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Histoire et description des peuples du Nord
Magnus Olaus
BELLES LETTRES
40,00 €
Épuisé
EAN :9782251071053
L'Histoire des peuples du Nord, publiée à Rome en 1555 par Olaus Magnus, dernier archevêque catholique d'Uppsala, a joui d'une grande notoriété et connu une large diffusion aux XVIe et XVIIe siècles. Pendant cette période, elle a tout simplement constitué la base principale des connaissances sur l'Europe du Nord, et contribué magistralement à sortir de l'ombre ce qui restait encore une terra incognita. Cette description des contrées et des populations scandinaves, dont nous livrons ici une anthologie des chapitres les plus représentatifs, connut un succès éclatant. La présente traduction, inédite en français, s'efforce de conserver l'aspect le plus novateur de l'oeuvre, c'est-à-dire la fraîcheur des observations directes fournies au fil des pages. Olaus Magnus nous livre en effet le témoignage remarquable d'un autochtone qui connaissait de visu ce qu'il rapportait. Aussi beaucoup d'informations sont-elles de première main, qu'il s'agisse d'événements contemporains (comme le Bain de sang de Stockholm), de la description de la nature suédoise, de la pêche sur les côtes de Norvège, ou encore des coutumes des Sames ou des Baltes. L'auteur porte un véritable regard d'ethnographe, sans a priori, sur les moeurs des populations qu'il décrit et introduit déjà le thème du Bon Sauvage. Le résultat est une somme géographique inégalée en son temps sur la Scandinavie, fruit d'une érudition immense, illustrée pédagogiquement par de nombreuses gravures naïves et pittoresques. Au milieu du XVIe siècle, l'Histoire d'Olaus Magnus a ouvert un nouveau territoire à la rêverie et à l'imaginaire européen : le Nord.
Un gangster en fuite prend la place d?un docteur dans un pensionnat de jeunes filles; pour les beaux yeux d?un magicien, une charmante princesse affronte un mage tordu; une malédiction venue du Moyen Age vient hanter deux amants; un vieux roi tombe amoureux d?une paysanne ingénue dont la grand-mère est une sorcière? Quatre contes coquins inédits en français du maître italien Magnus.
Biographie de l'auteur Né à Bologne en 1939, Roberto Raviola réalise ses premières bandes dessinées en 1958. Mais c'est en 1964, après avoir fréquenté l'Académie des Beaux-Arts et tâté divers métiers, que Magnus, comme il signe à présent, entre véritablement dans la carrière avec la rencontre du scénariste Luciano Secchi, alias Max Bunker. En onze ans, ils vont créer une myriade d'anti-héros couvrant tous les genres, de Jézébel l'e de l'espace au comique Alan Ford. Mais c'est dans la BD sexy qu'ils s'affirment particulièrement, avec des séries comme Kriminal et Satanik. A partir de 1975, Magnus se consacre à des projets plus personnels, alternant aventure contemporaine, avec notamment le serial Lo Sconosciuto (auquel il se consacrera jusqu'à sa mort en 1996), et fantaisie orientale, avec Les Brigands (adapté du roman chinois Au bord de l'eau) ou Les 110 Pilules, sommet de l'érotisme qui sera son best-seller. En 1981, l'éditeur Edifumetto lui propose de dessiner un nouveau personnage sur des textes de Ilaria Volpe. Conçu au départ comme un porno-horreur dans la ligne de la maison, Necron va vite être transfiguré par la ligne claire de Magnus, son outrance et son art de bouleverser les lois du genre, pour devenir ce chef-d'oeuvre irréductible que nous publions aujourd'hui, et qui comprendra sept volumes dans sa totalité.
Biographie de l'auteur Né à Bologne en 1939, Roberto Raviola réalise ses premières bandes dessinées en 1958. Mais c'est en 1964, après avoir fréquenté l'Académie des Beaux-Arts et tâté divers métiers, que Magnus, comme il signe à présent, entre véritablement dans la carrière avec la rencontre du scénariste Luciano Secchi, alias Max Bunker. En onze ans, ils vont créer une myriade d'anti-héros couvrant tous les genres, de Jézébel l'e de l'espace au comique Alan Ford. Mais c'est dans la BD sexy qu'ils s'affirment particulièrement, avec des séries comme Kriminal et Satanik. A partir de 1975, Magnus se consacre à des projets plus personnels, alternant aventure contemporaine, avec notamment le serial Lo Sconosciuto (auquel il se consacrera jusqu'à sa mort en 19961, et fantaisie orientale, avec Les Brigands (adapté du roman chinois Au bord de l'eau) ou Les 110 Pilules, sommet de l'érotisme qui sera son best-seller. En 1981, l'éditeur Edifumetto lui propose de dessiner un nouveau personnage sur des textes de Ilaria Volpe. Conçu au départ comme un porno-horreur dans la ligne de la maison, Necron va vite être transfiguré par la ligne claire de Magnus, son outrance et son art de bouleverser les lois du genre, pour devenir ce chef-d'uvre irréductible que nous publions aujourd'hui, et qui comprendra sept volumes dans sa totalité.
Biographie de l'auteur Né à Bologne en 1939, Roberto Raviola réalise ses premières bandes dessinées en 1958. Mais c'est en 1964, après avoir fréquenté l'Académie des Beaux-Arts et tâté divers métiers, que Magnus, comme il signe à présent, entre véritablement dans la carrière avec la rencontre du scénariste Luciano Secchi, alias Max Bunker. En onze ans, ils vont créer une myriade d'anti-héros couvrant tous les genres, de Jézébel l'e de l'espace au comique Alan Ford. Mais c'est dans la BD sexy qu'ils s'affirment particulièrement, avec des séries comme Kriminal et Satanik. A partir de 1975, Magnus se consacre à des projets plus personnels, alternant aventure contemporaine, avec notamment le serial Lo Sconosciuto (auquel il se consacrera jusqu'à sa mort en 1996), et fantaisie orientale, avec Les Brigands (adapté du roman chinois Au bord de l'eau) ou Les 110 Pilules, sommet de l'érotisme qui sera son best-seller. En 1981, l'éditeur Edifumetto lui propose de dessiner un nouveau personnage sur des textes de Maria Volpe. Conçu au départ comme un porno-horreur dans la ligne de la maison, Necron va vite être transfiguré par la ligne claire de Magnus, son outrance et son art de bouleverser les lois du genre, pour devenir ce chef-d'oeuvre irréductible que nous publions aujourd'hui, et qui comprendra sept volumes dans sa totalité.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.