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Les panzers de la garde noire
Mabire Jean
GRANCHER
23,30 €
Épuisé
EAN :9782733906484
Forte d'une simple compagnie en 1933, la garde personnelle d'Adolf Hitler, la " Leibstandarte ", est devenue une dizaine d'années plus tard une Panzerdivision qui fut parmi les plus redoutables de la Waffen SS. Cette troupe d'élite, formée de jeunes soldats sélectionnés pour leur stature, leur fanatisme et leur courage, a combattu sur tous les fronts de la Seconde Guerre mondiale. Commandée par le légendaire lansquenet bavarois " Sepp " Dietrich, elle a participé aux offensives les plus hardies comme aux combats les plus désespérés. En Pologne en Hollande, en Macédoine, en Grèce, en Ukraine, en Normandie, dans les Ardennes ou en Hongrie, les hommes de la Garde Noire ont toujours été à la pointe de l'armée allemande. A l'approche de la défaite, ses Panzers ont vainement tenté de forcer la décision, et le sacrifice des régiments de la " Leibstandarte " achève l'aventure militaire du IIIème Reich.
Ce livre s'inscrit dans la série des documents historiques consacrés par l'auteur au rôle des divisions allemandes pendant la bataille de Normandie. Il complète Les jeunes Fauves du Führer et Les SS au Poing-de-Fer, parus chez le même éditeur. Deux divisions blindées de la Waffen SS, Hohenstaufen et Frundsberg, qui se trouvaient au combat sur le Front de l'Est, ont été rameutées pour être engagées en Normandie. Après avoir traversé toute l'Europe, elles sont arrivées trop tard pour monter la grande contre-attaque blindée dont rêvait le commandement des forces allemandes. Engagées dans la partie orientale du front face aux Britanniques, ces deux divisions étaient dès lors destinées à mener des combats uniquement défensifs et à voir leurs effectifs fondre inéluctablement dans " l'enfer normand ". Voici, dans sa réalité quotidienne, la terrible " guerre des haies " où les adversaires ont mené des combats d'infanterie aussi meurtriers que ceux de la Première Guerre mondiale.
Quand les Allemands attaquent à l'Ouest le 10 mai 1940, après les mois d'attente de la " drôle de guerre ", ils alignent, à côté des unités de la Wehrmacht, l'armée de conscription, des formations militaires issues des rangs mêmes du parti nationalsocialiste. Ces hommes constituent l'embryon de la Waffen SS, qui comptera dans ses rangs à la fin de la guerre plus d'un million de combattants, venus d'une trentaine de nations, et formant le fer de lance des armées du IIIe Reich. Les " soldats politiques " qui vont ainsi participer à la bataille de France appartiennent à la garde personnelle du Führer, la Leibstandarte SS Adolf Hitler, aux régiments Deutschland, Germania et Der Führer de la future division Das Reich, ainsi qu'aux unités d'infanterie Totenkopf. Engagés entre le 19 mai et le 24 juin 1940, les SS, lancés dans la Blitzkrieg avec le fanatisme des troupes de choc issues d'un régime orgueilleux de la puissance militaire retrouvée, se heurteront à des unités anglaises et françaises. Le choc sera souvent rude, au point que les formations allemandes engagées compteront 10 % de pertes au feu.
Résumé : Le 20 juin 1900, le baron von Ketteler, ministre d'Allemagne à Pékin, est assassiné. Ce meurtre marque le début d'un siège qui va durer deux mois. Quelques centaines de diplomates, de missionnaires, de douaniers, de cheminots ou de commerçants sont assaillis par les fanatiques " Boxeurs ", auxquels se joignent les réguliers des " Bannières mandchoues ". Dans son palais de la Cité interdite, l'impératrice douairière Ts'eu-hi s'est juré de faire exterminer tous les " Diables étrangers ". Les assiégés vivent dans des conditions atroces dues à la chaleur et à la famine. Et ils manquent d'armes... Le siège a réuni, dans le même camp investi, un flegmatique diplomate écossais aux immenses moustaches blondes, des Cosaques illuminés, un Irlandais coléreux devenu en un demi-siècle plus chinois que les Chinois, des vétérans de l'U.S. Marine Corps, des dizaines de prédicateurs protestants encombrés de leur marmaille, des petits marins nippons avec un colonel-samouraï, une poignée de matelots italiens fous de témérité, des Allemands taciturnes et impitoyables, quelques séminaristes qui font le coup de feu pendant que leur évêque s'empare d'un canon, des Autrichiens (pour la plupart croates) et des Français (presque tous bretons) destinés à se battre côte à côte avec des volontaires belges, un hôtelier suisse débrouillard, de froids Scandinaves autour d'un pasteur dément, un vieil hidalgo espagnol, un consul hollandais solitaire, un chef d'orchestre portugais et même une cantatrice russe qui chante tous les soirs des airs d'opéra, tandis que sifflent les balles et les éclats d'obus. Près de la moitié des combattants alliés seront tués ou blessés. Mais, à la fin de l'après-midi du 14 août 1900, les assiégés de Pékin entendront soudain, au pied de la Muraille, le son aigre des cornemuses de l'Armée des Indes...
A la fin de la Seconde Guerre mondiale, un général de 53 ans commande la 6e armée blindée allemande. Il ne porte ni particule ni monocle, n'est pas prussien mais souabe, et n'est sorti d'aucune école militaire: c'est sur le terrain qu'il a gagné tous ses grades et toutes ses décorations. Sepp Dietrich est alors SS Oberstgruppenführer, ce qui correspond à général d'armée dans la Wehrmacht: il est titulaire de la croix de chevalier de la croix de fer à feuilles de chênes, glaives et brillants, dont il n'y a eu que 27 titulaires, vivants ou morts. Ce grand spécialiste de la guerre des blindés avait auparavant servi, durant la Première Guerre mondiale, comme sous-officier dans la première unité de "Panzersturmwafgen", engagée en 1918 sur le front de France. Rentré vaincu en Bavière, il participe à l'aventure des corps francs. Dans les rangs du Freikorps "Oberland", il combattra en Haute-Silésie contre les Polonais. Après la guerre, il exerce tous les métiers: policier, employé de bureau, douanier, garde du corps. Il participe au putsch national-socialiste de 1923, dont il partage l'idéologie mortifère, et rejoint à la fin des années 1920 l'Ordre noir SS qui se veut, au sein de la SA, une unité d'élite de "soldats politiques". Quand Adolf Hitler est nommé chancelier du Reich par le maréchal Hindenburg, l'ancien adjudant Dietrich commande sa garde du corps: la Leibstandarte SS Adolf Hitler. Régiment, puis brigade, puis division, puis corps d'armée, cette unité spéciale combat sur tous les fronts, en Pologne, Hollande, France, Grèce et Ukraine. Sepp Dietrich obtient qu'elle intègre dans ses rangs un régiment blindé pour constituer une Panzerdivision. L'ancien sous-officier de char d'assaut mène alors ses panzers au feu en Russie, en Normandie, dans les Ardennes et en Hongrie. Considéré par ses pairs comme un "lansquenet" des temps modernes pour sa détermination au combat, d'où son surnom, il passera après 1945 dix années en prison. Il meurt en 1966.
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