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Le Congo à l'ère de la nouvelle espérance. Réalités et perspectives
Mabanza Séraphin
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782296091313
Ce livre nous conduit dans l'exaltation de la Nouvelle Espérance, projet de société initié en 2002 par le chef de l'Etat congolais, Denis Sassou Nguesso. Quel est l'impact de ce vaste chantier et quelles sont ses perspectives ? Quels sont les principaux événements qui, sur le plan national et international, ont émaillé la dynamique de ce projet d'envergure ? En clair, quelles sont les péripéties de cette épopée ? Un livre d'analyse, de réflexion, de constatation et en même temps de description de la situation socio-économique et politique du Congo-Brazzaville. Il donne un éclairage véritable de ce qui se fait dans le pays, et dresse un tableau synoptique, mais pas exhaustif sans nulle conteste, d'initiatives porteuses d'espoir. Enfin, ce livre permet à chacun de nous de comprendre, s'il en était encore besoin, l'importance de la paix, mais aussi de constater qu'avec elle, des changements socio-économiques sont possibles.
L'âme de Mabanza expulse des mots par coulées entières", écrivait Sony Labou Tansi dans la préface pour L'Arrière parle. Le fleuve, obstiné noyeur ? L'encre des mots trop lourds ? Ou le poids séché du sang qui entraîne et qui coule ? Un bateau de papier fait si peu de bruit lorsqu'il coule ? Pas plus fort le bruit des tombeaux qui ne dérange plus que les âmes obsédées des révolutions mortes de vie". Michel Séonnet
L'anthropologie de la communion et de la participation à la vie spirituelle et familiale traverse les différents éléments culturels africains de la corporéité présente dans le Missel zaïrois (1989). Sa connaissance aide à mieux comprendre ceux-ci en tant qu'elle les fonde, les justifie. La conséquence de cette compréhension, c'est que la corporéité inculturée sera utilisée en connaissance de cause, avec conscience. La gestualité diversifiée est un des éléments de la forme de l'action sacramentelle. La forme ne se réduit donc plus aux seules paroles ou prières prononcées par le prêtre. Il y a ici dépassement de la théologie traditionnelle qui opposait la forme avec la matière. L'anthropologie de la communion et de la participation à la vie spirituelle et familiale prépare indirectement la participation active des fidèles. En revanche, cette dernière est directement voulue et préparée par les éléments culturels africains du langage non verbal.
Résumé : Avant l'écrit, l'homme s'est d'abord et toujours exprimé par la parole (le verbe) sous diverses formes : mythe, symbole, image, conte, proverbe, légende, qui remontent à des temps immémoriaux. La langage mythique, imagé et symbolique est constitutif de l'être humain de tout temps et dans tout espace. Les contes Kongo et Zongo sont l'illustration de cet enracinement dans un espace culturel spécifique de la République Démocratique du Congo et de l'Angola.
Résumé : Il y a des mots pour traduire l'affliction. Il y a des mots pour trouver l'apaisement dans la souffrance sociale, morale et psychique, lorsqu'il y a rupture frontale dans le lien avec les choses, sa famille et sa langue natale. Des mots qui restituent le flot des épreuves. Dans La Nuit tombale, la langue nomme les choses, les rêves et l'impossédable dans un monde en perte de repères. La langue souffle la fraîcheur sur le coeur comme sur une ville embrasée.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.