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Montrer la Shoah à la télévision. De 1960 à nos jours
Maeck Julie
NOUVEAU MONDE
55,75 €
Épuisé
EAN :9782847363944
Il n'existe que très peu d'images et de témoins directs de ce que Raul Hilherg a appelé "la destruction des Juifs d'Europe". Dès lors, comment montrer et raconter cet événement? En France comme en Allemagne, la télévision a pris à partir des années 1960 une place prépondérante dans la culture historique des Européens. Si de nombreuses études ont été publiées sur les représentations de la Shoah au cinéma, il n'existait pas, jusqu'ici, d'enquête similaire concernant le petit écran. L'autre originalité de cette recherche réside dans l'examen parallèle des productions françaises et allemandes, et de leurs réceptions de part et d'autre du Rhin. Se dessine ainsi, dans un premier temps, le règne de l'image d'archives remplacé, dans un deuxième temps, par la volonté de donner la parole aux témoins directs. Certains documentaires permettent au public une approche, fragile et subjective, de l'histoire des Juifs sous le nazisme. Au tournant des années 1980 et 1990, les films abandonnent finalement leur rôle précurseur, et l'historien investit le récit sans pour autant faire de celui-ci le réceptacle de découvertes historiographiques. Biographie de l'auteur Docteure en histoire contemporaine, Julie Maeck publie ici sa thèse intitulée Voir et entendre la destruction des Juifs d'Europe. Histoire parallèle des représentations documentaires à la télévision allemande et française (1960-2000). Soutenue en mai 2007 à l'Université libre de Bruxelles, cette étude a été récompensée par le prix de la recherche de l'Inathèque de France (2007) et a obtenu le prix de l'Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique (2008).
L'épopée de l'aviation: des premiers ballons aux avions furtifs. 600 pages d'exploits, de passion et de prouesses technologiques. De Blériot à Mermoz, en passant par Lindbergh, Gagarine ou Armstrong, Bernard Marck célèbre ces héros du ciel qui, à bord de leurs machines volantes, ont repoussé les frontières. Aviation civile, aviation militaire, conquête de l'espace, dans chaque domaine l'auteur donne les caractéristiques techniques détaillées et précises des appareils présentés.
Psychiatre américain respecté et professeur à Harvard, le Dr John Mack n'a jamais imaginé qu'un jour il deviendrait un spécialiste d'un phénomène surprenant : celui des enlèvements extraterrestres. Pourtant, après avoir enquêté sur plus d'une centaine de cas d'enlèvements (abduction en anglais), le Dr Mack a dû se rendre à l'évidence : ses patients ne souffraient d'aucune maladie mentale. Grâce à l'hypnose, il a pu leur faire revivre ces événements : nature des aliens et de leurs vaisseaux, procédures "médicales" subies, message des "êtres de l'espace" à l'humanité, etc. Dans cette enquête unique et approfondie, il nous présente les témoignages les plus sérieux, récits captivants d'enlèvements qui remettent en question la science d'aujourd'hui, notre vision du cosmos et notre rôle au sein de cet univers.
Résumé : Les images dites d'archives ont envahi notre culture visuelle, par le cinéma et la télévision, par la presse, la muséographie ou encore les manuels scolaires. Or, le devenir-archive de l'image photographique ou cinématographique ne va pas de soi. Si l'image n'a pas toujours été pensée et enregistrée à titre conservatoire, certaines logiques communicationnelles, telle la logique télévisuelle du direct, qui produit des documents éphémères, semblent contredire la vocation archivistique de l'image. L'idée originale de cet ouvrage est d'identifier les processus-stratégies, médiations, enjeux et objectifs - qui concourent à conférer à l'image ce statut d'archives. Qu'est-ce qui fait qu'une image devient document d'archives ? Qu'est- ce qui fait que certaines images échappent à cette qualification ? Interroger le potentiel archivistique de l'image implique dans un premier temps d'établir la généalogie du savoir sur la notion d'archives, en examinant les enjeux et débats qui ont traversé cette problématique contemporaine de la naissance de la photographie et du cinéma. Le devenir archive de l'image nécessite également de croiser les pratiques de la "prise", de l'archivage, et de la "reprise" (réemploi, citation, détournement...) au sein de champs à la fois complémentaires et distincts photographie, cinéma, télévision, arts plastiques, marketing, historiographie, muséographie... L'analyse des différentes fonctions attribuées à l'image d'archives (monument, document, empreinte, trace, stock-shot...) permet, enfin, de préciser les contours du cadre définitoire de cette notion. L'ouvrage rassemble et articule ainsi des articles d'historiens, d'historiens de l'art, d'archivistes, de philosophes, d'esthètes, d'anthropologues, d'artistes et de chercheurs en études cinématographiques et en sciences de la communication. Deux entretiens inédits, menés avec des historiens spécialistes du sujet - Marc Ferro et Pierre Sorlin, Sylvie Lindeperg et Laurent Véray -,viennent clôturer l'ouvrage.
James Bond ne doit pas seulement son succès à sa prestance, son courage, ses gadgets, ni même aux ravissantes Girls qui l'entourent ; il le doit aussi à ses dialogues. Percutants, incisifs, surprenants, ils constituent un festival de mots d'esprit et de références en tous genres. Capable de piques volontairement réactionnaires ou misogynes, 007 sait aussi faire preuve d'autodérision, tout en restant attaché à son métier et à son pays. Voilà ce que révèle cet ouvrage, le premier du genre à analyser les dialogues de Bond, de ses comparses et de ses ennemis. Une plongée à la fois pertinente et réjouissante révélant au passage les nombreuses références littéraires, historiques, politiques... d'un James Bond plus cultivé qu'il n'y paraît. Philippe Durant est l'auteur, chez Nouveau Monde éditions, du Petit Audiard et du Petit Gabin illustrés par l'exemple, du Petit Audiard inédit. Il a également publié un ouvrage sur Les James Bond Girls (Dreamland) et a coécrit une biographie sur Ursula Andress ! Amoureux des mots, il livre ici les petits bijoux issus des dialogues acérés, du premier au dernier James Bond, Spectre, sorti en 2015.
Il est impossible de concevoir l'étude de la Seconde Guerre mondiale sans évoquer l'affrontement germano-soviétique, conflit de tous les superlatifs : immensité des espaces russes, climat extrême, masses humaines et matérielles inouïes, destructions et massacres de civils à grande échelle, combat entre les deux grandes idéologies totalitaires du XXe siècle. Les historiens occidentaux ont longtemps présenté la guerre à l'Est du seul point de vue allemand. Aujourd'hui, la plupart des analyses ont été battues en brèche grâce à l'ouverture des archives soviétiques. A travers l'étude de la planification et de l'exécution des opérations, le lecteur trouvera des considérations économiques, politiques et diplomatiques. Car il s'agit d'écrire une nouvelle histoire de ce conflit en inscrivant des problématiques issues des sciences humaines dans le champ de l'histoire militaire. Les grandes opérations allemandes et soviétiques sont ici analysées en détail : l'opération Barbarossa, l'opération Blau qui mène les Allemands à Stalingrad, l'opération Uranus qui enferme la 6e armée allemande dans Stalingrad, la bataille de Koursk. On trouvera enfin une description de l'art militaire soviétique, longtemps minoré par l'historiographie occidentale, et qui a pourtant permis à l'Armée rouge de terrasser la Wehrmacht.
Premier ouvrage majeur du médiéviste belge Henri Pirenne, Les villes du Moyen Age demeure un classique de l'histoire européenne. Le rôle des agglomérations urbaines dans la renaissance du commerce international à partir du Xe siècle, dont elles sont tout à la fois tributaires et parties prenantes, est étudié dans une perspective globale embrassant les structures et les dynamiques sociales, économiques et politiques de l'Occident médiéval. L'émergence d'une élite citadine bourgeoise, et avec elle de nouvelles normes juridiques, fiscales et institutionnelles, est le prélude d'un changement de paradigme dans l'histoire des idées qui adviendra à la Renaissance.
Dans son ouvrage paru en France en 1931 et jamais réédité, Sternbeck fait revivre le temps des pirates et des flibustiers du XVIe siècle. Depuis la découverte de l'Eldorado des Amériques jusqu'à l'expédition des Indes orientales en passant par la chasse à l'or dans le Pacifique, il retrace les épopées des figures majeures de la piraterie. Ce sont les voix des capitaines Kidd, Hawkins ou Morgan (le "roi des boucaniers"), comme de l'impitoyable Blackbeard, que l'on entend ici. Sur l'île du Diable ou de la Tortue, à bord du Pelican ou du Golden Hind, les espoirs, les peurs et les combats ne sont pas sans liens avec les intérêts des couronnes européennes. Sous la plume alerte et amusée de Sternbeck, les récits de ces navigateurs extraordinaires forment une histoire de la flibusterie, devenue source d'inspiration pour de nombreux auteurs.