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Des abeilles sous la peau
Machado David ; Domingues Clara
DE L AUBE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782815929721
Júlia n'a jamais tout raconté sur ce qui s'était passé. Ni à ses parents, dont elle s'éloigne chaque jour un peu plus ; ni à ses amies, qu'elle a cessé de voir depuis des mois. Elle a cru qu'en vivant ainsi elle pourrait tout oublier, mais les souvenirs gardés par son corps ne peuvent s'effacer. Elle ne désire qu'une chose : ne plus bouger, rester transie dans une vie vide, loin de tout et de tous. Mais dans l'immeuble où elle habite vit Catarina, la fille de ces voisins dont Julia entend les disputes violentes à travers les murs. Peu à peu, sauver cette enfant devient essentiel à son propre salut... David Machado nous parle de la terrible réalité du monde à travers la violence faite à l'enfance, faite aux femmes, mais aussi la violence faite à chacun d'entre nous, par chacun d'entre nous. Qu'elle soit réelle ou fantasmée, elle s'introduit dans le moindre interstice, telles des abeilles sous la peau.
Liana, jeune journaliste brésilienne installée à Londres, imagine l'histoire d'une peuplade indienne depuis le XVIe siècle et l'arrivée des premiers Portugais sur les côtes de l'Etat d'Espírito Santo où elle passait ses vacances, enfant, dans la maison familiale de sa grand-mère. Les deux lignes du récit s'entrecroisent faisant alterner passé et présent ainsi que différents niveaux de fiction et de langue. Ana Maria Machado, en évoquant avec minutie le quotidien des différentes époques, éclaire les chemins de la mémoire collective, ignorés par l'Histoire officielle, et reprend la tradition des conteuses. Elle donne aussi à voir les points de vue des Indiens, des femmes, des enfants, celui des Africains, emmenés en esclavage, ou des premiers colonisateurs, contribuant au métissage du futur peuple brésilien, portés par un regard incisif et la force d'une écriture pleinement vivante.
Daniel a un plan, une sorte de journal intime de l'avenir, dans lequel il anticipe toutes les étapes de sa vie. Parfois, il lui a bien fallu revenir en arrière et faire quelques ajustements mais, globalement, tout se passe comme prévu. Jusqu'à ce que la crise frappe de plein fouet son pays, le Portugal, et au premier chef cette génération d'enfants de la Révolution des ?illets auxquels on avait promis que leur situation serait meilleure que celle de leurs parents.Daniel perd son emploi, son appartement. Sa femme et ses enfants doivent quitter Lisbonne. Ses deux meilleurs amis sont absents?: l'un est enfermé chez lui, obsédé par les statistiques et profondément déprimé?; l'autre a été arrêté lors d'une tentative désespérée pour trouver de l'argent. Mais Daniel ne se laisse pas abattre. Inébranlable, il frappe à toutes les portes. Tout faire dans le sens d'une société juste et solidaire?: on le doit à la génération suivante.Un roman éblouissant sur le bonheur et l'espoir.David Machado, né à Lisbonne en 1978, a publié, chez le même éditeur, Laissez parler les pierres. Indice de bonheur moyen, lauréat du prix de l'Union européenne 2015, a déjà été traduit en plusieurs langues et est en cours d'adaptation cinématographique.4e de couverture : Daniel a un plan, une sorte de journal intime de l'avenir, dans lequel il anticipe toutes les étapes de sa vie. Parfois, il lui a bien fallu revenir en arrière et faire quelques ajustements mais, globalement, tout se passe comme prévu. Jusqu'à ce que la crise frappe de plein fouet son pays, le Portugal, et au premier chef cette génération d'enfants de la Révolution des ?illets auxquels on avait promis que leur situation serait meilleure que celle de leurs parents.Daniel perd son emploi, son appartement. Sa femme et ses enfants doivent quitter Lisbonne. Ses deux meilleurs amis sont absents?: l'un est enfermé chez lui, obsédé par les statistiques et profondément déprimé?; l'autre a été arrêté lors d'une tentative désespérée pour trouver de l'argent. Mais Daniel ne se laisse pas abattre. Inébranlable, il frappe à toutes les portes. Tout faire dans le sens d'une société juste et solidaire?: on le doit à la génération suivante.Un roman éblouissant sur le bonheur et l'espoir.David Machado, né à Lisbonne en 1978, a publié, chez le même éditeur, Laissez parler les pierres. Indice de bonheur moyen, lauréat du prix de l'Union européenne 2015, a déjà été traduit en plusieurs langues et est en cours d'adaptation cinématographique.
Alors qu'elle est encore une écrivaine débutante, Carmen Maria Machado rencontre une jeune femme sophistiquée et fascinante qui la séduit. Très vite, cette passion est partagée et elles s'installent ensemble dans leur « maison rêvée » pour vivre pleinement leur amour. Mais ce rêve tourne rapidement au cauchemar quand la compagne de Machado devient jalouse, paranoïaque et violente tant en paroles qu'en actes. Cette « maison rêvée » ne serait-elle pas un piège ou une prison ? Peu à peu l'autrice s'enferme dans une relation toxique dont elle peine à s'échapper... Dans la maison rêvée explore le tabou de la violence conjugale au sein des couples de même sexe. C'est aussi un récit d'une inventivité extraordinaire : en courts chapitres qui manipulent les codes de tous les genres littéraires, elle s'interroge sur les histoires qu'on choisit de taire et les voix qu'on ne veut pas entendre ? et ce que cela dit de nous. Un texte nécessaire, courageux et innovant qui fait l'effet d'une détonation.Notes Biographiques : Née en 1986, Carmen Maria Machado est l'une des nouvelles voix américaines les plus remarquées de sa génération. Autrice d'un recueil de nouvelles, Son corps et autres célébrations (L'Olivier, 2019), elle élabore une ?uvre singulière qui touche à tous les genres littéraires, notamment au fantastique et à la science-fiction.
Résumé : On dirait un oiseau, me dit la maîtresse. Non, c'est un chapeau ! Je sais que c'est étrange, mais ce matin, un oiseau a volé jusqu'à moi et s'est posé sur ma tête. N'arrivant pas à le déloger, j'ai dû aller à l'école avec lui, toujours posé sur ma tête. J'ai dit à la maîtresse que c'est mon nouveau chapeau, mais elle a eu des doutes. Tout le monde me regardait. J'avais tellement honte qu'à la récréation, je voulais rester seul. Et c'est là que Maria est venue me voir. Elle m'a dit qu'elle aimait beaucoup mon nouveau chapeau... Alors tout a changé ! Un conte d'aujourd'hui nous venant du Portugal, extraordinaire et plein de poésie, dans lequel un enfant va prendre confiance en lui dans une situation peu banale. Et quand l'oiseau partira, que fera-t-il ?
Résumé : La Terre, être silencieux dont nous sommes l'une des expressions vivantes, recèle les valeurs permanentes faites de ce qui nous manque le plus : la cadence juste, la saveur des cycles et de la patience, l'espoir qui se renouvelle toujours car les puissances de vie sont infinies?
"Marx et ça repart ! " Lire ou relire Marx, c'est porter un regard aiguisé sur les nouvelles inégalités qui mènent le monde, avec la crainte justifiée qu'elles le mènent avant tout vers le chaos social. Le fossé continue d'augmenter entre les revenus du capital et les revenus du travail, entre la rente et la sueur. Le fossé entre riches et pauvres, très riches et très pauvres, n'est pas près d'être comblé. Marx pas mort. Ce n'est pas forcément une mauvaise nouvelle. Des idées du vieux monde peuvent surgir celles du nouveau..." Eric Fottorino, Directeur de l'hebdomadaire Le 1
Pour en finir avec notre déni ! Mes critiques s'adressent à ma "Famille", celle des intellectuels de la gauche, champions toutes catégories en matière de déni : de peur de "faire le jeu de la réaction", nous avons nié l'existence des camps soviétiques, la barbarie du maoïsme, la tyrannie des régimes du tiers-monde dès lors que ceux-ci se réclamaient de la gauche. Aujourd'hui, face au fanatisme islamiste, de peur d'être taxés d'islamophobie, nous replongeons dans le déni..." André Versaille. "Votre texte est un vrai régal. J'y ai trouvé mille choses passionnantes ! On ne pouvait mieux dire la crétinerie de nos "idiots utiles". La légèreté est très sûrement la meilleure façon de parler de leur lourdeur mortifère. Je suis sûr que ce livre va faire sensation dans le contexte d'aujourd'hui. Il apportera beaucoup au débat actuel ; en fait, il dit tout ce qui ne se dit pas, ne se dit plus. Il sera accueilli avec enthousiasme, mais certains, très agissants, lui feront la guerre ou l'ignoreront avec force pour le faire disparaître dans le silence." Boualem Sansal.