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Voyage dans l'industrie du futur italienne. Transformation des organisations et du travail
Magone Annalisa ; Mazali Tatiana ; Veltz Pierre
ECOLE DES MINES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782356715388
En 2015-2016, une équipe de chercheurs de Turin a effectué un passionnant voyage dans les plus grandes usines italiennes de l'arc septentrional (de Pirelli à Comau, de Alstom à Fincantieri) pour observer comment le paradigme de l'industrie 4.0 s'implante dans le pays. Leurs observations se sont focalisées sur les modèles d'organisation et sur les transformations du "travail réel", en lien avec les mutations technologiques. Les auteurs mettent ainsi à l'épreuve la rhétorique de l'industrie du futur : l'usine "intelligente" engendre-t-elle un modèle d'organisation en rupture avec le passé ? Les hiérarchies s'aplatissent-elles ? L'opérateur "augmenté" par les technologies devient-il un travailleur de la connaissance ? Le savoir-faire humain se transfère-t-il aux machines sans contrepartie pour les travailleurs ? Trois mots peuvent synthétiser leur analyse : diversité, ambivalence, culture. Diversité des modèles d'organisation qui coexistent et s'apparentent moins à une rupture qu'à un toyotisme rénové qui réaliserait enfin ses promesses. Ambivalence des effets des technologies numériques sur le travail, se traduisant aussi bien par une élévation des compétences requises que par une sous-utilisation des savoir-faire issus de l'expérience. Intégration dans les ateliers de nouvelles cultures - écrite, numérique, technologique - en lieu et place de la transmission orale et imitative. Si les signes d'un virage "intelligent" de la production sont indéniables, la révolution annoncée n'en est encore qu'à ses prémices et de nombreuses questions demeurent ouvertes sur l'avenir et la place du "travailleur 4.0".
Malone Vincent ; Cornalba Jean-Louis ; Sadoun Chlo
Un enfant qui nait blanc comme la neige, une reine et son mirroir magique, une pomme empoisonnée et sept nains... Ça vous rappelle quelque chose?L'histoire de cochon-neige bien sûr! Cet adorable petit cochon est un peu naïf, un peu trop mignon. Il vit de nombreuese mésaventures: un chasseur le perd dans la forêt, des nains l'utilisent comme femme de ménage, un prince veut l'épouser... Heureusement pour lui, c'est un conte, il finit, donc par avoir de nombreux enfants.
Depuis les années 1990, de nombreuses organisations humanitaires internationales déplorent une tendance croissante des pouvoirs politiques à entraver ou à instrumentaliser leur action. Victimes de la confusion militarohumanitaire et de l'hostilité des Etats postcoloniaux, elles seraient moins en mesure que jamais d'assister les populations affectées par la guerre, les épidémies et les catastrophes naturelles. Ce livre propose un autre éclairage sur les difficultés rencontrées par les organismes d'aide. S'appuyant sur les expériences de Médecins Sans Frontières dans une douzaine de pays, les auteurs se démarquent du postulat selon lequel existerait a priori un espace légitime de l'action humanitaire qu'il suffirait de défendre au nom du droit et de la morale contre toute tentative d'instrumentalisation. Ils montrent que la liberté d'action des ONG est le produit d'un compromis entre leurs intérêts et ceux des pouvoirs: Etats, groupes armés, forces politiques, acteurs économiques, organisations transnationales. Dans ces transactions, les objectifs des humanitaires peuvent s'infléchir jusqu'à en devenir méconnaissables. D'où la question qui traverse cet ouvrage: qu'est-ce qu'un compromis acceptable aux yeux d'une organisation humanitaire comme MSF? A l'occasion de son quarantième anniversaire, MSF partage son expérience des négociations humanitaires. Retraçant l'évolution de ses ambitions, des obstacles auxquels elle s'est heurtée et des manoeuvres politiques ayant permis (ou non) de les surmonter, ce livre entend contribuer au débat sur les pratiques et les objectifs de l'action humanitaire contemporaine.
Cara Napoli : c'est une lettre d'amour adressée par l'un des siens à sa ville, Naples. Au fil de ces petites chroniques écrites par Lorenzo Marone dans sa rubrique hebdomadaire Granelli (pépites) de La Repubblica. on découvre au fil des pages, les mille et uns visages de Naples, les contrastes de ses couleurs, de ses demeures, de ses odeurs, de ses traditions... On y croise Toto, Banksy, Caravage, Maradona, et bien d'autres qui résument à eux seuls la merveilleuse contradiction de la ville, peut-être son essence-même. Naples est une vieille dame aristocrate qui n'a jamais perdu le goût de l'élégance.
Que celui qui cherche des recettes, trucs et astuces pour devenir un bon leader passe son chemin. Pour James March, les problèmes auxquels le leader doit faire face sont les questions fondamentales de l'existence, et celles-ci sont mieux abordées dans les grandes œuvres de la littérature que dans les manuels de gestion. La lecture de Guerre et Paix et de Don Quichotte permet de développer une capacité d'appréciation critique qui complète les techniques apprises par ailleurs. March aborde les dilemmes moraux liés au pouvoir, les questions de l'équilibre entre la vie privée et les devoirs publics, entre l'habileté et l'innocence, entre la diversité et l'intégration, entre l'ambiguïté et la cohérence, entre l'expression de la sexualité et son contrôle. Il discute des moyens d'encourager l'exploration d'idées déviantes souvent mauvaises et presque toujours inefficaces à court terme, mais qui permettent à l'organisation de s'adapter à un environnement changeant et de surmonter les crises. Face à l'hostilité du monde et à l'insignifiance de leurs actions, les leaders que nous montre March ne sont pas mus par l'espoir de conséquences favorables et de récompenses mais par les plaisirs quotidiens de l'action qui leur permet de découvrir, d'affirmer et de faire partager une identité et une interprétation du monde enthousiasmantes.
Latortue Xavier ; Cluzel François ; Cointe Françoi
En France, le secteur du bâtiment représente 45% de la consommation totale d'énergie et près du quart des émissions totales de CO. Si les effets du changement climatique et leur incidence sur notre modèle de société ne sont plus à mettre en doute, force est de constater que la réponse du secteur n'est pas à la hauteur de l'enjeu. Ainsi, la multiplication des labels, certifications ou garanties témoignent d'un manque de concertation entre les acteurs. Cet ouvrage met en évidence l'urgence d'adopter une démarche collective, l'écoconception, en intégrant l'ensemble des solutions visant à maîtriser les impacts environnementaux des bâtiments. En analysant les pratiques de l'industrie, les verrous sectoriels et le positionnement de la recherche autour de l'écoconception des bâtiments en France, nous présentons les problématiques scientifiques émergentes qu'il est urgent de traiter. Au terme d'une étude bibliographique, d'une analyse sectorielle et d'ateliers thématiques impliquant près d'une quinzaine de professionnels du secteur, nous regroupons ces problématiques autour de trois grandes thématiques : l'évaluation de la valeur fournie, le changement d'échelle et l'implication des occupants. Fruit d'un projet de recherche collaborative entre CentraleSupélec, Vinci Construction, l'ADEME et le réseau EcoSD, ce livre doit faire émerger des collaborations de recherche et constituer un outil de réflexion pour les décideurs. Face à l'urgence environnementale, et le poids du secteur, posons les fondations de pratiques réellement durables pour les acteurs du Bâtiment.
Pellerin François ; Cahier Marie-Laure ; Grandjean
Comment travaillera-t-on dans l'usine du futur ? Quel sera le rôle des opérateurs de production ? Comment ceux-ci seront-ils formés pour maîtriser les nouvelles compétences requises ? Comment les usines adapteront-elles leur organisation ? A partir des témoignages d'une vingtaine de dirigeants et d'experts, cette note identife et analyse des pratiques inspirantes d'entreprises manufacturières de tailles variées en matière d'organisation du travail et de gestion des compétences. L'usine évolue vers une organisation apprenante, combinant développement de l'autonomie des opérateurs, rationalisation des processus (lean manufacturing) et intégration de technologies avancées. L'ouvrage propose un chemin de performance fondé sur l'humain. Il défend l'idée d'un "design du travail" qui prenne en compte l'opérateur comme client et acteur du processus de dé nition du travail, à l'heure où les technologies 4.0 pourraient au contraire réduire les marges de manoeuvre des travailleurs de l'usine. Cet ouvrage s'adresse aux dirigeants d'entreprises, aux directeurs industriels, DRH, ingénieurs de production, consultants, étudiants, acteurs publics désireux de comprendre et d'accompagner la montée en gamme des entreprises et soucieux du futur de l'industrie.
Contrairement aux discours enchantés célébrant la diversité culturelle et linguistique, les langues et cultures du monde sont en constante régression. Lors de la construction des Etats-Nations, les gouvernements ont généralement considéré la palette des langues comme un obstacle, voire une menace à l'unité politique de leur pays, les interdisant ou au mieux les confinant dans la sphère privée. Quant à la mondialisation des échanges économiques ou culturels, notamment via les médias et réseaux numériques, elle a considérablement favorisé l'usage de 2 ou 3 langues internationales. Ces processus ont largement contribué à la minorisation des langues et des peuples qui les pratiquent, avec la normalisation linguistique dans les secteurs de l'éducation, de l'administration, des médias, de la justice et du commerce, souvent aussi avec la relégation ou la spoliation territoriale. Pourtant, jamais la conscience que les langues du monde constituent un richesse culturelle essentielle n'a été aussi vive tant avec l'UNESCO ou l'OIT (Organisation Internationale du Travail), ou le Conseil de l'Europe qui ont produit une série de textes et directives touchant les droits linguistiques, culturels et territoriaux des groupes minorisés. L'ouvrage "Cultures de résistance, peuples et langues minorisés " entend interroger la façon dont les Etats traitent, au sein de leur territoire national, les langues et cultures minorisées, ainsi que les modes de résistance déployés par ces peuples pour défendre leurs droits, faire reconnaître leurs idiosyncrasies et accéder à la pleine citoyenneté. Trente chercheur.e.s issu.e.s d'une quinzaine de pays du monde et d'horizons disciplinaires différents éclairent le débat avec des réponses variées, oscillant entre prises de position politiques fortes illustrant un autre rapport au monde, récits de mobilisations et mouvements de protestation contre la domination ou les discriminations, panoramas historiques de luttes ou encore expérimentations éducatives, cinématographiques ou littéraires permettant de revitaliser langues et cultures.