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Utopie et désenchantement
Magris Claudio
GALLIMARD
25,90 €
Épuisé
EAN :9782070756902
C'est à nouveau un très beau livre que nous donne Claudio Magris avec Utopie et désenchantement. L'écrivain triestin y rassemble une brassée d'essais écrits tout au long de ce dernier quart de siècle. Avec une grande diversité dans l'approche, Claudio Magris revisite ici tout un pan de la littérature universelle, son attention se portant tantôt sur l'ensemble de l'oeuvre (pour Hermann Hesse, Hermann Broch, Goethe et Thomas Mann), tantôt sur une oeuvre spécifique (pour Hugo, Gontcharov ou Tagore), tantôt sur la mise en parallèle de deux écrivains (Fontane et Strindberg, Nietzsche et Dostoïevski), ou sur un bilan établi à l'occasion d'un anniversaire, d'une mort ou d'un événement historique (Ernst Jünger, Primo Levi, Ivo Andrié), ou encore sur un aspect apparemment anecdotique mais en fait révélateur de l'essentiel des êtres (Hannah Arendt et Martin Heidegger, Pasolini et Montale). Ce livre est itinérant et vagabond, comme l'était à sa manière Danube. En bon voyageur, Claudio Magris aime s'écarter des sentiers battus : il nous parle aussi d'une oeuvre étonnante que Linné destinait à son fils, de lettres apocryphes de Ninon de Lenclos, d'écrivains naïfs au sens propre du terme (Turi, Qipinngi, un poète indien anonyme), et de ces aventuriers que furent eux-mêmes certains auteurs de romans d'aventures (Sealsfield et Stevenson). Enfin, il sort du domaine littéraire pour s'interroger sur notre époque, ses dilemmes et ses vertiges. La réflexion de Claudio Magris prend son essor aux confins où se croisent et s'entrelacent la littérature, l'Histoire et l'éthique. Il apparaît alors que le fil rouge reliant ces divers essais est le conflit dynamique entre utopie et désenchantement. Il se pourrait que ce livre soit aussi un livre de sagesse, nous invitant à l'apprentissage d'une "forme ironique, mélancolique et aguerrie de l'espérance".
27 65 04, oui, c'est le bon numéro. Le 32 64 29, c'est peut-être encore mieux, comment ça peut-être ? Sûrement oui ! Aucune comparaison possible avec cette intonation ironique et douce, profonde comme la neige, une neige chaude, moelleuse, une couverture douillette qu'on rabat sur sa tête, les chiens de traîneau font comme ça et ils sont très bien là-dessous, dans cette tiédeur... Mais chaque chose en son temps. Avec les voix aussi, il faut savoir respecter le moment et les circonstances. Surtout avec les voix, autrement si l'une d'entre elles ouvre la bouche au mauvais moment, fût-elle la plus belle, c'est un désastre, c'est comme accorder un violoncelle au bistrot, pendant qu'à la table voisine, on joue de l'accordéon et on chante des chansons paillardes... Mais voici venir l'heure du 27 65 04. Voilà, les trois sonneries, puis la musique...
Cette fois Claudio Magris nous promène du café San Marco à l'église du Sacré-C?ur, à Trieste, en passant par quelques endroits frontaliers, marginaux, secrets d'une Europe à la mémoire vive et au passé brûlant. Les témoins du temps sont des oubliés de l'Histoire, dont la pauvre vie, contradictoire et fascinante, fait et juge l'Histoire.Neuf noms de lieux constituent les titres des chapitres de ce livre qui n'est ni un journal de voyage, ni un fragment d'autobiographie, ni un essai historique, ni un roman à clefs, mais peut-être bien le récit d'un voyage initiatique, nimbé de la présence d'une Aimée disparue, à travers des lieux, des cultures et des mythes chers à l'auteur et riches d'humanité.Microcosmes échappe à toute classification : l'érudition se donne comme description, l'analyse assume parfois le rôle du récit, les personnages réels acquièrent une stature épique de héros, et les mythes cadastrent les incertitudes du réel. Magris, homme des confins, efface ici les frontières des genres, des langues, du temps, dans cette quête de soi qu'est tout voyage, «guérilla perdue d'avance contre l'oubli».
Magris Claudio ; Pastureau Jean ; Pastureau Marie-
Résumé : A Trieste, dans le seul camp de concentration nazi d'Italie, les Juifs et les antifascistes gravaient le nom de leurs dénonciateurs sur les murs des cellules. Un homme étrange, collectionneur d'armes, aurait recopié ces inscriptions sur des carnets opportunément disparus, juste avant de mourir dans un incendie mal élucidé. Depuis, ces murs ont été blanchis à la chaux et la Justice a classé l'affaire. Jusqu'à ce que Luisa Brooks commence à recenser les armes du collectionneur pour en faire un surprenant Musée dédié à la Paix. Peu à peu, elle dénoue les fils de l'Histoire, découvrant des destinées prises dans le tourbillon des tragédies et des silences. Un Mille et Une Nuits du mal, avec plus d'une Schéhérazade.
Cette fois Claudio Magris nous promène du café San Marco à l'église du Sacré-C?ur, à Trieste, en passant par quelques endroits frontaliers, marginaux, secrets d'une Europe à la mémoire vive et au passé brûlant. Les témoins du temps sont des oubliés de l'Histoire, dont la pauvre vie, contradictoire et fascinante, fait et juge l'Histoire.Neuf noms de lieux constituent les titres des chapitres de ce livre qui n'est ni un journal de voyage, ni un fragment d'autobiographie, ni un essai historique, ni un roman à clefs, mais peut-être bien le récit d'un voyage initiatique, nimbé de la présence d'une Aimée disparue, à travers des lieux, des cultures et des mythes chers à l'auteur et riches d'humanité.Microcosmes échappe à toute classification : l'érudition se donne comme description, l'analyse assume parfois le rôle du récit, les personnages réels acquièrent une stature épique de héros, et les mythes cadastrent les incertitudes du réel. Magris, homme des confins, efface ici les frontières des genres, des langues, du temps, dans cette quête de soi qu'est tout voyage, «guérilla perdue d'avance contre l'oubli».
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Quelle est la chose que l'on recherche quand on sent des gouttes ? Quelle est la différence entre la lettre "i" et un clocher ? Qu'est-ce qui va de pis en pis et se porte de mieux en mieux ? Depuis l'Antiquité et depuis cinq siècles en France, on surprend nos auditeurs en utilisant toutes sortes d'énigmes, de jeux de mots, qui sont autant de traits d'esprit. Voici plus d'un millier de devinettes : quiproquos, raisonnements, différences, combles... en prose ou en vers, anciens et modernes. Saurez-vous vraiment découvrir les réponses à ces facétieux traits d'esprit ? Enigmes, devinettes, charades, rébus : ce livre rassemble plus de 1 000 jeux de mots sous la forme de questions malicieusement posées. Mêmes si toutes les réponses sont données, idéal pour mettre l'esprit à la torture ou exciter la curiosité.
Résumé : Qui n'a rêvé de traverser le Saint-Laurent à bord d'un beau traversier ? De parcourir l'Amérique sur le pouce ? Ou l'Afrique en car rapide, en vélo poum poum, ou aux côtés d'une mama Benz au volant de sa Mercedes, cela tout en évitant, au passage de la Belgique, les grenailles errantes sur la route ? Qui ne souhaiterait faire une halte, en Suisse, au bar à talons pour faire réparer sa chaussure, avant d'enfiler ses sentimentales toutes pimpantes pour aller ambiancer à l'appel de la SAPE, la Société des ambianceurs et des personnes élégantes ? Ce Nouveau Dictionnaire insolite des mots de la francophonie donne à entendre une langue française souvent délurée et joyeuse, révélatrice des richesses du français parlé hors de France.
Résumé : "Cette littérature a commencé avec la négritude. Des idéologues de chez eux (les Occidentaux), pour justifier l'esclavage et la colonisation, avaient décrété que le nègre n'avait pas d'histoire parce que son histoire n'était pas écrite. Il s'est trouvé des Africains de chez nous pour le désir d'Afrique, qui se sont armés de la plume. Ils ont démontré que l'Afrique, le premier continent de l'humanité, avait ? écrites ou non écrites ? de multiples traces de son passé multimillénaire. Ils (les idéologues de chez eux) avaient arrêté que nous étions sans culture. On leur a répondu que les Africains de la plus longue histoire de l'humanité avaient la culture la plus riche de l'univers [Mongo-Mboussa] rappelle qu'au début nous savions à peine écrire le français, nous étions un tirailleur sénégalais. Puis ce furent des étudiants, la faim au ventre, qui reprirent le flambeau. Et quand ils quittèrent les universités, devinrent des intellectuels, prirent la relève des étudiants, ce fut pour aller à l'exil. C'est l'exil qu'ils ont continué à écrire. [...] M. Mongo-Mboussa a écrit un livre important sur la littérature africaine, un livre important pour l'Afrique." Ahmadou Kourouma On attend de la littérature africaine qu'elle soit à la fois exotique, porteuse d'une certaine oralité et conforme aux canons classiques du marché européen. Cet essai permet de comprendre un des paradoxes qui pèsent sur les auteurs africains.
Vers l'autre flamme s'inscrit bien au c?ur d'une actualité dont les débats idéologiques et culturels confirment la pertinence du regard que portait Istrati sur l'Occident et «Octobre rouge».Un regard contemporain dont l'acuité est révélée par un présent qui n'en finit pas de reproduire son passé... De prisons en ghettos, d'asiles psychiatriques en lois martiales, la gangrène totalitaire exerce ses ravages sans distinctions idéologiques. À de rares exceptions près, nos sociétés, qu'elles se proclament prolétariennes ou libérales, violent impunément les droits et les libertés élémentaires de l'homme. Un homme asservi et exploité par l'homme. À quoi s'ajoute cette tare congénitale des sociétés modernes : la bureaucratie, expression maligne du pouvoir d'État.