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Le coeur de Jade
Madariaga Salvador de ; Audiberti Amélie
GALLIMARD
9,15 €
Épuisé
EAN :9782070240852
Le Coeur de Jade est un bijou aztèque dont le pouvoir magique fait de celui qui le porte un amant fougueux et irrésistible. Il sera l'enjeu et le symbole d'une lutte gigantesque qui englobera rien de moins que la conquête du Nouveau-Monde par les Espagnols et le triomphe de la foi chrétienne. Les deux pôles d'intérêt sont situés, d'une part, dans une petite ville du sud de l'Espagne, d'autre part, dans les régions du Mexique gouvernées par l'empereur Montezuma. Deux astres, dans chacun de ces ciels, gravitent irrésistiblement l'un vers l'autre : le jeune noble espagnol Alonso Manrique et la petite princesse aztèque Xuchitl, dont le nom signifie "fleur". Quand débute l'histoire, c'est le roi Nezahualpilli, père de Xuchitl, qui possède le Coeur de Jade. Le bijou tombera un jour aux mains d'Alonso qui, seul de ses possesseurs, lui devra la joie d'un grand amour partagé. Il a en effet, après mille dangers et des péripéties sans nombre, converti la princesse Xuchitl au christianisme et l'a épousée. Mais, avant de la ramener en Espagne, il lui faudra combattre durement aux côtés de Cortès, déjouer les embûches que lui tend son ennemi Esquivel, échapper de justesse au couteau du sacrificateur, languir dans les geôles d'un pirate barbaresque, puis dans les cachots de l'Inquisition. Le puissant archevêque auquel il devra finalement sa délivrance ne lui rendra le Coeur de jade qu'après avoir fait sculpter dans son épaisseur une image de la Vierge et de l'Enfant Jésus. Et c'est au cou du petit Rodrigo, fils d'Alonso et de Xuchitl, que le Coeur, désormais purifié, poursuit sa carrière. A travers les superstitions, les croyances, les rites sanguinaires, les intrigues, Salvador de Madariaga retrouve avec un clin d'oeil de philosophe les traits éternels de l'homme. La plus riche érudition donne à tous ses tableaux une couleur prodigieusement vivante et humaine. La poésie, le mystère, le romanesque le plus déchaîné s'unissent pour faire du Coeur de Jade une lecture passionnante.
Escobar Juan Pablo ; Farina Pablo Martín ; Madriga
Résumé : Quand son père gérait son juteux business, qui gérait l'éducation de son jeune fils ? Certains des hommes de mains de Pablo Escobar, bien sûr ! Ses bien nommées "nounous tueuses" ! Autant dire que Juan Pablo fut régulièrement le témoin de situations tendues et sanglantes. Un récit autobiographique inédit à l'humour grinçant et une galerie de personnages hallucinants. Ames sensibles s'abstenir !
Résumé : Si le règne de Catherine II constitue une phase décisive de l'histoire de Russie, presque tous les auteurs qui se sont intéressés à l'impératrice ont donné jusqu'à présent plus d'importance à la femme amoureuse qu'à la souveraine. Ce n'est pas le cas d'Isabel de Madariaga qui, elle, analyse le rôle déterminant que joua Catherine dans les grandes réformes de l'administration et des structures sociales, en mettant l'accent sur sa participation à l'essor culturel de la Russie. Despote éclairée, lors de la " grande Instruction " elle tente de renouveler les anciennes institutions datant du tsar Alexis, se lie d'amitié avec Diderot, mais dans le même temps organise la répression de la révolte de Pougatchev, lance les guerres contre l'Empire ottoman, décide les partages de la Pologne... cet ouvrage situe Catherine au centre de sa cour et des personnalités politiques et militaires qui l'entourèrent, tels que les frères Orlov, Nikita Panine, et, surtout, le prince Potemkine, dont le rôle est interprété ici d'une façon nouvelle. Grâce à une impressionnante documentation, Isabel de Madariaga redonne ainsi à la Russie du XVIIe siècle sa réelle dimension, que des portraits partiels ou partiaux de l'impératrice nous avaient jusqu'alors souvent cachée.
Résumé : Vingt ans après la conquête du Mexique, Hernan Cortès, écarté du pouvoir, a été remplacé par un vice-roi. Les "conquistadores" ont épousé des Indiennes et ces unions ont porté leurs premiers fruits. Mais les métis sont tiraillés entre leur double origine, la guerre est dans leur sang : il faut choisir d'être Indiens ou Espagnols. Tel est le drame de Rodrigo, fils d'un compagnon de Cortès et d'une princesse indienne, petite-nièce de Montezuma. Affecté d'un violent complexe d'Oedipe, c'est le sang de sa mère que choisit Rodrigo. Il participe à la "résistance" indienne contre le conquérant, fréquente les réunions du culte des dieux aztèques, épouse secrètement une Indienne et va jusqu'à sacrifier une victime sur l'autel du dieu barbare avec le couteau d'obsidienne. Passé aux insurgés au cours d'une révolte, il finit par tuer son propre père. A ce drame principal se mêlent d'autres intrigues tout aussi riches de signification : le mariage d'un Juif avec une fille du grand Cortès ; le drame de la soeur de Rodrigo, qui, elle, ressemble à son père ; le supplice de l'oncle des deux métis, qui meurt brûlé vif pour être retourné au culte des ancêtres. C'est une fresque magistrale, aux couleurs violentes, que l'auteur a brossée, en s'appuyant sur une information historique considérable. Nous voyons vivre, s'aimer, s'affronter, se haïr et se tuer deux races qui n'ont pas réussi, en mêlant leur sang, à unir leurs coeurs et leurs croyances. Ceux qui ont aimé Coeur de jade retrouveront dans ce nouvel ouvrage la maîtrise de Salvador de Madariaga, qui sait faire revivre les premières années de la domination espagnole et nous introduire au coeur des difficultés politiques et humaines qu'elle a tout de suite connues.
Oscar Rodríguez Maradiaga est âgé de soixante-cinq ans. Archevêque de Tegucigalpa, la capitale du Honduras, il partage son temps entre ses fonctions ecclésiastiques et son action pour Caritas International, dont il a été élu président en juin 2007.Correspondant permanent de Radio France à Rome, Éric Valmir a quarante ans. Il a publié chez Robert Laffont un premier roman, Toute une nuit, en 2005.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.