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L'obstine ou l'étonnant destin d'Albert Dubois-Pillet : fondateur de la Société des Artistes indépen
Mabrier Patrick
COMPLICITES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782386471117
Le 18 août 1890, le chef d'escadron Dubois rend son dernier souffle. Il n'a que 44 ans. Quelques jours plus tard, dans la basilique qui domine la ville, toute la gendarmerie de Haute-Loire est présente pour rendre hommage à ce chef estimé qui n'a pas ménagé ses efforts au service de la loi. La France de cette fin de siècle est marquée par les épidémies et les révoltes minières. Le pays est déchiré entre les partisans de l'ordre établi et ceux qui aspirent à achever la révolution avortée de 1871. Dubois, qui a vécu la défaite contre les Prussiens et la répression de la Commune, souhaite simplement une France en paix. Plus encore : il rêve d'une France belle telle qu'il se l'imagine, telle qu'il l'a peinte. Car Dubois, sous le nom d'artiste Dubois-Pillet, est aussi un peintre reconnu. Un artiste engagé. Malgré les réticences de son père et les attaques des marchands d'art dont il fut la cible, il s'est battu pendant des années, avec ses amis, pour fonder cette Société des artistes indépendants où chaque artiste pourrait enfin exposer sans avoir à se soumettre à la censure. Le chef d'escadron Dubois, l'ami de Seurat, de Pissarro, de Renoir, sans oublier les frères Goncourt, Zola et tant d'autres, c'est avant tout cela : un homme libre refusant de se laisser enfermer dans un rôle trop étroit pour lui , un officier artiste porté toute sa vie par un humanisme profondément ancré en lui.
Résumé : Délia aurait voulu que cette journée, la dernière avant son congé parental, soit réglée comme du papier à musique. Elle avait tout prévu, sauf de se laisser déborder par elle-même. Jusqu'à commettre l'irréparable. Ce court roman nous entraîne dans vingt-quatre heures de la vie d'une femme et nous fait assister, impuissants, à son destin qui bascule. En distillant subtilement tous les signaux d'alerte, Isabelle Marrier campe une inoubliable Délia et écrit une tragédie aussi parfaite qu'un crime.
Résumé : Ariane ne sait pas quand sa vie facile a commencé à la rendre invisible. A la suite d'un incident banal - le vol de son sac à main dans un hall de gare -, son existence bascule. Munie d'un billet de train qui n'est pas à elle, elle décide de faire le voyage auquel se préparait Anne, une jeune femme de ménage malade et sans famille. Mais elle n'avait pas imaginé sa destination : Mioreira, une zone contaminée, isolée du reste du territoire. Là-bas, Ariane va découvrir un mystérieux "Programme de fin de vie solidaire" et le destin auquel on convie les esseulés, les délaissés, tous ceux qui n'ont plus rien à espérer. Isabelle Marrier met en scène de façon implacable une société qui organise, en nous en rendant otages, le sentiment de notre inutilité. De son écriture sensible et tendue, elle nous livre une fable d'anticipation à laquelle notre monde pourrait déjà ressembler.
Le vieillissement de la population est parfois traité, dans les discours politiques et médiatiques, comme une catastrophe démographique, un lourd fardeau social ou financier pour la société. Le vieillissement de la population et la vieillesse restent encore aujourd'hui fréquemment associés à des représentations négatives, à des idées toutes faites qui persistent dans le temps. L'ouvrage regroupe 31 textes qui font la lumière sur différents mythes persistants liés au vieillissement. Il aborde des thèmes variés, tels la retraite, les travailleurs âgés, le deuil, la violence, l'hébergement, la mobilité, le numérique, l'itinérance, la sexualité, les proches aidants, les capacités cognitives, le bénévolat, la participation sociale ou politique, vieillir en prison, vieillir avec un handicap, etc. Pour obtenir un portrait juste des personnes âgées, des spécialistes de plusieurs domaines et disciplines ont été invités à présenter un mythe, puis à le déconstruire ou à l'analyser dans toutes ses nuances. Sans compromis sur la qualité scientifique, les textes, courts et accessibles, ont pour objectif de permettre aux lectrices et aux lecteurs d'explorer les enjeux sociaux du vieillissement sous-jacents aux mythes analysés. Par cet ouvrage, nous espérons contribuer à une meilleure compréhension collective des défis, mais aussi des atouts, d'une société vieillissante.
... " Oscar se sentait tellement terrassé par les événements qu'il était incapable d'agir. Il semblait tout à coup accepter la tragédie qui le frappait comme une punition méritée du destin, à la fois nécessaire et inéluctable. Comme le dira plus tard l'écrivain américain, Vincent O'Sullivan, Oscar Wilde était un romantique qui, tel un poète maudit forcément condamné au désastre, ... voyait, dans sa coupe pleine à ras bord, le nectar du succès qui se transformait en cendres, au fur et à mesure qu'il la buvait... " . Oscar Wilde (1854-1900) est un homme complexe qui joue avec les apparences, un dandy profond en quête de spiritualité. Mais, toujours en quête d'inspiration nouvelle, le flamboyant écrivain sort de plus en plus souvent pour " festoyer avec les panthères ", au risque de mettre en péril ce qu'il a de plus cher...
PARIS, boulevard Saint-Germain, Collège des Sciences Sociales et Economiques. C'est dans cet établissement que je vais devoir acquérir les connaissances nécessaires à la réussite de ma reconversion. Le challenge à relever est désormais tout autre pour être diplômé en Management et Gestion des Entreprises. J'ai rangé mon uniforme et endossé le trois-pièces BCBG qui sied aux "businessmen". Si le contexte est différent, je note néanmoins beaucoup d'analogies entre le discours made in "USA" et l'énoncé du programme qui nous est déroulé lors de la prise de contact avec le staff. Je reçois la "bible" du Collège et avec elle la carte de l'étudiant que je redeviens à l'âge de 35 ans. Tout bien considéré, cela pourrait s'intituler, Retour vers le futur !
La télévision était en noir et blanc et venait tout juste de s'offrir le luxe d'une seconde chaîne. En coulisse des chercheurs peaufinaient leurs études et finalisaient leurs travaux accompagnés par des industriels très intéressés par ce projet qui se préparaient au lancement en fabrication et à la mise sur le marché de postes en couleur... Le présentateur pose "la" question à un invité au cours de la traditionnelle messe télévisuelle du journal de vingt heures : - Qu'est-ce, pour vous, qu'un philosophe ? Réponse de l'intellectuel : Un philosophe est une personne qui réfléchit pour les autres qui n'ont pas les moyens intellectuels ni le temps matériel de réfléchir aux problèmes posés à l'être humain au cours de sa vie...
C'était au début des vacances de Noël, un soir vers vingt et une heures, que mon téléphone me rappela soudain l'existence du monde extérieur. Je venais de déposer " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, en me demandant ce que j'allais proposer à mes élèves en classe terminale de langues modernes, comme lecture cursive pour le deuxième trimestre. J'hésitais entre " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, et " La Mort est mon Métier " de Robert Merle. Si j'optais pour Vian, ce serait un choix poétique, celui du coeur. Si je retenais Merle, ce serait par motivation politique, inspirée par la recrudescence des mouvements néonazis ou négationnistes, ainsi que la montée du racisme et de l'antisémitisme.