Chine va gagner. La fin de la suprématie américaine
Mahbubani Kishore ; Salvatori Olivier ; Védrine HuLa Chine et l'Amérique ont acquis le statut de puissances mondiales sans rivales. Elles se regardent toutefois avec méfiance de part et d'autre de l'océan Pacifique, communiquent mal et ne manifestent aucune empathie mutuelle. En réalité, explique Kishore Mahbubani dans ce livre, une vaste confrontation géopolitique a de fait commencé entre elles. L'Amérique est attachée à la liberté, la Chine à l'absence de chaos ; l'Amérique valorise la fermeté stratégique, la Chine la patience ; l'Amérique est devenue une société durablement inégalitaire, la Chine une méritocratie ; l'Amérique a abandonné le multilatéralisme, la Chine s'en réclame. Diplomate, universitaire et géopoliticien reconnu disposant d'un accès inégalé aux dirigeants chinois et américains, Kishore Mahbubani décrit dans ce livre les lignes de fracture, les risques, ainsi que les forces et faiblesses auxquels sont confrontées dès à présent les deux nouvelles superpuissances de notre monde.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 €
Du même éditeur
-

Chronique de pierre
Kadaré IsmaïlRésumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,20 € -

Diplomatie
Kissinger HenryLe nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--ÉPUISÉVOIR PRODUIT39,85 € -
La Revue Blanche. Une génération dans l'engagement 1890-1905
Bourrelier Paul-HenriLa Revue Blanche, dont l'aventure n'a guère duré plus de dix ans, a joué en France un rôle-charnière essentiel. La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin du XIXe et du début du XXe siècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du Lycée Condorcet, la Revue Blanche devient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistes comme Fénéon, Mirbeau ; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy ; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé. En témoignent ses campagnes dénonçant le génocide arménien, les dérives coloniales, la barbarie des interventions, européenne en Chine, anglaise en Afrique du Sud, et la diffusion des pamphlets de Tolstoï, Thoreau, Nietzsche, Stirner... Elle promeut les peintres Nabis, les Néo-impressionnistes et l'Art nouveau, anticipe le fauvisme, le futurisme et les arts premiers. Toulouse-Lautrec, Bonnard, Vuillard, Vallotton, Hermann-Paul, Cappiello illustrent les articles de la revue et les ouvrages publiés par ses Editions. Après avoir soutenu fidèlement Mallarmé, la Revue Blanche accueille Proust, Gide, Claudel, Jary, Apollinaire qui y débutent, tandis qu'elle édite une nouvelle traduction des Mille et une nuits et Quo Vadis, le premier best-seller du siècle. Elle salue l'innovation dramatique avec Antoine et Lugné-Poe, Ibsen, Strindberg et Tchékhov, sans oublier le triomphe de l'école française de musique avec Debussy. Humour et esprit de fête, liberté, engagement et créativité, pacifisme, laïcité, mondialisation sont les valeurs promues par cette génération emportée dans le sillage de la Revue Blanche. Cet ouvrage illustré et nourri de nombreuses citations décrypte l'histoire de cette avant-garde, nous familiarise avec ses membres, ses réseaux, ses utopies et ses réalisations. Il donne la mesure de l'étape majeure alors franchie par la société française vers le modèle culturel et politique qui est le sien aujourd'hui. . . Paul-Henri Bourrelier ; ingénieur général au corps des mines a dirigé plusieurs établissements publics. Chargé d'inspections aux ministères de l'industrie et de l'Ecologie et de missions de coopération internationales, il anime actuellement l'Association Française pour la prévention des catastrophes naturelles, et un programme d'économie d'énergies en Chine. Il a également fait des communications sur Mirbeau, Lorrain et l'affaire Dreyfus.ÉPUISÉVOIR PRODUIT51,25 € -
L'Inde de Modi. National-populisme et démocratie ethique
Jaffrelot ChristopheEn 2014, la victoire électorale des nationalistes hindous, remportée en grande part grâce au populisme de leur leader, Narendra Modi, a fait basculer l'Inde dans la démocratie ethnique. Les tenants du sécularisme, des militants politiques aux universitaires en passant par les organisations non gouvernementales, ont été mis au pas. Cibles traditionnelles des nationalistes hindous, les membres des minorités religieuses - les chrétiens et les musulmans en particulier - ont été relégués au rang de citoyens de seconde zone. Non seulement leur mise à l'écart au sein des institutions indiennes - y compris les assemblées élues - est sans précédent, mais ils sont victimes de violences et d'une police culturelle visant tant leurs pratiques religieuses que leurs activités économiques. Cette transformation de la scène politique indienne s'explique par le pouvoir que le mouvement nationaliste hindou, fondé dans les années 1920, a acquis au fil du temps - au plan électoral comme sur le terrain, à travers l'infiltration systématique de l'appareil d'Etat et un dense réseau de militants actifs sur les réseaux sociaux. En retraçant la montée en puissance de Narendra Modi dans son Etat du Gujarat dès les années 2000, puis à l'échelle du pays, Christophe Jaffrelot livre une analyse saisissante de l'essor du national-populisme au sein de la plus grande démocratie du monde.EN STOCKCOMMANDER27,15 €
De la même catégorie
-
L'art de la guerre. De Sun Tzu à Xi Jinping
BONIFACE PASCALRésumé : L' Art de la guerre de Sun Tzu exerce toujours la même fascination sur nos contemporains. Est-ce parce qu'il s'agit du premier livre de stratégie écrit il y a 2 500 ans ? Peut-être, mais cela ne suffirait pas à expliquer son succès jamais démenti. Il contient surtout des leçons qui ont franchi le mur des siècles et qui restent pertinentes. Pascal Boniface, avec la clarté pédagogique qu'on lui connaît, nous offre une mise en perspective de L'Art de la guerre avec l'actuelle stratégie chinoise. Il démontre que lire Sun Tzu permet de comprendre la montée en puissance de la Chine qui paraît aujourd'hui irrésistible. Mais aussi que ses leçons sont désormais au service de tous ceux qui veulent se les approprier, y compris Donald Trump.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,55 € -
Deals de justice. Le marché américain de l'obéissance mondialisée
Garapon Antoine ; Servan-Schreiber PierreCorruption, blanchiment, évasion fiscale, contournement des sanctions internationales... Les autorités de régulation américaines traquent ces pratiques chez les entreprises transnationales qui, si elles sont avérées, peuvent entraîner des sanctions considérables : procès à rallonges, mises en causes personnelles, pénalités as-tronomiques et, plus grave encore, préjudice porté à la réputation de l'entreprise. Devant ces menaces et la perspective de se voir interdire l'accès au marché américain, mieux vaut souvent coopérer en mettant en oeuvre une nouvelle logique. L'entreprise suspectée doit alors renoncer à se défendre judiciairement, pratiquer elle-même des enquêtes internes poussées, s'acquitter d'amendes colossales et mettre en place des processus de compliance lourds et coûteux ; en bref : acheter la paix avec les autorités américaines. Cette justice sans la Justice n'a-t-elle pas le mérite de l'efficacité ? Ne préfigure-t-elle pas aussi un nouveau mode de régulation globale ? N'annonce-t-elle pas un nouveau régime d'obéissance mondialisée où l'on demande à chacun - sujet ou entreprise - de se faire le juge et le dénonciateur de lui-même ? Avec une préface inédite pour l'édition " Quadrige ".ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -
Géopolitique de la Méditerranée. 2e édition
Rahmouni Benhida bouchra ; Slaoui YounesLa région méditerranéenne, berceau de grandes civilisations et des trois religions monothéistes, est le parfait témoin de plusieurs réalités universelles : l'interdépendance socioéconomique entre pays développés et pays en développement, le poids des prétextes religieux et de l'ethnicité dans les conflits, l'enjeu géostratégique des ressources naturelles... L'espace méditerranéen révèle également de grandes mutations actuelles avec le " Printemps arabe " au sud et la crise des dettes souveraines au nord. Des risques de conflits aux perspectives économiques en passant par l'analyse des modes de vie, cet ouvrage donne les principales clés pour analyser la situation du bassin méditerranéen. Il montre comment, marquée par l'hétérogénéité démographique, culturelle et économique et un fossé croissant entre les rives, la Méditerranée reste à la fois porteuse d'un idéal commun et de la peur de l'autre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -
Mon dictionnaire géopolitique. Edition revue et augmentée
Encel FrédéricRésumé : Alors que la géopolitique est souvent considérée comme une discipline froide et complexe, Frédéric Encel démontre qu'on peut l'appréhender avec humanisme, simplicité et dynamisme. Construit autour de notions familières à chacun (" alimentation ", " complotisme ", " frontière ", " guerre ", " humour ", " islamisme ", " pétrole ", " religion ", " violence "...), ce dictionnaire original accorde aussi toute sa place à de grands acteurs géopolitiques à travers l'Histoire (Bonaparte, Churchill, De Gaulle, Staline...) et ambitionne de faire aimer cette matière en 200 entrées percutantes. Passionné depuis toujours par la géopolitique, l'auteur se fait l'avocat d'une démarche intellectuelle devant permettre aux diplomates d'anticiper les crises, aux entrepreneurs de bien évaluer les risques, et à tous les citoyens de mieux comprendre la complexité du monde.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,50 €






