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Aglaie et Ghita. Radiographie d’une vie heureuse
Maftei Mara Magda
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782336424613
Médicaments, insomnie, Dieu. Un long mariage soumet un couple à plusieurs épreuves. C'est d'autant plus difficile de rester ensemble lorsqu'aux problèmes personnels s'ajoute la traversée de différents régimes politiques. Aglaie et Ghita sont nés et ont été formés en période communiste. Ils vivent modestement de leur retraite à Bucarest. Ils reçoivent le capitalisme comme ils le peuvent. Un évènement va bouleverser leur vie du jour au lendemain. Chacun emprunte le chemin de la folie, mais à sa manière : Aglaie rêve d'une tout autre vie, Ghita plonge de plus en plus en lui-même et arrive même à négocier son sort avec la mort. A combien d'expériences personnelles et historiques peut-on s'adapter durant une vie ? Ce roman raconte, d'une manière humoristique, une double histoire : la relation tumultueuse d'un vieux couple et les difficultés d'adaptation au capitalisme roumain.
Ecrivain méconnu en France, Cioran a un parcours original tant sur le plan de son histoire que de ses idées. Ce livre retrace le cheminement intellectuel de cet écrivain hors du commun. La jeunesse du philosophe dans une Roumanie de l'entre-deux-guerres abrutie par le délire politique est d'abord abordée. L'idéologie de la génération de Cioran est ensuite présentée, ses liens avec Mircea Eliade, Eugene Ionesco, Constantin Noica.
Résumé : Depuis le début du XXIe siècle, paraissent de nombreuses oeuvres de fiction qui font écho aux thèmes et préoccupations du courant transhumaniste - que ce soit pour les illustrer ou pour les critiquer. Le présent livre, qui se veut interdisciplinaire, permet d'abord de mieux comprendre et distinguer les phénomènes du transhumanisme et du posthumanisme ? : alors que le transhumanisme programme la modification prochaine de l'Homme grâce aux technologies numériques et biomédicales, le posthumanisme rassemble les postures philosophiques qui envisagent de telles mutations. Ce livre démontre aussi que la fiction posthumaniste ne se définit pas seulement par des convergences thématiques, mais qu'elle construit le cadre d'une véritable forme littéraire particulière. En marge de la science-fiction de type cyberpunk et de la dystopie, la fiction posthumaniste élabore un espace romanesque inédit qui représente et questionne le devenir annoncé de l'humanité, de sa réalité biologique et de son organisation sociale. C'est à caractériser cette catégorie littéraire nouvelle et à en mettre en valeur ses spécificités que cet ouvrage se consacre.
Demain, la médecine se fera-t-elle sans médecins ? L'intelligence artificielle est-elle en passe de les remplacer ? De véritables bouleversements technologiques (nano ou bio technologie, neuroscience, capteurs connectés, impression de tissus 3D, etc.) projettent la médecine dans l'inconnu du fait d'innovations dépassant les imaginations les plus fertiles et permettant les espoirs les plus fous. Cet ouvrage est une réflexion sur l'avenir de la médecine en quête d'une réponse à la question que tous les soignants et les patients se posent : que sera notre médecine demain, au service de quelle santé et pour quelle personne ?
Whitehead affirmait que la tradition philosophique de l'Occident était une série de notes au bas d'une page de Platon... Cet ouvrage, interprétation inédite de la pensée platonicienne, tente d'établir comment le disciple de Socrate a fondé la philosophie en articulant le logos dialectique et l'hypothèse des Idées (eidos). Une même structure de pensée, présente aussi bien dans les récits mythiques que dans les discussions scientifiques, se dégage ainsi des dialogues pour évoquer la formation de l'âme et l'ordre du monde (cosmos), la loi qui gouverne la cité (nomos) et l'enseignement moral du mythe (muthos), du récit de la caverne à la légende de l'Atlantide.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.