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Ma mère ne m'a jamais donné la main
Magnier Thierry ; Jolly Francis
BEC EN AIR
14,90 €
Épuisé
EAN :9782367440767
Je regarde mes pas se dessiner sur le sable. Et je me demande si ce n'était pas Carole qui détruisait nos châteaux, je l'avais déjà soupçonnée à l'époque. Ses empreintes sur mon oeuvre, mais pour quelles raisons ?" Un homme doit retourner sur les lieux de son enfance pour y régler une succession. Accompagné de son meilleur ami, il débarque dans un pays lointain qui fut le théâtre d'événements meurtriers. Il y retrouve les vestiges de la grande maison où il vivait dans le faste d'un décor colonial, et le souvenir des jeux partagés sur la plage avec Carole, sa soeur jumelle, avec qui il n'entretient désormais plus aucune relation. Bientôt, ce voyage qui devait n'être qu'une formalité va mettre au jour des mystères enfouis. Saisi par la force des paysages de son enfance et par l'inquiétante étrangeté de la maison, le narrateur entre dans le monde des fantômes. Thierry Magnier s'appuie sur les photographies oniriques de Francis Jolly pour plonger le lecteur dans un univers aux confins du réel. Formes et lumières se dilatent au fil des images pour redessiner les contours d'un territoire perdu, qui mènera le héros jusqu'au bout de ses obsessions.
A travers cet essai, Thierry Maguier aborde l'éthique dans les centres hospitaliers, la bioéthique et l'anthropologie. Dans la première partie de l'essai, il est question de l'évolution de la médecine à travers les siècles et du progrès que l'Homme a fait grâce aux nouvelles technologies. Les sociétés anciennes ou modernes ne parviennent pas à accepter le processus de fin de vie. Thierry Maguier l'aborde aisément, notamment en consolidant ses connaissances dans le domaine médical et son expérience d'aide-soignant. Divers articles juridiques des droits de l'Homme, des enfants et des malades illustrent cet essai. L'auteur a également consulté de nombreuses données et mené plusieurs investigations pour rédiger cet ouvrage.
Pour en accompagner la réédition, cet ouvrage retrace l'histoire de l'album Ah! Ernesto publié par Marguerite Duras au début des années 1970. Réalisé en partenariat avec l'IMEC, richement illustré de photos et d'archives, Ah! Duras propose une plongée dans la belle aventure de cette édition.
Dans ce numéro 3 de la revue DONG ! , on visite un centre de formation de footballeurs et on rêve de devenir Mbappé... On rencontre en Suède un enfant des rues de Beyrouth devenu acteur de cinéma (Capharnaüm de Nadine Labaki), et on s'initie au softball avec les bandits de Nogent, une équipe où les filles ont leur place ! Une initiation au reportage et au récit de vie, avec des formats très variés : deux reportages longs, mais aussi des brèves et des rubriques récurrentes... De vrais rendez-vous tous les trois mois, avec des sujets actuels, exigeants, vibrants, singuliers pour des lecteurs de 10 à 15 ans.
Dans ce numéro de rentrée de la revue DONg ! , on rencontre les apprenties footballeuses du FC Nantes et on part à Houlgate dans un centre d'accueil pour mineurs isolés où ceux-ci trouvent un foyer chaleureux. On découvre la vie d'un jeune artisan compagnon et on retrouve bien sûr la correspondance de deux adolescents en confinement, l'une à Paris, l'autre à Moscou.
Né à Paris en 1928, Denis Brihat pratique d'abord la photographie de reportage et d'illustration. En 1957, son travail réalisé en Inde (1956-1957) lui vaut le prix Niépce. En 1958, il s'installe définitivement en Provence. Il se consacre dès lors à une photographie "destinée au mur" dont le principal sujet est la nature. Dès le début des années 196o, il commence à exposer et n'a jamais cessé depuis.
« Les éditions le Bec en l'air proposent de redécouvrir le talent de ce photographe proche des gens, aux antipodes de l'imagerie coloniale de l'époque. En mariant qui plus est, la beauté de l'image et l'intérêt du texte. » --Le Monde diplomatique« Les portraits sont magnifiques, souvent concentrés sur un seul sujet, comme si Sved était littéralement hypnotisé. » --Libération« La puissance architecturale et monumentale de certains paysages, la beauté de personnages hiérarchiques, certaines images illuminées font, de ce Maalesh, un récit visuel intemporel qui laisse entrevoir des fragments d'éternité. » --Le Photographe