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Génération précaire
Mabrouki Abdel ; Lebègue Thomas
CHERCHE MIDI
13,20 €
Épuisé
EAN :9782749101903
Statuts précaires, management agressif et bas salaires : ça se passe comme ça chez McDonald's... et chez Pizza Hut. Des conditions de travail inadmissibles qui ont provoqué la première grande grève de la restauration rapide au McDo Saint-Germain en décembre 2000, le premier conflit d'une longue série. À la tête de ces " hamburgrèves "? Abdel Mabrouki, 31 ans, employé à Pizza Hut depuis 1993. Un exploit dans un secteur où les salariés ne font guère de vieux os. Abdel a décidé de tenir bon - malgré plusieurs tentatives de licenciement - parce qu'il a envie de faire bouger les choses. Et quand la direction décide de punir Abdel, jusque-là livreur, en l'affectant à la plonge, il est ravi! Le coin vaisselle constitue un poste d'observation idéal pour recueillir les doléances des uns et des autres. Absolument parfait pour la formation accélérée d'un jeune délégué syndical révolté par le non-respect de la législation du travail : uniformes inadaptés, horaires flexibles et accidents de la route non déclarés, etc. Mais la vie quotidienne d'un syndicaliste n'est pas non plus de tout repos face à la direction d'un syndicat historique parfois déconnecté de la réalité professionnelle de ces nouveaux précaires. Avec ironie et insolence, Abdel Mabrouki décrit l'envers du décor d'une multinationale de la restauration rapide pour dénoncer un type de management qui, à l'heure de la mondialisation, menace tous les secteurs du marché de l'emploi. Son récit, ponctué de mille et une anecdotes édifiantes et souvent drôles, est le premier témoignage de la génération précaire.
Un numéro de téléphone peut-il tout bouleverser ? En composant celui d'Amra, une ex-djihadiste, Lena, journaliste parisienne, éprouve un étrange pressentiment. Cette femme, elle le sent, elle le sait, va occuper une place importante dans sa vie. Après cet appel, rien ne sera plus comme avant. Ses certitudes, son existence rangée, son rapport à Dieu, tout volera en éclats. Paris, parc de la Butte-du-Chapeau-Rouge. Les deux femmes s'observent, se jaugent avant l'inévitable et violente confrontation. Dans un huis clos oppressant, chacune essaie de déstabiliser l'autre. Jusqu'où osera aller Lena pour mener son enquête et découvrir le secret d'Amra ? Et qui est cet homme, Pierre Malafraie, qui lui a proposé un reportage sur ce sujet hautement sensible ? Veut-on l'aider ou la manipuler ? De Raqqa à Paris, en passant par Gaziantep en Turquie, plongez dans une intrigue contemporaine sur fond de lutte contre le terrorisme, de religion, de retour des djihadistes en France.
Entre témoignage intime et pamphlet sur nos sociétés désenchantées, le nouveau livre de Sonia Mabrouk invite le lecteur à s'ouvrir pleinement au monde, et à ne plus refuser ce qu'il ne comprend pas. «?Ma conversion au sacré s'est faite en plusieurs étapes. Ce ne fut pas une révélation brutale et soudaine ; plutôt une succession de moments à la fois intimes et universels, un cheminement dans le temps vers des fragments de sacré, une compréhension de quelque chose qui nous précède et qui nous suit, qui en tout cas nous dépasse. Je dirais aussi que, dans mon cas, j'ai reçu le sacré comme on reçoit la foi. À un moment précis, le sacré a fini par s'imposer dans mon existence. Était-ce le fruit du hasard, ou était-ce un événement déjà inscrit en moi ? Impossible à dire. Une chose est sûre?: la vie s'en est mêlée, et depuis, tout a changé.?»
Réveillons-nous ! Il y a urgence. Urgence de partir à la (re)conquête du bon sens oublié. Dans différents domaines, la voie de la sagesse populaire a été délaissée. Tout se passe comme si nous avions collectivement égaré notre faculté de discernement. Il ne s'agit pas ici de faire l'éloge de l'immobilisme ou de tomber dans une quelconque nostalgie, mais, au contraire, d'avancer sur le chemin du bon sens. Un chemin qui passe par le savoir de nos aînés, celui des campagnes et surtout, par une connaissance qui ne se trouve pas dans les livres, mais dans l'observation du monde tel qu'il est. Dans notre société, on confond simplicité et simplisme. Le bon sens, synonyme de ringardise et de désuétude, a mauvaise réputation. Mais qu'a-t-il pu se passer pour que nous en arrivions là ? Comment avons-nous fait pour le reléguer au rang de valeur désuète et dépourvue de légitimité ? Ou pire encore, puisque selon certains esprits "éclairés" et élites auto-proclamées, réfléchir avec bon sens reviendrait à verser dans le populisme ? Il est ainsi devenu dangereux d'être proche du peuple, de penser comme le peuple. En vérité, avec ce genre de raisonnement, on marche vraiment sur la tête. Ou, comme dirait ma grand-mère, qui n'est pas dénuée de sens commun : "le monde ne tourne pas rond ma petite-fille". "Tous les gens très intelligents qui gouvernement nos vies apportent plus de problèmes que de solutions, je les appelle les fournisseurs de crises !" a-t-elle l'habitude de me dire. Voilà qui me rappelle une maxime de Frédéric Dard : "Le bon sens, c'est ce qui permet d'être écouté quand vous n'êtes pas intelligent". Avec une ironie cinglante, l'auteur de San-Antonio a résumé la soi-disant opposition entre intelligence et bon sens, une dichotomie qui nous aveugle et nous éloigne du bon chemin. C'est la raison pour laquelle il est urgent d'ôter nos oeillères. C'est la raison d'être de ce livre qui, exemples à l'appui, invite à quitter la doxa dominante pour adopter de nouveau l'une de nos valeurs cardinales, ce sens commun ou, comme disait George Orwell, cette "common decency", la "décence ordinaire". C'est en croyant de nouveau au bon sens, à ce génie populaire, que la France renouera avec le destin qu'elle mérite, celui d'une grande nation. C'est à cette condition que nos vies seront plus riches de l'essentiel. Redonner du (bon) sens à nos vies, c'est retrouver le chemin de l'authenticité.
Richard Kraft est interne en chirurgie pédiatrique au Carver Hospital, à Los Angeles. Au coeur de cette mégalopole, qui a renoncé à l'idée même de service public, la pression est permanente. Maladie du corps social, maladie du corps physique : tout est sur le point de se défaire, de voler en éclats. Dans cette atmosphère explosive, Richard et sa collègue thérapeute Linda essaient de soigner un groupe d'enfants malades, des enfants qui semblent en savoir plus long qu'eux sur l'âme humaine et recèlent tous des secrets étonnants. A leur contact, la thérapie peut basculer dans l'enquête, et l'Amérique révéler ses failles les plus noires.
Bien vieillir est-il donné à tous ? Peut-on rester durablement en bonne santé ? Et si oui, comment bien gérer son " Capital santé " ? Christophe de Jaeger nous livre ici une vision différente, globale et résolument moderne de notre santé. Comment connaître de manière approfondie son corps, ses faiblesses, ses forces ? Grâce à des techniques performantes qui mesurent l'âge physiologique, seul vrai reflet de notre Capital santé. L'âge physiologique, parfois très différent de l'âge chronologique, permet d'évaluer nos systèmes cardiaque, vasculaire, cérébral, osseux, métabolique, neurologique, cutané, hormonal... A partir de ces indications objectives, il est possible d'agir conjointement sur les facteurs de maintien et d'amélioration de sa propre santé, et parfois de façon très simple. Bien vieillir sans médicaments vous offre ainsi les clés de la longévité en bonne santé.
Après 70 ans d'une carrière hors normes et jalonnée de rencontres exceptionnelles, le trublion du cinéma français déverrouille les portes de son jardin secret ? l'homme ne faisant jamais dans la demi-mesure, c'est peu de dire qu'elles nous sont grandes ouvertes. Car au fond, qui est Jean-Pierre Mocky ? Sous des dehors éruptifs de provocateur que rien ne semble pouvoir atteindre ni stopper, se cache un homme sensible et étonnamment altruiste. Un écorché vif, en proie à une mélancolie " typiquement slave " contrebalancée par un humour implacable. Drames et désillusions sont peu à peu venus nourrir une ?uvre dont seule la mort décidera du mot " Fin " ? mort à laquelle il vient d'ailleurs d'échapper de justesse. Il en est désolé pour elle, mais elle attendra : " Mourir ? plutôt crever ! " Une fougue et une faconde intactes, des films et des projets à gogo? plus que jamais, Jean-Pierre Mocky a deux mots à nous dire ! Au fil de réflexions décapantes et de surprenantes révélations, le cinéaste se livre à c?ur ouvert, et c'est sans précédent.
Le 12 mars 2003, Antonio Ferrara signe la plus extraordinaire des évasions. Un commando vient l'extraire au bazooka et à la kalachnikov de la maison d'arrêt de Fresnes. Le petit délinquant de cité s'est mué en truand médiatique. Un nouveau Mesrine. Depuis la parution de la première édition de ce livre, de nouveaux documents, des témoignages inédits, sont venus enrichir la saga du gangster. Antonio Ferrara, le roi de la belle apporte des révélations sur les meurtres de "Francis le Belge", la fin du gang corse de la "Brise de mer" et sur ceux qui ont voulu abattre son ancien conseil, Karim Achoui, l'avocat du milieu.