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Syrie. Les artisans du textile
Mabélé Claude ; Bouilloc Christine
MAGELLAN ET CIE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782350742472
Depuis l enfance, Claude Mabélé est sensible au monde du textile. Elle a grandi dans une famille de tisserands et de marchands de tissus. Passionnée de couleur, le textile devient tout naturellement le support de sa pratique picturale Ses recherches l orientent vers la teinture. Elles lui ouvriront les portes de l opéra et du théâtre. Pendant 25 ans, c est auprès des costumiers qu elle exerce son métier où elle devient une spécialiste de la teinture, de la peinture et de la patine sur les costumes.En 2001, son amie Sophie Berthier l invite en Syrie. Damas, Hama, Alep... Avec enthousiasme, elle découvre les artisans du textile traditionnel. Après avoir constaté la fragilité de ces savoir-faire, elle s est attachée à la sauvegarde et la transmission de cette mémoire particulière. De 2002 à 2010, avec le support de l association « Fil d Ocre » à Marseille, elle rassemble des pièces uniques auprès des artisans, qui feront l objet de plusieurs expositions en Syrie et en France.Ces voyages en Syrie ont suscité chez elle une réflexion personnelle, celle d une artisane teinturière qui, depuis sa rencontre avec ces artisans créateurs qu elle perçoit comme des magiciens de la composition textile, veut sauvegarder ce qui peut l être, en particulier depuis ces dernières années tragiques...
Résumé : Des rats géants infestent les égouts de Paris, causant quelques victimes. Tous s'interrogent sur l'origine de ces animaux qui terrorisent la population et conduisent les autorités à prendre des mesures drastiques. D'où viennent-ils ? Pourquoi le gouvernement tarde-t-il à éradiquer cette menace ? Au terme d'une recherche haletante, Noan met à jour un complot surprenant impliquant médias et politiques. Mais ira-t-il au bout de son enquête ?
Une tendance lourde de tout le spectre religieux est née dans nos sociétés à l'orée des années 70 du XXe : siècle : elle s'oppose à la laïcité, au pluralisme des convictions, à la diversité des croyances et des incroyances, à la multiplicité des sensibilités. Aussi observe-t-on aujourd'hui une radicalisation des structures mythiques dont le précipité prend la forme d'une cléricalisation des identités avec le geste — souvent violent — d'enfermer les peuples dans un ghetto théocratique. Sortir de cette hypnose de derviche tourneur suppose de renouer avec la réflexion critique. Celle-ci permet de prendre du recul avec l'hystérisation actuelle de la différence en recherchant une instance — la philosophie —, qui valorise la pensée critique, réflexive et rationnelle, car elle observe, argumente, définit, hiérarchise pour théoriser, en faisant confiance, non à un absolu ossifié, mais à l'absolu véritable : l'homme concret avec ses désirs, ses besoins et ses aspirations.
Ce livre est une biographie sur Séraphin Ngondo A Pitschandenge, premier démographe congolais, qui a consacré son existence à l'enseignement et à la recherche au sein de l'Université congolaise. Il présente le modèle d'un professeur d'Université qui aura cherché à combiner sa personnalité scientifique avec ses devoirs de citoyen. Comment dès lors rester scientifique tout en étant dans les méandres de la politique ?
Quelle est la raison d'être de la sexualité ? - Matérialiser l'amour de DIEU notre PERE Céleste ; - Procurer du plaisir à l'homme et à la femme ; - Procréer. L'ETERNEL, étant le Créateur de l'Univers, Auteur de toute vie, créa l'homme et la femme, et concrétisa son amour en ces deux êtres humains qu'il venait de créer, à travers la sexualité dont il en est l'Auteur, notamment, l'acte sexuel : source d'amour, de fusion, d'harmonie, d'unité, d'intimité, de joie et de paix. Chers parents, futurs parents, et éducateurs, il est donc indispensable de mettre l'accent sur l'éducation sexuelle de nos enfants, afin de prévenir des viols et incestes, et aussi la pornographie, la délinquance juvénile, la dépravation des moeurs, et la dépravation sexuelle que la plupart des médias, Internet et la société valorisent aujourd'hui, au lieu de promouvoir la vraie sexualité et surtout la chasteté. En définitive, encourageons nos enfants à travailler à leur Salut, et à se préparer pour l'éternité. GARDONS LA FOI !!!
Je vais vous raconter un secret. Vous devez me promettre de ne jamais le répéter. Sinon, on voudra me voler ma maman... Quand je suis triste, quand je pleure, quand je suis grognon, maman est le meilleur des remèdes...".
C'est par la mer, idéalement, qu'il faut arriver à Bonifacio pour la première fois. Sillonner la crête huileuse des vagues, devant cette pâle muraille inexpugnable, chercher la faille. Porter sur le cuirassier blanc le regard carnassier, fiévreux et amoureux, concupiscent, exigeant, jaloux et délirant des Barbaresques, des pirates, des Pisans, des Génois. Il faut convoiter Bonifacio avant de la voir et la voir enfin pour la désirer. C'est une ville qui suscite l'envie, l'envie d'être là, de vivre là, de se lever là, déjeuner devant le soleil matinal et verdissant ou sous le charme de la splendeur suspendue du soleil couchant. C'est une ville à la peau pâle et douce, qu'on doit pourchasser de ses rêves." Sous la plume de Marie-Hélène Ferrari, l'une de ses plus fines observatrices, la ville de Bonifacio, prend toute sa singularité, à la fois par son histoire mouvementée et par sa vie quotidienne originale. Son point de vue corse est clairement assumé, d'autant plus qu'il s'agit du témoignage d'une femme libre qui a décidé de s'installer là, et pas ailleurs, au sud de l'île de beauté.
Il était sept heures, par un soir très chaud, sur les collines de Seeonee. Père Loup s'éveilla de son somme journalier, se gratta, bâilla et détendit ses pattes l'une après l'autre pour dissiper la sensation de paresse qui en raidissait encore les extrémités. Mère Louve était étendue, son gros nez gris tombé parmi ses quatre petits qui se culbutaient en criant, et la lune luisait par l'ouverture de la caverne où ils vivaient tous. Augrh ! dit Père Loup, il est temps de se remettre en chasse. Et il allait s'élancer vers le fond de la vallée, quand une petite ombre à queue touffue barra l'ouverture et jappa : Bonne chance, ô chef des loups ! Bonne chance et fortes dents blanches aux nobles enfants. Puissent-ils n'oublier jamais en ce monde ceux qui ont faim !