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Les souterrains de Bologne
Macchiavelli Loriano ; Lombard Laurent
METAILIE
19,50 €
Épuisé
EAN :9782864245148
Les souterrains de Bologne recèlent les mystères de l'Histoire et aussi les secrets, moins héroïques, de nos contemporains. Le sergent Sarti Antonio, depuis trente ans officier de policier dans les romans de Loriano Macchiavelli, va être entraîné sous leurs voûtes par le meurtre de Mainardi Zodiaco. Le mort aurait eu des relations avec la mafia et de la drogue a été trouvée chez lui. La solution est donc simple, mais Sarti Antonio ne croit plus aux choses simples. Et puis, il y a cette vieille femme qui, en tant que bonne citoyenne, n'admet pas l'attitude violente de la police à l'égard des immigrés.L'enquête va mettre Sarti en contact avec les représentants du pouvoir politique, de l'Eglise, de la magistrature, et personne ne souhaitera l'aider. Ses alliés seront des personnages imprévisibles qui le guideront à travers le labyrinthe des canaux et des couloirs d'une ville inconnue, où la loi ne se risque pas. Il y partira, en une sorte d'épreuve initiatique, sans illusions toutefois sur l'efficacité de la justice, à la recherche du Dragon...
Résumé : En 1938, dans un petit village des Apennins, entre l'Emilie et la Toscane, un lieu isolé où même les fascistes au pouvoir n'osent s'aventurer, la vie paisible des habitants est troublée par une série de meurtres à peine déguisés en accidents. L'adjudant des carabiniers ouvre une enquête et, malgré les pressions du pouvoir, va découvrir que ces meurtres sont l'épilogue d'une histoire commencée en 1884, lors du départ pour la France de Ciarèin, un jeune du village parmi tant d'autres, parti à la recherche d'un travail, d'une vie meilleure. En suivant l'odyssée du jeune héros, Guccini et Macchiavelli racontent le périple classique de ces Macaroni, ces ritals que l'on faisait trimer dans les salines, les verreries et les mines contre un salaire de misère, et que les ouvriers français traitaient à peu près comme on traite aujourd'hui d'autres travailleurs immigrés. " Sans jamais tomber dans un manichéisme facile et simplificateur, Guccini et Macchiavelli reconstituent l'univers d'espoir et de détresse, de lutte et d'inégalité dans lequel vivaient les immigrés... Cette capacité à faire revivre avec justesse un monde oublié est sans doute l'un des points forts du roman " (Fabio Gambaro, Le Monde).
Revisitant une réflexion menée il y a dix ans, l'auteur constate que le statut de la marche a énormément changé en une trentaine d'années. Aller à pied, livré à son seul corps et à sa volonté, est un anachronisme en un temps de vitesse, de fulgurance, d'efficacité, de rendement, d'utilitarisme. Marcher ainsi de nos jours - et surtout de nos jours, disait J Lacarrière, "ce n'est pas revenir aux temps néolithiques, mais bien plutôt être prophète". Il est l'un des premiers à en retrouver le goût. Les chemins de Compostelle sont devenus en quelques années des lieux très fréquentés et dotés d'une organisation méticuleuse. Nous sommes bien loin des anciens chemins, mal aménagés, mal balisés, avec une population méfiante envers ces gens de passage portant leur sac à dos qui étaient les pionniers de leur renaissance dans les années 70. Ceux qu'essaient alors de reconstituer P Barret et J-N Gurgand ont disparu sous les "coquelicots, les chemins sont goudronnés ou ne sont plus". Les années 80 voient leur réorganisation méthodique, en 1983 est créée la première association jacquaire, qui sera suivie de bien d'autres. Dans les années 90 les chemins de Compostelle prennent leur essor. Aujourd'hui la marche s'impose comme une activité essentielle de retrouvailles avec le corps, avec les autres. Là où ils existent, même dans les villages, rares sont les syndicats d'initiative qui ne proposent pas un répertoire de chemins bien balisés pour la découverte de la cité ou de ses environs. Les imaginaires contemporains de la marche sont heureux, ils réfèrent plutôt au loisir, à la disponibilité. Marcher est un long voyage à ciel ouvert et dans le plein vent du monde dans la disponibilité à ce qui vient. Tout chemin est d'abord enfoui en soi avant de se décliner sous les pas, il mène à soi avant de mener à une destination particulière. Et parfois il ouvre enfin la porte étroite qui aboutit à la transformation heureuse de soi.
Tatouage, piercing, scarifications, cutting, burning, peeling... Les marques corporelles sont à la mode et se sont débarrassées des valeurs négatives qui leur étaient associées. Que signifient-elles aujourd'hui pour les jeunes générations? Le Breton inscrit ces pratiques dans la tendance contemporaine à considérer le corps comme inachevé, un brouillon ouvert à tous les embellissements, à toutes les modifications. De même relie-t-il sa réflexion à ses recherches sur les conduites à risque, largement développées dans Passions du risque en montrant l'importance des marques corporelles dans le processus de « remise au monde », de reconstruction de soi des jeunes en difficulté. Moins ambitieux que ses livres précédents, Signes d'identité en constitue ainsi une sorte de chapitre supplémentaire particulièrement documenté. --Michel Abescat-- -- Télérama
Résumé : Agla travaille dans la finance, accusée d'évasion de capitaux, elle a été emprisonnée et se languit d'amour pour Sonia qui l'a abandonnée. A bout, elle tente de se suicider. C'est le moment que choisit un industriel qui connaît son habileté et son flair pour lui proposer une enquête sur le stockage de l'aluminium. Agla ne peut pas résister au challenge et choisit Maria, journaliste d'investigation complexée qui est à l'origine de sa propre condamnation, pour aller sur le terrain. Apparaît alors dans la cellule voisine une très jeune femme qui sort de désintoxication et essaye d'attirer son attention. Pendant ce temps un adolescent amoureux prépare une action d'éclat pour séduire sa petite amie. Il est aussi le fils d'un homme d'affaires mafieux ennemi intime d'Agla. En un tour de main, sur un rythme déconcertant et séduisant, Lilja Sigurdardóttir nous initie aux trafics des matières premières et aux dessous du transport de la drogue en Islande, nous fait assister à la naissance improbable d'une histoire d'amour et nous prouve qu'une femme sexy et sûre de son intelligence retombe toujours sur ses pieds. Un grand feu d'artifice habile et intelligent.
Un vieux paysan calabrais malade arrive chez son fils, à Milan, pour y subir des examens. Il déteste la vie dans le Nord, cette ville hostile et son ciel gris, mais c'est là qu'il découvre son dernier amour : son petit-fils, Bruno, qui porte le nom que ses camarades partisans lui avaient donné au temps du maquis.Dans ce roman plein de tendresse, d'humour et d'émotion, l'approche de la mort, la vieillesse offrent encore de formidables moments de bonheur et d'apprentissage, qui mènent à la plénitude et à la sérénité si bien représentées par le fameux sourire étrusque." Le Sourire étrusque est fort habilement écrit : touchant comme ces choses qui frôlent la tête pour mieux atteindre plus sûrement le cour. "P. Lepape, Le Monde" Ce livre touchant et d'une tonique simplicité a connu en Espagne un énorme succès populaire. C'est essentiellement rassurant. "M.C. Dana, Le Monde diplomatiqueJosé Luis Sampedro est né en 1917 à Barcelone. Conseiller du commerce extérieur du gouvernement espagnol, il devient sénateur en 1977. Il s'est imposé en Espagne comme un des plus grands auteurs contemporains. Le Sourire étrusque s'est vendu en Espagne à 400 000 exemplaires.