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Francis Bear
Mackay Gregory
HOOCHIE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782916049137
Ours flegmatique et loser magnifique, l'ami Francis vivrait le quotidien du chômeur australien lambda dans son imagination débridée qui l'emmène d'inventions folles en initiatives aberrantes. Le sel de ces péripéties tient autant des enfantillages que de la roublardise pocharde des personnages, et lorsque Francis est à court d'idiotie, son comparse Doug, un chien pas plus récupérable, sait toujours comment l'aiguillonner. Si les lecteurs réguliers de Turkey Comix connaissent déjà bien l'univers de Gregory MacKay, auteur australien découvert en 2005 au hasard d'un bac à fanzines amstellodamois et immédiatement intégré au collectif, ils sont évidemment comblés à l'idée d'en profiter dans un recueil augmenté de nombreux inédits. Au fil de quatre histoires longues entrecoupées de quelques saynètes, The Hoochie Coochie rend aujourd'hui accessible au plus grand nombre les divagations rocambolesques, absurdes ou poétiques de Francis Bear, petit ours australien qui prend place aux côtés des Krazy Kat, Sock Monkey, Lapinot, et autres Fuzzy le lapin, dans la grande famille de la bande dessinée animalière.
Le prétendu "marmot" recherché par la police successivement pour vol à main armée, meurtre et tentative de meurtre (il n'est coupable que du vol), est en réalité un nain de vingt-trois ans, Morris. De plus, il semble avoir le don de séduire sur-le-champ toute femme qu'il rencontre et, en général, bien qu'il ne soit dépourvu ni de tendresse ni de générosité, cause le malheur de ceux avec qui il entre en contact. Dans Eugène n'est plus que poussière, Shena Mackay donne libre cours à la pente macabre et fantasmagorique de son imagination, et se livre à un véritable jeu de massacre assaisonné de cantiques pieux, de souvenirs d'écolière, de détails sordides et d'invraisemblances délibérées, le tout enlevé allégrement sur le mode poétique.
MacKay Jed ; Beyruth Danilo ; Landini Stefano ; Co
Ce one-shot joue un rôle charnière. C'est à la fois l'épilogue de la prestation de Charles Soule mais aussi le prologue de l'arc narratif de Chip Zdarsky, qui sera présenté plus tard dans l'année. Suite à un grave accident, Matt Murdock est alité à l'hôpital et Daredevil ne peut donc plus protéger Hell's Kitchen. Mais pour l'Homme sans Peur, ce séjour ne va pas être de tout repos. En effet, Foggy Nelson, les Défenseurs ou encore le Caïd ont bien des comptes à régler avec Matt.
Résumé : Tueur à gages, un métier que Calum MacLean prend très au sérieux. Ce qui fait de lui un pro, c'est son perfectionnisme. Une préparation prudente et minutieuse est essentielle à ses yeux. Ainsi il pourra éviter de tomber dans les filets de la police et conserver non seulement sa liberté mais aussi son indépendance. Sur ce dernier point Calum est intraitable : préserver son statut de free-lance de la gâchette sans passer sous le contrôle d'un caïd. Mais voilà, il arrive à Glasgow comme ailleurs que les boss se déclarent la guerre et que l'on se retrouve pris entre deux feux...
Résumé : C'est l'automne à Chiffonville... Tandis que les parents profitent des dernières journées ensoleillées pour s'amuser, Anders et ses amis se lancent dans une nouvelle aventure qui les mènera des rayons de la Grande Bibliothèque jusqu'au-delà de la Forêt des Brumes, au château de Rochevieille depuis longtemps oublié. Intrépides, solidaires, organisés et ingénieux, la petite bande aura bien besoin des qualités de chacun pour relever les défis qui se proposeront à eux. Car comme l'apprendra Maksen, le nouveau venu, c'est finalement dans l'adversité que se révèlent le caractère des individus et la force du collectif. Après Anders et La Comète et Anders et le Volcan (sélections jeunesse du Festival d'Angoulême en 2017 et 2019), Anders et le Château est le troisième volume des aventures du jeune écureuil imaginé par l'auteur australien Gregory Mackay. Ce tome présente une réelle rupture dans la série ? : les enfants ont grandi et acquis de la maturité, et la présence parentale est désormais un écho lointain et bienveillant. Ainsi il est temps pour Anders et sa bande de faire profiter de leurs acquis à leur benjamine Whinney -? la cousine de Bernie ? - et au nouveau, Maksen. Premier livre arborant les couleurs originales de l'auteur (ici, de superbes aquarelles aux teintes automnales), The Hoochie Coochie a voulu marquer cette étape en proposant un écrin renouvelé et façonné avec un soin d'orfèvre ? : reliure bodonienne sérigraphiée et couverture cartonnée embossée et coupée au format. Un objet délicieusement abouti pour un livre dont les qualités ont d'ores et déjà été récompensées du First Gold Ledger Award 2020, la plus haute distinction décernée à une bande dessinée en Australie.
Une poignée d'aventuriers s'installent en Virginie et fondent Jamestown, la première colonie anglaise en Amérique. Les premières lignes de l'histoire des Etats-Unis s'écrivent.
Toutes les histoires ont déjà été racontées" , faisait dire Daniel Clowes à son personnage David Boring, "alors si tu choisis d'en raconter une, raconte la bien" . Une citation lourde de sens qui s'accorde bien avec ce premier livre de Tarabiscouille, récit mythologique à la fois moderne et du fond des âges. Avec un style graphique intemporel (un traitement particulièrement original de la hachure) et une narration muette, Tarabiscouille crée un monde d'avant la technologie pour y réinventer Caïn et Abel se débattant sous l'influence de Mère-Nature. Un livre d'aujourd'hui mais déjà hors du temps, preuve de sa réussite. "Poisson gélatine est [... ] un conte qui prend soin de garder son mystère et de dire juste ce qu'il faut pour laisser au lecteur une part de poésie et d'imagination". L'Humanité
Bande dessinée de genre fortement influencée par la littérature policière américaine, Castagne prend pourtant pieds de façon décalée dans la campagne française. Du hard-boiled chez les bouseux pour ainsi dire.
Pré-publié dans l'inénarrable Dame Pipi Comix l'édition définitive de Victor Anthracite a tout du récit classique : une narration sans faille, un découpage rigoureux et des dialogues ciselés. Pourtant, les aspérités sont bien là et on commence déjà à parler d'un travail "anti-Hergéen" à propos de la série de Gérald Auclin. Car si le découpage et la narration empruntent beaucoup au Maître, les renversements sont quasi-constants : la ligne claire est brisée au lieu d'être lisse, le personnage est bien plus victime que héros, et le noir et blanc tranché des aplats ne laisse décidément pas de place à la couleur. Mais le coeur du sujet n'est pas là. Victor Anthracite parviendra-t-il à enrayer l'imminente pullulation de cafards orchestrée par un oligarque misanthrope ? Seule la lecture vous le dira...