Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La fleur rouge. Natacha Klimova et les maximalistes russes
Mabillard Maud
NOIR BLANC
16,25 €
Épuisé
EAN :9782882501899
Natacha Klimova, une jeune fille ordinaire de la petite noblesse, va participer à l'attentat le plus meurtrier du début du XXe siècle. Comme nombre de jeunes Russes des milieux éclairés, elle avait foi dans l'homme et dans le progrès. Elle était passionnée, sensible, un peu fleur bleue.Arrêtée, condamnée à mort, elle parvient à s'évader : ici commence l'histoire de la " Fleur rouge ". Et cette histoire, bientôt légende, nous restitue tout le romantisme de ces temps où l'espoir le disputait au néant dans des cerveaux brûlés.En se basant sur les archives de la police du tsar, les témoignages de contemporains et, surtout, les lettres de Natacha Klimova, traduites ici pour la première fois, Maud Mabillard a tracé un magnifique portrait de femme.Le souvenir, en Suisse, d'une grand-mère révolutionnaire : c'est presque par hasard que l'auteur amorce son enquête. Mais ce fil mince une fois tiré, voici tout l'écheveau de la révolution russe qui dégringole des placards de l'Histoire. Nous croisons Lénine, à Paris, jouant aux échecs. Puis c'est le jeune Maïakovski, seize ans, qu'on jette en prison et qui, pour la toute première fois, écrira un poème. Et surtout il y a Tolstoï, dont la vie nous est restituée brillamment par l'auteur, qui en fait le contrepoint de son thème principal.
Parce que le vin est un trait d'union entre les hommes, plus de 120 artistes ont posé avec un verre ou ont photographié celui-ci. Un projet étonnant, réalisé au profit d'enfants en détresse en Colombie, soutenus par la Fondation Moi pour Toit. Il séduira les passionnés de photographie comme les amateurs de vin du Valais au grand coeur. Un livre bilingue anglais-français. Directeur des Vins du Valais, Gérard-Philippe Mabillard parcourt le monde en ambassadeur de ce vignoble helvétique exceptionnel dont le monde entier s'arrache la petite production. Régulièrement, il offre des bouteilles pour des manifestations en faveur d'organisations caritatives. C'est ainsi qu'il a connu Christian Michellod, fondateur de Moi pour Toit. Parce que c'est le regard d'une petite Colombienne qui a déclenché la création de cette fondation, Gérard-Philippe Mabillard a eu l'idée de demander à des artistes de prêter leur visage et leur image pour venir en aide aux enfants de Moi pour Toit. Ainsi, depuis cinq ans de nombreux comédiens, réalisateurs, musiciens, danseurs, photographes, architectes et designers, chefs de cuisine, vignerons, sportifs, peintres et écrivains l'ont accueilli chaleureusement. Gérard-Philippe Mabillard les a photographiés avec grand talent, laissant certains réaliser eux-mêmes leur photo. Ce beau livre préfacé par Thierry Frémaux, directeur artistique du Festival de Cannes, est le fruit de rencontres lumineuses et sincères.
Résumé : Dans les années 1920, en URSS, la famine fait rage dans la région de la Volga. Le gouvernement soviétique met sur pied des convois d'évacuation pour sauver les enfants. C'est l'un de ces trains que l'officier de l'Armée rouge Deïev prend en charge, avec à son bord cinq cents enfants, qu'il doit acheminer de Kazan, la capitale du Tatarstan, jusqu'à Samarcande. Pour atteindre le Turkestan, terre d'abondance épargnée par la famine, il faut faire un long voyage de milliers de kilomètres à travers les forêts de la Volga, les steppes de l'Oural, puis les déserts d'Asie centrale. Au cours de ce périple, Deïev et ses passagers rencontrent des femmes et des hommes qui les aident et les nourrissent - héros du quotidien, bandits ou fonctionnaires au double visage. Avec la commissaire Blanche et l'infirmier Boug, il tente de protéger les enfants de la faim, de la soif, de la peur et du choléra. Deïev devra faire face aux fantômes de son passé, aux crimes commis au nom du pouvoir soviétique, et à la cruauté de son pays, pour lequel la vie humaine a si peu de valeur. Par son courage et sa bonté, cet homme sauve des centaines de vies ; en s'élevant contre les crimes de l'Etat soviétique, il montre un chemin possible vers la rédemption.
Iakhina Gouzel ; Mabillard Maud ; Kostioukovitch E
4e de couverture : 1920-1930, prémices de l?URSS. Jakob Bach, féru de poésie qui ne jure que par Goethe, Heine et Schiller, est instituteur dans le petit village de Gnadenthal, une colonie située sur les rives du fleuve de la Volga. Après avoir reçu un mystérieux message, ce dernier commence à donner des leçons à Klara, une jeune fille vivant seule avec son père, Udo Grimm, sur l?autre rive du fleuve. Bach et Klara tombent éperdument amoureux, et au départ du père, s?installent ensemble dans la ferme isolée pour vivre au rythme de la nature. Mais le malheur ne tarde pas à s?abattre sur eux. Un jour, des intrus s?introduisent dans la ferme et violent Klara qui meurt en couche neuf mois plus tard, laissant Bach seul avec la petite fille, Anntche. L?univers de Bach s?écroule, le monde n?a plus de couleurs, il perd l?usage de la parole. L?homme trouve toutefois la force d?élever cet enfant et va écrire des contes prémonitoires, qui s?incarnent étrangement dans la réalité de Gnadenthal. Lorsque Vasska, un orphelin vagabond fait son apparition à la ferme, la vie d?Anntche et Bach se retrouve bouleversée.Un univers poétique ensorcelant et un roman d?une richesse insondable.
La littérature est ce qui s'oppose à la guerre. La vraie littérature parle toujours du besoin d'amour, et non de la haine." A quoi sert la littérature, si elle n'a pas pu empêcher le Goulag, ni l'invasion de l'Ukraine par la Russie ? Voici la question fondamentale que pose Mikhail Chichkine dans ce recueil de textes consacrés à de grands écrivains (Dostoïevski, Gogol, Tchekhov...) et musiciens russes (Prokofiev, Rachmaninov, Chostakovitch). A travers un kaléidoscope de personnages, d'événements et de symboles, Chichkine nous raconte "l'âme russe", qui est un concept inventé par un voyageur allemand. Plusieurs essais évoquent la confrontation entre l'artiste et le pouvoir, ou encore la question, cruciale pour l'auteur, de l'émigration : peut-on emporter son pays avec soi, et peut-on créer hors de la Russie, quand on est russe ? Dans Le Bateau de marbre blanc, Chichkine montre que l'écrivain, le peintre, le musicien pressentent ce qui va arriver dans le futur. Aujourd'hui, le pouvoir despotique en Russie tente de briser la culture de son propre pays ; mais la littérature russe continue à vivre, par les textes, et à faire entendre des voix dissidentes.
Résumé : De 1952 à sa disparition en 1977, Charlie Chaplin vit avec sa famille au manoir de Ban, à Corsier-sur-Vevey (Suisse). Dès son installation sur les bords du lac Léman, le génie du 7e art choisit comme photographe personnel un jeune homme arrivé de Paris quatre ans plus tôt : Yves Debraine. Leur collaboration perdurera jusque dans les années 1970. Le photographe est chargé de réaliser les cartes de voeux des Chaplin, mises en scène dans des situations à chaque fois différentes par le grand cinéaste. Mais aussi de documenter les fêtes de famille, les réceptions, la vie de famille, les remises de prix, les visites en Suisse, le maître au travail sur ses derniers films et l'écriture de ses mémoires. Pour la première fois réunies dans un livre, ces photographies montrent un Chaplin apaisé, toujours créatif, à l'abri du tumulte du monde derrière les hautes frondaisons du manoir de Ban. Discret observateur de l'intimité de Charlie Chaplin, de sa femme Oona et de leurs enfants, Yves Debraine donne la pleine mesure de son talent, alors reconnu par les plus grands magazines internationaux, dont Life aux Etats-Unis. Chaplin personal propose une sélection des archives Chaplin d'Yves Debraine, dont un bon nombre d'images inédites. Il accueille également un texte inédit du photographe, où il témoigne de son expérience à la fois professionnelle et humaine au manoir de Ban. Le livre comporte une introduction et une biographie du reporter-photographe par son fils Luc Debraine, directeur du Musée suisse de l'appareil photographique à Vevey (Suisse). Un témoignage de l'un des enfants de Charlie Chaplin est aussi attendu.
Les quatre romans de Goran Petrovic que l'on peut lire en français sont tous portés par un souffle épique. Ce choix de nouvelles de Tout ce que je sais du temps donne à voir un autre aspect de son univers narratif, plus intime, autobiographique, autofictionnel. Si ses romans nous restituent sa merveilleuse imagination, ces nouvelles nous font davantage découvrir l'homme qui les a imaginées. Nous le suivons dans une multitude d'événements, petits ou grands, cocasses ou tragiques, de son enfance à son âge mûr. Nous apprenons de sa bouche tout ce qu'il sait du temps et de bien d'autres choses apparemment simples mais si mystérieuses, et assistons même à ses rencontres avec les Vierges... Par un après-midi de l'année 1988, j'ai ôté de mon poignet ma montre-bracelet. Plus précisément, par un après-midi nuageux du mois d'avril, aussitôt après avoir terminé la lecture d'un livre de Borgázar que l'on m'avait prêté et qui parlait des chronâtres, créatures parasites qui se nourrissent de temps humain. Goran Petrovic, né en 1961, est l'un des écrivains serbes contemporains les plus lus et les plus estimés dans son pays. Ses ?uvres sont traduites dans une vingtaine de langues4e de couverture : Les quatre romans de Goran Petrovic que l'on peut lire en français sont tous portés par un souffle épique. Ce choix de nouvelles de Tout ce que je sais du temps donne à voir un autre aspect de son univers narratif, plus intime, autobiographique, autofictionnel. Si ses romans nous restituent sa merveilleuse imagination, ces nouvelles nous font davantage découvrir l'homme qui les a imaginées. Nous le suivons dans une multitude d'événements, petits ou grands, cocasses ou tragiques, de son enfance à son âge mûr. Nous apprenons de sa bouche tout ce qu'il sait du temps et de bien d'autres choses apparemment simples mais si mystérieuses, et assistons même à ses rencontres avec les Vierges... Par un après-midi de l'année 1988, j'ai ôté de mon poignet ma montre-bracelet. Plus précisément, par un après-midi nuageux du mois d'avril, aussitôt après avoir terminé la lecture d'un livre de Borgázar que l'on m'avait prêté et qui parlait des chronâtres, créatures parasites qui se nourrissent de temps humain. Goran Petrovic, né en 1961, est l'un des écrivains serbes contemporains les plus lus et les plus estimés dans son pays. Ses ?uvres sont traduites dans une vingtaine de languesNotes Biographiques : Goran Petrovic, né en 1961, est l'un des écrivains serbes contemporains majeurs. Il a remporté les plus hautes distinctions littéraires dans son pays. Ses ?uvres sont traduites dans une vingtaine de langues, dont trois en français : Soixante-neuf tiroirs, Le Rocher, 2003 ; Le Siège de l'église Saint-Sauveur, Seuil, 2006 ; Sous un ciel qui s'écaille, Les Allusifs, 2010, qui ont reçu un accueil très laudatif de la part de la critique française.
A Saint-Pétersbourg, les bolcheviks ont déjà gagné la guerre civile. Mais en Sibérie, à l'extrême est de la Russie, les Iakoutes résistent et tentent un dernier assaut contre l'Armée rouge. En 1922, le général Anatoli Pepeliaïev, poète à ses heures, défenseur de la justice et de la liberté, rassemble les soldats dispersés de l'Armée blanche et met sur pied un détachement de volontaires pour soutenir l'insurrection iakoute. Face à lui se dresse un commandant de l'Armée rouge, Ivan Strod, anarchiste et futur écrivain à succès. Lui aussi est une figure énigmatique de la révolution de 1917. Les deux hommes, guidés par des idéaux très proches, sont devenus ennemis par la force du destin. Dans cet épisode méconnu de la guerre civile russe, Youzefovitch dépeint les passions humaines : l'amour et la souffrance individuelle qui se cachent derrière les idéologies, la soif de justice, mais aussi l'ambivalence des personnages, tout à la fois oppresseurs et victimes. Au coeur du récit, la rivalité tragique des deux héros, dans les neiges de Sibérie, se révèle comme une captivante histoire de vie, d'amour et de mort.
Au printemps 1939, une organisation top secret est fondée à Londres, surnommée " l'armée secrète de Churchill " : elle a pour objectif de détruire la machine de guerre d'Hitler, au moyen d'actes de sabotage spectaculaires. La guérilla s'avéra aussi extraordinaire que les six gentlemen qui dirigèrent les opérations. Churchill les avait choisis pour leur créativité et leur mépris des convenances. L'un d'eux, Cecil Clarke, était un ingénieur fou qui avait passé les années 1930 à inventer des caravanes futuristes. Son talent fut employé dans un but bien plus dangereux : c'est lui qui construisit la bombe destinée à assassiner le favori d'Hitler, Reinard Heydrich. Un autre membre de l'organisation, William Fairbairn, était un retraité corpulent à la passion peu commune : il était le spécialiste mondial des techniques d'assassinat sans bruit. Sa mission consistait à entraîner les hommes parachutés derrière les lignes ennemies. Dirigés par Colin Gubbins, un pimpant Ecossais, les six hommes formaient un cercle secret qui planifia les sabotages les plus audacieux de la Deuxième Guerre mondiale. Winston Churchill les appelait " son ministère de la Guerre sale ". Les six " ministres ", assistés d'un groupe de femmes formidables, furent si efficaces qu'ils changèrent le cours de la guerre. Raconté sur le ton d'un récit d'aventure, avec la verve remarquable de Giles Milton et son subtil sens du détail, Les Saboteurs de l'ombre se base sur de vastes recherches historiques et sur des archives inédites jusqu'ici.