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Quelles doctrines constitutionnelles aujourd'hui pour quels droits demain ?
Magnon Xavier ; Mouton Stéphane
MARE MARTIN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782849345009
L'ouvrage Quelles doctrines constitutionnelles pour quel(s) droit(s) constitutionnel(s)? réuni les contributions des plus éminents spécialistes du droit constitutionnel français, mais étrangers, dans le but de dresser un état des . lieux scientifiques de cette discipline : qu'est-ce le droit constitutionnel aujourd'hui ? Quelle est son utilité ? Et quelles sont ses méthodes, ses évolutions ? Les différentes contributions proposées se penchent sur la possible formalisation (ou pas) d'une discipline scientifique autour d'une ou différentes écoles, ainsi que les évolutions qui travaillent les objets, ou encore les domaines politiques et juridiques, mais aussi économiques, sociaux et culturels qu'il se propose d'appréhender. Cet ouvrage se révèle donc un outil précieux pour tous les juristes, mais plus largement, pour tous les citoyens qui s'intéressent aux questions de l'organisation constitutionnelle du Pouvoir au sein des Etats modernes.
Au soir de sa vie, Blanche Brunel décide de retourner aux Solitudes, en plein coeur de l'Aveyron, le pays âpre et sauvage de son enfance misérable. A l'heure où l'on regarde derrière soi avec un peu de nostalgie, elle est comme rappelée par les lieux et les gens qu'elle a quittés, trop jeune, pour aller vivre en ville avec son mari aujourd'hui disparu. Dans cette maison entre causse et forêt - pauvre masure qu'un voisin essaie pourtant de lui arracher -, Blanche sent s'éveiller en elle le passé enfoui. Celui de l'aïeul qui bâtit de ses mains ce maigre patrimoine. Celui d'une terre aride où labeur, souffrances et solitude sont le lot quotidien, et l'amour, la seule richesse - un amour si pudique qu'il ose à peine s'exprimer. Après tant d'années, Blanche aura-t-elle se montrer digne de ses racines ? Trouvera-t-elle à qui transmettre son bonheur retrouvé ? Roman d'une exceptionnelle intensité, écrit d'une langue simple et vraie, Blanche des Solitudes éveille en nous les échos de la mémoire dont il explore les mille replis. Avec cette humanité et cette compassion déjà présentes au coeur de Hautes terres, son précédent roman, Jean-Louis Magnon nous fait partager une existence qui reste proche de la nôtre, et toute cette vie où fleurent encore bon l'acacias, le tilleul et le châtaignier.
Hans Kelsen (1881-1973), qui n'a cessé d'être qualifié de "plus grand juriste du XXe siècle", a payé sa célébrité au prix d'excessives simplifications, de réelles caricatures de son travail et surtout de cécité ou de dénégation à l'égard du sens même de son oeuvre fondatrice, à bien des égards aussi célèbre qu'incomprise. Cet ouvrage a pour objectif de contribuer à remédier à cette situation, en identifiant nombre de ces idées reçues et en rappelant plusieurs composantes et aspects fondamentaux souvent ignorés de la Théorie pure du droit et de l'oeuvre du maître viennois. Il vise à retrouver ainsi le sens de l'effort théorique accompli par Kelsen, porté par le rêve d'une science juridique libre, scientifiquement autonome. Parce que la fidélité à ce classique n'est pas dans sa répétition, mais dans son utilisation féconde, au moment où il devient possible de mieux penser toutes les articulations entre la science du droit et les diverses disciplines et sciences humaines et sociales, ces études donnent à voir ce que l'université a fait de son geste inaugural visant à construire une analyse juridique véritablement scientifique du droit.
Fondamentale pour l'appréhension et la compréhension du droit, la théorie du droit n'en est pas moins trop largement ignorée des juristes. Elle a pour objet de décrire et de proposer une explication globale du droit positif. Cet ouvrage repose sur la conviction que la théorie du droit doit occuper une place centrale dans la réflexion juridique. Il n'est tout simplement pas possible de tenir un discours juridique sans avoir au préalable déterminé ce qu'était son objet, c'est-à-dire ce qu'est le droit, et comment ce discours devait s'organiser d'un point de vue méthodologique. "Qu'est-ce que le droit ? " , "comment le discours sur le droit doit-il s'organiser ? " , telles sont les deux questions structurantes auxquelles la théorie du droit apporte une réponse. L'orientation théorique choisie dans cet ouvrage est normativiste. Une autre orientation, la plus partagée sans doute aujourd'hui, est également envisagée sous un angle critique ? : la théorie réaliste française. Selon une conception relativiste de la théorie du droit, il s'agit de proposer une explication possible de ce qu'est et de comment fonctionne le droit. Il n'est pas question de présenter la théorie du droit, mais bien une théorie du droit, éclairée par des explications alternatives afin de montrer les différents possibles, et donc, en définitive, de poser une théorie(s) du droit. Les analyses théoriques exposées sont illustrées par des problématiques de droit positif afin de montrer, in vivo, leur intérêt et leur apport pratiques. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants en droit, ceux qui sont en première année et qui envisagent pour la première fois ce qu'est le droit avec le cours d'introduction au droit, et aux étudiants en master ou en doctorat pour qui l'outil théorique devient indispensable. Plus largement, une approche théorique du droit intéresse tous ceux qui s'interrogent sur ce qu'est cet objet a priori insaisissable, qu'ils soient enseignants ou praticiens du droit ou encore "simples" curieux.
La question prioritaire de constitutionnalité (QPC) a aujourd'hui trois ans. Depuis le 1er mars 2010, le justiciable peut en effet, dans un procès en cours, invoquer la méconnaissance, par une disposition de loi, des droits et libertés que la Constitution garantit. Le présent ouvrage offre au plaideur un outil pratique et contentieux lui permettant de mettre en oeuvre efficacement cette procédure. Il synthétise l'ensemble de la jurisprudence pertinente de la Cour de cassation, du Conseil d'Etat et du Conseil constitutionnel, relative à la QPC rendue depuis trois ans. Le droit du contentieux de la QPC est ainsi présenté à partir de la lecture qu'en ont proposée ces différentes juridictions. Pourquoi soulever une QPC dans une instance ? Devant quels juges soulever une QPC ? A quel moment de l'instance la soulever ? Quelles dispositions législatives contester ? Quelles dispositions constitutionnelles invoquer à l'appui d'une QPC ? Quelles sont les conditions de recevabilité, de transmission et de renvoi de la QPC ? Quelle est la procédure à suivre devant le Conseil constitutionnel ? Quelles sont les conséquences de la décision QPC rendue par le Conseil constitutionnel? Telles sont les différentes questions auxquelles se propose de répondre cet ouvrage à partir de la mise en oeuvre concrète de la QPC devant les différentes juridictions concernées. Des tableaux synthétiques, des modèles de requêtes, de jugements, d'arrêts et de décisions sur la QPC, les principaux textes de référence, des index jurisprudentiel et thématique, un renvoi au "Code constitutionnel 2013" (LexisNexis) pour le volet substantiel des droits et libertés constitutionnels garantissent un accès rapide et ciblé aux informations utiles aux plaideurs.
Frommel Sabine ; Guillaume Jean ; Taglialagamba Sa
Léonard de Vinci a laissé des centaines de dessins d'architecture — la plupart de simples ébauches ou esquisses —, rarement légendés et souvent imbriqués les uns dans les autres. Cette production graphique, qui reflète différentes phases de sa réflexion conceptuelle, représente encore un défi pour l'histoire de l'architecture. Certains de ces dessins concernent des projets concrets et facilement identifiables, mais la majeure partie d'entre eux est dédiée à des recherches spéculatives autour de thèmes qui stimulèrent l'intérêt de l'artiste toscan. Le présent ouvrage se penche également sur les liens directs ou indirects que Léonard avait établis avec ses commanditaires et sur les dynamismes de migration de certains de ses concepts. Ainsi se distinguent le caractère singulier de son imaginaire architectural mais aussi les éléments que le grand maire partageait avec les autres artistes de son temps. Organisé selon des critères à la fois chronologiques et typologiques, le volume se focalise d'abord sur des thèmes spécifiques de la production de Léonard : "l'architecture peinte" (point de départ de son activité ultérieure dans le domaine monumental), l'architecture religieuse et funéraire, les demeures, les restructurations urbaines et les fortifications. L'attention se concentre en outre sur des éléments plus précis comme les escaliers, le langage des ordres ou les créations éphémères. L'un des objectifs est de mieux définir le contexte historique et d'examiner le processus d'assimilation de certaines idées héritées de la Renaissance italienne, notamment pendant son séjour auprès de la cour de François ¡Or à la fin de sa vie. l'ouvrage se propose enfin de questionner la fortune de sa pensée architecturale au sein du vaste panorama que constitue l'art de bâtir des XVe et XVIe siècles. Ce livre s'inscrit dans le cadre des initiatives lancées en 2019 à l'occasion du cinquième centenaire de la mort de Léonard de Vinci et a pour objectif d'alimenter le dialogue interdisciplinaire autour de cette figure-clé de la Renaissance européenne.
C'est au tournant des années 1960 et 1970 qu'apparaissent dans les stades d'Italie des banderoles aux dénominations singulières : Commandos, Fossa, Ultras ou encore Brigate. Derrières celles-ci se regroupent des adolescents qui soutiennent activement leurs équipes respectives. C'est une nouvelle manière d'envisager le rôle du tifoso qui émerge. Les ultras, des supporters jusqu'au-boutiste, s'approprient un espace, créent des normes, se façonnent un rôle. Les tribunes qu'ils occupent sont le lieu de véritables spectacles colorés qui se déroulent en concomitance de l'évènement sportif. Ce mouvement connaît une évolution qui reflète celle de la société italienne. Il est étroitement lié à l'histoire contemporaine de la péninsule mais aussi à celle de la jeunesse occidentale : de la contestation de 1968 au triomphe de la société de consommation des années 1980, de l'étirement du temps de la construction personnelle au sentiment d'appartenance générationnelle. Cinquante ans après ses débuts, cette culture perpétue et renouvelle son succès auprès des supporters du monde entier. Les formes de sociabilité et les valeurs que le modèle ultras propose restent toujours sollicitées grâce à sa créativité, à son autonomie, à son rejet de la commercialisation du football et à sa critique de la répression étatique.